La lettre à laquelle Michel Bonnefoy n'a pas voulu répondre...

Suite aux rumeurs concernant l’éventuelle installation d’une école coranique à Saint-Didier-en-Velay dans les anciens locaux (privés) du Cours La Bruyère, Le Front National de Haute-Loire a adressé le 20 Juin dernier une lettre recommandée au maire de la commune pour qu’il démente clairement ces bruits insistants.

Le maire de Saint-Didier Michel BONNEFOY n’a pas jugé utile de répondre. En revanche, il vient de s'exprimer par voie de presse après plusieurs semaines de silence, en précisant que la rumeur allait vite « retomber »... sans toutefois lui opposer un véritable démenti ! Il évoque par ailleurs l'hypothèse d'une "colonie de vacances" qui serait gérée par "une association turque". Le FN 43 a tenu à réagir à ses propos ce matin dans un communiqué auquel cette lettre a été jointe.

Rumeur de l’installation d’une école coranique : le FN 43 dénonce les ambigüités du Maire de Saint-Didier

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le mercredi 1er Juillet 2009

"Rumeur" de l'école coranique : le FN 43 dénonce les ambigüités du maire de Saint-Didier

La rumeur de l’installation d’une école coranique à Saint-Didier-en-Velay fait réagir le maire de manière aussi tardive qu'inattendue… Michel BONNEFOY, a en effet déclaré dans Le Progrès ce matin : « il y a vraiment peu de chances qu’une école coranique vienne à Saint-Didier-en-Velay » après avoir fait état d’une « colonie de vacances » gérée par « une association turque ».

Si les mots ont un sens, il n’a donc pas clairement démenti la rumeur comme je le lui avais pourtant demandé dans ma lettre recommandée du 20 Juin (copie en pièce jointe), restée curieusement sans réponse. En revanche, cette lettre semble avoir suscité l’empressement du maire à "informer" ses administrés par voie de presse, après plusieurs semaines d’un silence pour le moins négligent…

Le Front National de Haute-Loire s’interroge sur l’absence de démenti formel de la part du maire de Saint-Didier, dans un article pourtant destiné à informer la population que tout ceci ne serait qu’une « simple rumeur ».

Il s’étonne par ailleurs que monsieur BONNEFOY ait laissé courir cette rumeur pendant plus de deux mois sans juger utile de rassurer ses administrés sur la destination des locaux du Cours La Bruyère et les activités de ses futurs occupants.

Devant un tel manque de transparence, le FN 43 exige un démenti catégorique de la part du maire de Saint-Didier et annonce qu’il enverra une délégation lors du prochain conseil municipal afin de recueillir toutes les réponses aux questions que se posent les Désidériens.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Henri Guaino en panne de Kärcher à Montfermeil

Le conseiller spécial du Président de la République Henri GUAINO s’est fait une petite frayeur la nuit dernière. Alors qu’il patrouillait dans une voiture de la BAC de Seine-Saint-Denis dans l’une des nombreuses zones de non-droit de la ville de Montfermeil, son véhicule a été la cible d’un guet-apens orchestré par plusieurs dizaines de « jeunes », qui visait en fait les policiers. Selon France Info, « il n’y a pas eu de blessé, mais l’échauffourée aurait tout de même été assez violente pour que les policiers fassent usage de leurs balles de défense, et plusieurs impacts ont été par la suite relevés sur les voitures ».

Un peu retourné, l’ancien commissaire général au Plan et conseiller de Philippe SEGUIN, connu pour son hostilité envers le développement des polices municipales, a trouvé « curieux » que l’incident se soit produit en l’absence de la moindre provocation de la part des policiers avec lesquels il patrouillait, comme si d’ordinaire de telles agressions étaient une forme de légitime défense de la part des voyous qui harcèlent la police…

Mais le meilleur reste pour la fin. Questionné sur le fait de savoir s’il a eu peur, Henri GUAINO reste évasif, expliquant qu’en pareille situation on n’a pas le temps de réaliser ce qui arrive. Et d’ajouter, l’air de rien : « Les policiers n’ont pas répliqué. Cela aurait été suicidaire ». Difficile de mieux résumer le bilan de Nicolas SARKOZY en matière de lutte contre l'insécurité...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Tout va très bien, madame la Marquise...

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Lundi 29 Juin 2009

L’indécente autosatisfaction de Laurent WAUQUIEZ

Interrogé ce matin sur les ondes d’une radio locale, Laurent WAUQUIEZ vient une nouvelle fois de s’adresser des fleurs en indiquant que la Haute-Loire résistait mieux que les autres à la crise de l’emploi, sans justifier en quoi que ce soit ses propos.

L’autosatisfaction de monsieur WAUQUIEZ a de quoi choquer dans une période où l’emploi souffre gravement en Haute-Loire, après le plan social vécu par les salariés de LST électronique, à qui le secrétaire d’Etat à l’emploi avait promis un repreneur, sans parler de la menace qui pèse sur les salariés et les fournisseurs de Via Lacta, en dépit là encore de promesses lénifiantes.

Le Front National de Haute-Loire exhorte le secrétaire d'Etat à l'emploi à plus de modestie et de retenue compte tenu des résultats médiocres de sa politique, qu’il s’agisse du fiasco de Pôle Emploi ou des nombreux ratés de sa communication ministérielle expliquant sa disgrâce auprès de Nicolas SARKOZY, qui n’est du reste pas le dernier à se plaindre de ses commérages…

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Ridiculisée dans les urnes, l’UMP veut faire gagner la gauche à Hénin-Beaumont

Après s’être ridiculisé en annonçant un "très beau score pour la liste UMP à Hénin-Beaumont" samedi soir sur France 2, Xavier BERTRAND en remet une couche en invitant solennellement les 4,34 % d’électeurs de la majorité présidentielle à voter à gauche pour barrer la route au Front National !

C’est en effet une large union à gauche qui se dessine pour le second tour de cette municipale partielle derrière la liste du socialiste dissident Daniel DUQUENNE (20,2 % au premier tour), si large donc qu’elle englobe même la gauche gouvernementale, brillamment incarnée par l’UMP (vous savez, le parti qui a proposé la semaine dernière à Jack LANG le poste de ministre de la culture).

Sans surprise on s’oriente donc vers un nouveau front républicain, méthode jugée pourtant contre-productive depuis quelques années, le Président de la République lui-même ayant un temps expliqué qu’il existait des façons "plus intelligentes" de combattre le Front National. Las, chez Nicolas SARKOZY, l'intelligence de la rupture dissimule bien souvent la rupture de l'intelligence.

Pierre CHEYNET (fn43wanadoo.fr)

A Hénin-Beaumont, le Front National arrive loin devant tout le monde

Près de 40 % des suffrages pour la liste conduite par Steeve BRIOIS, 20 points devant la liste du dissident socialiste Daniel DUQUENNE. C'est un premier tour net et sans bavure qui s'est joué hier soir à Hénin-Beaumont, lors de l'élection municipale partielle chargée de pourvoir au remplacement de Gérard DALONGEVILLE, maire sortant PS incarcéré il y a quelques semaines.

Le Front National a visiblement profité dès le premier tour d'une forte mobilisation (60 % des électeurs sont allés voter, plutôt satisfaisant pour une élection partielle) ainsi que d'un réflexe "vote utile" à droite, ce qui explique le score historiquement bas de l'UMP dont la campagne ne sera pas remboursée puisque son candidat n'atteint pas la barre des 5 % en dépit des propos un tantinet présomptueux de Xavier BERTRAND, qui affirmait sur France 2 samedi soir qu'il était "convaincu que la liste de la majorité présidentielle à Hénin-Beaumont allait remporter un grand succès"...

Quant au PS, il s'effondre à 17 %, avec un "leader" réduit au rôle d'aboyeur de service en vue de l'énième "front républicain" auquel on doit s'attendre pour le second tour.

La triangulaire sortie des urnes sera-t-elle confirmée Mardi soir ? Pour l'instant le PS affirme qu'il travaille à l'union avec ceux qu'il a insultés durant toute la campagne... Pendant ce temps Steeve et Marine sont déjà au travail, loin des petits jeux politiciens de la gauche sectaire et corrompue. Dans une semaine, Hénin-Beaumont a rendez-vous avec le changement.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Résultats complets du premier tour de l'élection municipale partielle d'Hénin-Beaumont (27 Juin 2009) :

FN : 39,34 % (BALL.)
Alliance Républicaine (PS diss.) : 20,19 % (BALL.)
PS : 17,01 % (BALL.)
Verts : 8,52 %
Darchicourt : 5,29 %
UMP : 4,34 %
NPA : 2,42 %
Bocquet : 2,08 %
Monka : 0,82 %

Michael Jackson divise le gouvernement

A quoi reconnaît-on un ministre plus démago que la moyenne ? Un indice avec ces trois réactions politiques à la disparition de Michael JACKSON...

Hervé MORIN, ministre de la Défense :
"Je n'ai jamais aimé Michael JACKSON, j'étais hermétique à ça. Ah oui, vraiment. J'ai toujours trouvé que ce type était une espèce de ... dégénéré"
(France Info, le 26 Juin 2009)

Christine LAGARDE, ministre de l'économie :
"C'est un grand artiste médiatisé, mondialisé, qui s’est produit pendant presque quarante ans finalement. Je suis triste pour les fans bien sûr et pour la musique, mais cela ne m’a pas touchée personnellement."
(LCI, 26 Juin 2009)

Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'Etat à l'emploi :
"Michael JACKSON : énorme respect pour l'artiste, pour ma génération c'est l'air de rien une voix qui nous a accompagnés depuis tout petits. Mes souvenirs, pêle-mêle : la première vidéo de Thriller à 9 ans, la queue pour acheter Bad parmi les premiers, les essais pour faire le moonwalk..."
(Twitter et BFM-TV, le 26 Juin 2009)

Petite précision : quand Thriller est sorti, Christine LAGARDE avait 26 ans, Hervé MORIN avait 20 ans et Laurent WAUQUIEZ avait... 7 ans. Comme quoi, la démagogie n'est vraiment pas une question de génération !

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La Cour de Cassation rend justice à Bruno Gollnisch

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mercredi 24 Juin 2009

La Cour de Cassation rend justice à Bruno Gollnisch

C'est une grande victoire pour notre ami Bruno GOLLNISCH et une défaite cuisante pour ses diffamateurs. La chambre criminelle de la Cour de Cassation vient d'annuler la peine délirante de trois mois de prison avec sursis et de 5 000 euros d'amende prononcée par la cour d'appel de Lyon à l'encontre du vice-président du Front national, pour "contestation de crimes contre l'humanité".

L'arrêt lyonnais du 28 février 2008 a été cassé et la chambre criminelle a estimé qu'il n'était pas nécessaire de renvoyer l'affaire devant une autre cour d'appel. Bruno GOLLNISCH a donc été totalement blanchi et la condamnation à payer 3 000 euros de dommages et intérêts aux associations qui se sont portées parties civiles tombe également. Interrogé sur les chambres à gaz, lors d'une conférence de presse à Lyon, le 11 octobre 2004, le député européen frontiste avait répondu : "Je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre".

Fallait-il vraiment être juge à la Cour de Cassation pour s'apercevoir que de tels propos n'étaient en rien négationnistes ? Certaines évidences ont parfois plus de mal à passer que d'autres... Quoi qu'il en soit, tous ceux qui se sont cachés derrière les failles d'une justice expéditive pour diffamer Bruno GOLLNISCH et le Front National sur ce sujet sauront désormais qu'en plus de les considérer comme des menteurs, la plus haute juridiction du pays les expose à des poursuites.

Le Front National de Haute-Loire espère dès lors, que les nombreux organes de presse qui ont par le passé entaché l'image du vice-président du FN en se basant sur d'injustes condamnations sauront réparer leur erreur en donnant à cette nouvelle un traitement de la même ampleur...

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

François Mitterrand aurait "certainement approuvé" que son neveu devienne ministre de Sarkozy, selon l'intéressé

La nostalgie des années MITTERRAND est vivace à l'Elysée. Après KOUCHNER, ATTALI, TAPIE, ROCARD et Jack LANG, c'est au tour de Frédéric MITTERRAND de rallier l'étendard de plus en plus rose de Nicolas SARKOZY, qui aura réussi l'exploit de ressusciter en quelques mois les poids morts de la Mitterrandie dont le PS lui-même, pourtant peu enclin à la remise en question, avait réussi à se débarrasser...

Interrogé ce midi sur France 2 sur le caractère "étonnant" de sa désignation par Nicolas SARKOZY pour occuper le fauteuil de ministre de la culture, Frédéric MITTERRAND, récemment nommé par le Président de la République à la tête de la Villa Médicis à la demande de Carla BRUNI, avait une réponse toute trouvée... : "Nicolas SARKOZY a bien été ministre sous François MITTERRAND", allusion à son passage au budget entre 1993 et 1995 dans le gouvernement de cohabitation d'Edouard BALLADUR. Et quand le journaliste se demande si l'ancien Président socialiste aurait bien approuvé un tel choix, la réponse ne se fait pas attendre : "Certainement oui. Il ne se prêtait pas au droit d'inventaire, lui"...

La petite phrase n'aura certainement pas échappé à Eric ZEMMOUR, qui rappelle malicieusement : "Frédéric MITTERRAND a soutenu Jacques CHIRAC en 1995 face à JOSPIN. En cela c'est un véritable homme de gauche". Quant à Nicolas SARKOZY, c'est un peu le MITTERRAND du pauvre... ou du nouveau riche, comme on veut.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Un Congrès incongru...

Un enfant de cinq ans vous le dirait : pour entrer dans l’Histoire par la grande porte, il faut déjà être capable d’atteindre la poignée. Objectif raté pour Nicolas SARKOZY et sa réunion du Parlement en Congrès, qui restera dans les mémoires comme le non-évènement le plus coûteux de la Cinquième République : 400 000 euros pour la lecture monocorde d’un discours creux, sans annonce d’envergure (outre le recours à l’emprunt), cantonné à l’évocation des dernières banalités de comptoir, comme la nécessité de réduire les dépenses de fonctionnement du pays, lui qui aura fait exploser celles de l'Elysée de quelques 22 % cette année, excusez du peu... Les constitutionnalistes de leur côté, s'amusent devant les ratés de ce qui devait être, en début de mandat, la première pierre de l'évolution vers un régime présidentiel. Difficile, me direz-vous, de présidentialiser le régime quand on a autant de mal à se présidentialiser soi-même ! Au moins pourra-t-on, au regard des moyens exceptionnels consacrés à ce raout élyséen, alimenter les débats autour du déficit dont on sera amusé d’apprendre au passage qu’il peut aussi « avoir de bons côtés » aux yeux du Président de la République, de même que le modèle social français, dont il a chanté les louanges cet après-midi, après en avoir dit pis que pendre pendant la campagne électorale de 2007… D’Emile Zola au Conseil National de la Résistance, tous les artifices historiques auront été employés pour présenter aux Français l’acte II du quinquennat : celui du gaucho-sarkozysme.

On l’aura compris, ce n’est pas la cohérence qui guide l’action de celui qui nous promettait il y a deux ans le retour de la droite décomplexée... C’est la dictature de l’instantané, qui fait de lui un redoutable "chasseur de tendances" politiques, une machine à brasser l’air du temps. Et l’air du temps en ce moment, outre la crise et l’escrologie de Monsieur COHN-BENDIT, c’est la Diversité que le chef de l’Etat veut imposer sans le dire trop clairement, reniant la notion de discrimination positive qu’il faisait encore sienne hier, pour vanter plus sobrement les mérites d’une politique favorisant les minorités visibles, symbolisées par la probable entrée au gouvernement de Fatine LAYT, nouvelle égérie de la France Plurielle. Quant au port de la burqa, sujet de préoccupation majeur de nos compatriotes en ces temps de crise, il doit être condamné au nom du principe de laïcité, qu’il n’ose d’ailleurs plus qualifier de "laïcité positive" histoire de ne pas trop froisser ses amis francs-maçons… Et tant pis si en compagnie de Barack OBAMA, il feignait récemment de penser le contraire. On n’est plus à une contradiction près.

Qu’on se le dise, Nicolas SARKOZY est un homme pragmatique. Ce fidèle promoteur de l’énergie éolienne a su s’inspirer d'Edgar FAURE : avec lui, ce n’est jamais la girouette qui bouge. C’est toujours le vent qui tourne.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le FNJ de Haute-Loire soutient les lycéens qui passent le bac !

Communiqué de presse du FNJ 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 16 Juin 2009

Bonne chance pour le bac !



Dans quelques heures, les lycéens de la France entière vont se diriger vers leurs centres d’examens afin de passer les épreuves du baccalauréat.

Le Front National de la Jeunesse de la Haute-Loire soutient donc tous les lycéens du département dans leurs derniers jours de révisions et leur souhaite bon courage.

Une bonne occasion de rappeler que l’immense majorité des jeunes français se soucie de son avenir contrairement aux bloqueurs d’universités manipulés par l’extrême-gauche.

Damien BRUNON
Chargé de mission du Front National de la Jeunesse de Haute-Loire
http://fnj43.hautetfort.com

Le FN 43 déplore la politisation du festival de la Chaise-Dieu

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Lundi 15 Juin 2009

Le FN 43 déplore la politisation du festival de la Chaise-Dieu

Le Front National de Haute-Loire déplore la politisation du festival de musique de la Chaise-Dieu avec l’arrivée de Jacques BARROT à la tête de son association culturelle.

La présidence du festival, longtemps assurée en toute indépendance par Guy RAMONA, est aujourd’hui l’otage de considérations partisanes visant à occuper les vieux jours d’un ancien responsable politique dans l’attente d’on ne sait quel nouveau mandat.

Ce choix détestable risque de jeter le soupçon et le discrédit sur une manifestation culturelle qui a toujours fait la fierté de notre département.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Laurent Wauquiez se réjouit du succès des listes de Daniel Cohn-Bendit

Pour une fois, ce ne sont pas les stéphanois qui ont hurlé de joie à l’annonce de la dernière victoire des Verts, mais bien les responsables de l’UMP, trop heureux de voir leur comparse Daniel COHN-BENDIT revenir au centre du jeu politique.

Laurent WAUQUIEZ n’a pas caché sa satisfaction dimanche soir, déclarant sur BFM-TV : "le succès des listes Europe Ecologie est un succès mérité", propos que n'aurait pas renié le porte-parole de l'UMP Frédéric LEFEBVRE, qui affirmait hier de son côté : "COHN-BENDIT parle bien. Ce qu'il dit est intelligent, direct et sans langue de bois. Moi aussi j'essaye de parler comme ça"... Ce n’est pas la première fois que le secrétaire d’Etat à l’emploi fait les yeux doux à Dany le Rouge. Appelé à se prononcer sur ses propos lors d’un récent passage sur la chaîne I-Télé, Laurent WAUQUIEZ n’a pas hésité à les prendre en exemple à la surprise du journaliste qui l'interrogeait, taclant vertement Philippe de VILLIERS, accusé quant à lui de raconter "n’importe quoi".

N’était-ce pas un certain Nicolas SARKOZY qui affirmait durant la campagne électorale qu’il allait "liquider l’héritage de Mai 68" ? Nul ne sait ce qu’il compte faire de l’héritage, mais on a bien compris ce qu’il voulait faire avec l’héritier.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Haute-Loire : Patrick Bourson à près de 10 % dans 5 cantons



La commune du Mas de Tence a placé la liste frontiste en tête aux européennes (20,78 %)

Fidèle à la tradition, la Haute-Loire a légèrement plus voté que la moyenne nationale aux élections européennes ce dimanche (42 % de participation), accordant à la liste FN de Patrick BOURSON un encourageant 6,1 % sur l’ensemble du département, avec de nombreux scores de plus de 10 % dans l’est. Le Front National obtient entre 9 et 10 % dans 5 cantons (Saint-Didier, Montfaucon, Aurec-sur-Loire, Bas-en-Basset, Sainte-Sigolène) avec un record pour le canton de Saint-Didier-en-Velay (12 000 habitants), où Patrick BOURSON et ses colistiers totalisent 9,6 % devant le MoDem.

A noter le très beau résultat enregistré dans le canton rural de Pradelles, voisin du Cantal et de la Lozère (7,7 % avec une pointe à 15,22 % à Saint-Paul de Tartas) qui n’est sans doute pas étranger à la présence sur la liste de la régionale de l’étape, la très dynamique Jacqueline LARGETEAU, secrétaire administrative du FN 43.

Le meilleur score départemental de la liste est à relever dans la commune du Mas-de-Tence, près du Chambon-sur-Lignon (voir notre photo d’illustration), où la liste frontiste arrive en tête avec 20,78 % des suffrages, devant l’UMP (19,48 %), le MoDem (15,58 %), Europe Ecologie (11,69 %) et le PS (7,79 %).

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Pour lutter contre la délinquance dans sa ville, Christian Estrosi s'attaque aux... policiers

On peut être surnommé "bac moins 5" et revendiquer le statut d'élève appliqué. Christian ESTROSI, futur secrétaire d'Etat à la sécurité publique et proche parmi les proches de Nicolas SARKOZY, en fait quotidiennement la démonstration, appliquant avec zèle la recette de son mentor pour draguer électoralement le cocu en puissance.

Récemment encore, le député-maire de Nice a provoqué la colère des syndicats de policiers, toutes tendances confondues, en pointant du doigt les consignes de présence de la hiérarchie policière locale le dimanche et en soirée après un braquage et l'incendie volontaire d'une conduite de gaz dans le quartier de l'Ariane, oubliant au passage que les policiers sont soumis à des directives provenant de l'échelon supérieur, mais peut-être monsieur ESTROSI comprendra-t-il cela le jour où il fera son grand retour au gouvernement.

En attendant, les policiers de l'UNSA n'ont pas manqué de rappeler à l'ancien champion de France de moto que "l'organisation du travail est élaborée en fonction des effectifs disponibles. De meilleurs résultats ne peuvent être obtenus que par une réelle augmentation des effectifs". Quant au syndicat Alliance, classé à droite, il s'étonne "d'une telle attaque en règle du maire à l'encontre de l'ensemble des forces de la police nationale" avant de saluer "l'engagement des policiers sur le terrain qui ne cessent de voir leurs compteurs d'heures supplémentaires croître". Christian ESTROSI est un homme qui réfléchit, quand il a le temps. Le problème c'est qu'il est très occupé.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

A l'UMP, le champagne a un goût de bouchon

Certaines défaites sont plus faciles à maquiller que d'autres. C'est le cas de celle que vient d'essuyer Nicolas SARKOZY, qui a réussi le tour de force, après avoir présidé l'Europe, de détourner des urnes près de 6 français sur 10 lors d'une élection européenne. Un record en forme de bonnet d'âne qu'il cherche à faire oublier avec les 28 % de l'UMP, qui ne représentent en réalité qu'à peine 11 % du corps électoral... Ainsi, comme le notait fort justement notre ami Julien SANCHEZ sur NPI, ce sont 7 millions d'électeurs que Nicolas SARKOZY et le parti présidentiel ont perdu en 2 ans, puisqu'au premier tour de la présidentielle de 2007, ceux-ci obtenaient 11,5 millions de voix contre à peine 4,8 millions hier soir...

Passés maîtres dans l'art de faire prendre des vessies pour des lanternes, les représentants de l'UMP sont allés encore plus loin hier soir, en développant l'argumentation selon laquelle les listes victorieuses auraient été celles qui n'auraient fait "que parler d'Europe". Le constat est sans doute exact s'agissant de la liste Europe-pavés-touche pipi de Daniel COHN-BENDIT, mais il est un peu plus discutable concernant les listes de l'UMP, qui n'ont pas fait campagne, sauf pour montrer une Rachida DATI gloussant devant un parterre de jeunes militants atterrés de voir qu'elle ne connaissait rien de l'Europe qui lui sert paraît-il de modèle.

Mais admettons un instant que Xavier BERTRAND et ses condisciples aient raison. Admettons même que l'UMP ait remporté un immense succès hier soir. Si ce succès est le fruit d'un discours dégagé des contingences franco-françaises, exclusivement axé sur l'Europe, pourquoi les bons petits soldats du parti majoritaire nous expliquent-ils que cette victoire est avant tout celle du Président de la République ? A l'UMP on arrose les échecs avec du n'importe quoi, pourvu que ça mousse.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Réaction de Pierre Cheynet au résultat des élections européennes en Haute-Loire

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Dimanche 7 Juin 2009

Réaction de Pierre Cheynet au résultat des élections européennes en Haute-Loire

Le vrai perdant des élections européennes en Haute-Loire, c’est l’Union Européenne. Boudée par près de 58 % des électeurs, l’Europe technocratique ne fait plus recette. N'en déplaise à Jacques BARROT, la majorité des altiligériens ne croit ni au père Noël, ni au fils Jean-Noël… Quant à Nicolas SARKOZY, il avait lancé la semaine dernière un vibrant appel à la mobilisation. Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’a pas été entendu !



Je suis satisfait du score obtenu par la liste de Patrick BOURSON dont je remercie chaleureusement les électeurs. Avec 6,1 % et près de 10 % dans l’Yssingelais, notre mouvement lave l’affront des législatives de 2007 où il ne dépassait pas les 4,5 % et repart sur des bases saines, même s’il est lourdement handicapé par l’abstention.

Appelé à commenter hier soir le score de la liste de Daniel COHN-BENDIT sur une chaîne télévisée, Laurent WAUQUIEZ a cru bon de préciser qu’il jugeait ce résultat "mérité". Les électeurs de droite devront se souvenir de ces déclarations aussi dangereuses qu’inutiles, dans un département qui a toujours rejeté le hold-up de la gauche soixante-huitarde sur l’écologie, hélas remis au goût du jour par un Président qui disait pourtant vouloir "liquider l'héritage de Mai 68"...

Je note enfin qu'avec 28 % des suffrages, l’UMP obtient 30 élus alors qu’avec 6,6 % le FN en obtient 3. Un chiffre qui à lui seul, montre que le parti présidentiel a une drôle de manière de concevoir les élections à la proportionnelle…

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Prix du lait : ce ne sont pas les urnes qu'il faut boycotter, c'est l'UMP de monsieur Barnier !

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Vendredi 5 Juin 2009

Prix du lait : ce ne sont pas les urnes qu’il faut boycotter, c’est l’UMP de Monsieur Barnier !

Après la signature d’un accord gouvernemental en trompe-l’œil sur le prix du lait, les responsables départementaux de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs ont décidé de lancer un boycott des urnes.

Le Front National de Haute-Loire rappelle que ce ne sont pas les candidats aux élections européennes dans leur ensemble qui ont trahi les producteurs laitiers, mais le ministre de l’agriculture, l’européiste Michel BARNIER, soutenu comme un seul homme dans ses démarches par Laurent WAUQUIEZ et la tête de liste de l’UMP dans notre région, le député européen sortant Jean-Pierre AUDY.

Responsables et coupables de la mort de notre agriculture, ce sont ces gens-là et leur Europe que les représentants des agriculteurs devraient sanctionner dans les urnes, en votant pour les candidats du Front National, qui s’engagent en faveur du maintien des quotas laitiers après 2014 et de la fixation des prix du lait en fonction des charges supportées par les producteurs.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du FN 43
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

		

Le quotidien La Montagne revient sur la visite en Haute-Loire de Patrick Bourson

Heureusement, tous les journalistes ne méritent pas un bonnet d'âne. Il en est certains qui s'efforcent d'être objectifs dans le traitement de l'information. Une fois n'est pas coutume, mention spéciale pour le quotidien La Montagne, qui n'a certes pas toujours été tendre avec le FN, loin s'en faut, mais qui vient de consacrer à Patrick BOURSON dans son édition du samedi 30 Mai en Haute-Loire un article d'une rare objectivité.

Il est vrai que la visite en terre vellave de la tête de liste frontiste la semaine dernière n'est pas passée inaperçue, comme en témoigne la présence de nombreux médias à la conférence de presse que nous avons organisée avec Patrick et Jacqueline Largeteau. Les quotidiens Le Progrès, La Montagne donc, l'Eveil de la Haute-Loire, ainsi que les radios NRJ, Radio FM 43 et RCF ont ainsi couvert l'évènement.

Ce matin, certains représentants de la presse altiligérienne faisaient même état d'une question qui commence à inquiéter les caciques locaux de la bande des quatre : et si Patrick BOURSON détrônait le candidat du MODEM ? C'est une hypothèse de plus en plus plausible si l'on s'en réfère aux chiffres du dernier sondage BVA pour La Montagne justement (La liste de Patrick BOURSON obtiendrait selon cette enquête réalisée le 27 Mai pas moins de 9% des suffrages, 1 point à peine derrière la liste du MODEM conduite par le député européen sortant Jean-Marie BEAUPUY). A part ça, il paraît que Nicolas SARKOZY a tué le FN ! Au temps du RPR certains faisaient voter les morts. Aujourd'hui ce serait donc , à l'en croire, des millions de français qui voteraient pour eux...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Laurent Wauquiez provoque un tollé à l'Assemblée Nationale

On savait Laurent WAUQUIEZ fébrile depuis son "licenciement" du fameux G7 gouvernemental, suite à des déclarations jugées maladroites par l'Elysée et sévèrement critiquées au sein même de la majorité (Le Point rapportait dernièrement les propos peu amènes de Rachida DATI qui déclarait à son sujet sur les bancs de l'Assemblée Nationale : "Quel connard, je ne le supporte pas").

Visiblement affecté par cette disgrâce aussi subite que violente, le secrétaire d'Etat à l'emploi a une nouvelle fois mis les pieds dans le plat hier après-midi lors d'une séance de questions au gouvernement, en répondant au député socialiste Alain VIDALIES (qui l'interpellait sur les mesures du gouvernement contre la hausse du chômage) qu'il serait de bon ton d'éviter l'affrontement sur ce sujet "un jour comme aujourd'hui".

Bronca dans les rangs de l'opposition, face à ce qui ressemble fort à une gaffe de premier ordre concernant la disparition du vol AF447 d'Air France. Sommé de s'expliquer, Laurent WAUQUIEZ finira, quelques minutes plus tard, par affirmer qu'il ne visait aucunement à récupérer à des fins politiques le drame qui endeuille des dizaines de familles mais voulait simplement évoquer la gravité de "la situation de l'emploi en France", qu'il a pendant longtemps niée. Une situation qui, à son échelle, est, elle aussi, entrée dans une zone de turbulences.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Patrick Bourson sera l'invité de radio FM 43 ce Mardi à 18 h et Mercredi à 12 h

Patrick BOURSON, tête de liste du Front National dans la région Massif central - Centre, est l'invité de "C'est vous qui le dites" sur Radio FM 43, la radio de la Haute-Loire, ce Mardi 2 Juin de 18 h à 19 h et Mercredi 3 Juin de 12 h à 13 h. Pour écouter l'émission sur internet, cliquez ici : http://www.radiofm43.com/public/index.php?page=ecouter-webradio

Nicolas Sarkozy reconnaît l'augmentation des crimes et délits sous sa présidence

Les crimes et délits ont augmenté, Nicolas SARKOZY le reconnaît enfin… pour 2009. Lucide quant au mécontentement des français face à sa politique, il ne va pas bien sûr jusqu’à admettre que les violences aux personnes ont explosé depuis qu’il est aux affaires, mais ce semblant d’aveu, inhabituel dans la bouche d’un homme si enclin à l’autosatisfaction, donne une idée de la gravité de la situation. Mieux, le Président de la République nous avertit qu'elle va empirer dans les semaines qui viennent : "Les chiffres de mai seront sans doute difficiles", a-t-il prévenu ce matin.

Face au danger bien réel d’une explosion des banlieues, Nicolas SARKOZY répond d’une manière aussi dérisoire que son ton est volontaire. Il prend soin à ce titre d’avertir les "jeunes" que leurs caves feront l’objet d’une "fouille minutieuse". S'il vous plaît, on ne se moque pas. Grande nouveauté, les préfets, procureurs et inspecteurs d’Académie seront invités à se rendre sur place lors de cette opération de nettoyage sans Kärcher, pour "manifester l’autorité de l’Etat"… Quant aux violences scolaires, elles doivent faire l’objet de propositions déposées par Rachida DATI, qui a fait la preuve de son incompétence au cours des deux années qui viennent de s’écouler…

De l’effectivité et de la promptitude des peines, de la construction de prisons sûres et modernes, de la lutte contre l’immigration, du renforcement des moyens accordés à la police, point ne sera donc question. Une fois de plus, Nicolas SARKOZY reste, en matière d’insécurité comme en tout autre domaine, dans le registre bien connu de l’incantation.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Plan social à LST électronique : un désastre pour la Haute-Loire, un échec pour Laurent Wauquiez

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Jeudi 28 Mai 2009

Plan social à LST électronique : un désastre pour la Haute-Loire, un échec pour Laurent Wauquiez

Il disait s’engager à fond derrière un repreneur sérieux mais Laurent WAUQUIEZ n’aura pas fait illusion bien longtemps avant l’annonce du plus gros plan social qu’ait connu la Haute-Loire ces dernières années, qui coûtera aux 70 salariés de LST électronique à Yssingeaux et Aurec-sur-Loire la perte de leur emploi, faute de repreneur crédible aux yeux du tribunal de commerce.

Le Front National de Haute-Loire dénonce les promesses fallacieuses du secrétaire d’Etat à l’emploi et le manque de soutien des pouvoirs publics, qui ont refusé d’apporter une aide concrète aux salariés du groupe LST dans leur projet de coopérative, alors qu’ils avaient été reçus par le préfet Richard DIDIER dans cette optique.

Pour tous les déçus du système BARROT qui ne croient ni au père Noël ni au fils Jean-Noël, il existe encore une solution pour se faire entendre : le vote pour la liste du Front National aux élections européennes du 7 Juin prochain.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Patrick Bourson à l'affiche en Haute-Loire

Ce sont pas moins de 15 militants de la fédération du Front National de Haute-Loire qui ont participé ce samedi à la grande journée de tractage organisée dans le cadre de la campagne européenne de Patrick BOURSON, tête de liste de la circonscription Centre-Massif central. Conduits par Pierre CHEYNET, secrétaire départemental du FN 43, et Jacqueline LARGETEAU, candidate en sixième position sur la liste de Patrick BOURSON, les frontistes altiligériens ont distribué plus de 3 000 tracts en deux heures et organisé plusieurs actions de collage à Monistrol, Yssingeaux et Sainte-Sigolène.

Patrick BOURSON se rendra d'ailleurs Mardi en Haute-Loire où il doit visiter la Maison du saumon de Brioude avant d'aller à la rencontre des habitants de la ville du Puy-en-Velay et des salariés de Michelin à Blavozy en présence des membres du bureau départemental du Front National, qui le recevront dans le cadre d'un buffet patriotique à 19 h 30. Une visite largement médiatisée au niveau local puisque le candidat frontiste sera l'invité de la radio FM43 pendant 45 minutes ainsi que de NRJ Haute-Loire qui l'interviewera au cours de sa visite (la date et l'heure de diffusion seront communiquées prochainement). Une conférence de presse en présence des quotidiens et hebdomadaires du département sera organisée en fin d'après-midi à Blavozy. A suivre donc, sur NPI.

http://www.nationspresse.info

La petite phrase du jour, signée Alain Lamassoure

"Aujourd'hui, l'Europe doit nous protéger du protectionnisme".

Alain LAMASSOURE (France 3, 20 Mai 2009)
Député européen UMP

Certains pensent naïvement que le rêve des eurofédéralistes est de construire une Europe qui les mette à l'abri du chômage, des délocalisations, de la faillite de nos industries... Mais non. Leur rêve, c'est de priver l'Europe de tout ce qui peut nous protéger de ces fléaux.

Rappelons pour mémoire la phrase du commissaire européen polonais (social-démocrate) Mme Danuta HUBNER le 10 Février 2005 : "Prévenir les délocalisations, en France ou en Allemagne par exemple, les stopper par des règles artificielles travaillerait contre la compétitivité des entreprises. Ce que nous devons faire, au contraire, c’est faciliter les délocalisations au sein de l’Europe. Ainsi, les sociétés européennes seront globalement plus fortes, car elles pourront abaisser leurs coûts". Dont acte.

Chez les jeunes socialistes de Haute-Loire, c'est la débandade

Communiqué de presse du FNJ 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 19 Mai 2009

Chez les jeunes socialistes de Haute-Loire, c'est la débandade

A défaut de faire campagne sur le terrain, les jeunes socialistes de Haute-Loire savent faire parler d’eux. C’est peut-être d’ailleurs ce qui gêne le plus leur direction nationale, qui vient de censurer une vidéo polémique postée par leurs soins sur YouTube montrant un couple ayant deux rapports sexuels. Dans le premier, volontairement présenté comme ennuyeux, le couple utilise un préservatif aux couleurs de l'Europe. Dans le second, qui se veut plus moderne, l'homme utilise un préservatif aux couleurs du PS, censé, selon le slogan retenu, faire vibrer l’Europe. (Source : http://www.lepost.fr/article/2009/05/19/1541577_vote-socialiste-tu-te-feras-mieux-baiser.html).

Le Front National de la Jeunesse de Haute-Loire constate que même s'ils sont loin de faire le lit des européistes, les jeunes du MJS 43 s’intéressent beaucoup à ce qui se passe à l’intérieur. Sur ce point, ils auront au moins convaincu les français d'une chose : l’Union Européenne n’a vraiment rien de sexy, n’en déplaise aux mauvais coucheurs.

Damien BRUNON
Chargé de mission du Front National de la Jeunesse en Haute-Loire
Courriel : d.bruno26@laposte.net - Blog : http://fnj43.hautetfort.com

Le FN soutient les producteurs laitiers victimes de la Commission européenne

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 19 Mai 2009

Le Front National soutient les producteurs laitiers victimes de la Commission européenne

Le Front National de Haute-Loire apporte son soutien à la manifestation de colère légitime des producteurs laitiers, victimes de la grande distribution et de la hausse des quotas décidée par la Commission de Bruxelles en vue de leur suppression en 2015. Face aux décisions calamiteuses de l’Union Européenne, guidées par un libéralisme sans frein et sans mesure, le FN 43 exige :

- Le maintien des quotas laitiers après 2015 ;
- La baisse immédiate de ces quotas afin de stopper la baisse du prix du litre de lait (- 30 % en 1 an) ;
- La fixation des prix en fonction des charges supportées notamment par les producteurs indépendants (système canadien).

Autant de propositions qu’il défendra en Haute-Loire dans la perspective des élections européennes du 7 Juin prochain, par la voix de sa candidate Jacqueline LARGETEAU et de sa tête de liste Patrick BOURSON, aux côtés des producteurs laitiers du département.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Après le PS, un ancien élu Vert pourrait faire son entrée au gouvernement

Bobo, homo, écolo, amoureux du luxe et grand ami de Carla : l'adjoint (ex Verts) à la culture de Bertrand DELANOE, Christophe GIRARD présente toutes les qualités pour devenir le prochain ministre de la culture de François FILLON. Ce n'est pas nous qui le disons mais le Journal du Dimanche qui va même jusqu'à avancer l'idée selon laquelle il serait le candidat officiel de la première dame, dont les choix personnels sont, on le sait, très écoutés par son Président de mari. L'intéressé ne dément rien et se dit même "flatté" qu'on pense à lui pour la rue de Valois. Ce n'est pas la première fois que la presse évoque des atomes crochus entre ce dirigeant du groupe LVMH jugé trop singulier par ses amis politiques, et la pseudo droite sarkozyste qui cherche depuis longtemps à faire main basse sur les quartiers bobos de la capitale en courant après tout ce qui brille, en tous cas sous la lumière des projecteurs.

Après Jack LANG, c'est donc une nouvelle figure de la gauche caviar parisienne qui pourrait faire son entrée au gouvernement, à condition bien sûr que certains en soient évincés, à commencer par Christine BOUTIN qui ne voit pas d'un oeil très charitable l'arrivée de ce militant assumé de l'homoparentalité (il y a même consacré un ouvrage). Vert à l'extérieur, rose à l'intérieur, cet ancien collaborateur de Pierre BERGE et ex directeur de la publication de Têtu est, il est vrai, réputé pour son influence au sein de la communauté gay parisienne dont il serait capable, selon son collègue Yves CONTASSOT, d'orienter les choix politiques. L'historienne et militante lesbienne, Marie-Jo BONNET, confirme : "Il suffit que le chouchou du maire, Christophe GIRARD, adjoint vert à la Culture et gay, claque des doigts pour que de l’argent lui tombe dans les mains", écrit-elle dans une lettre adressée à Anne HIDALGO, première adjointe et responsable de la parité à la Mairie de Paris. Nicolas SARKOZY y voit, lui, un moyen pour l'UMP de séduire un électorat plus communautaire. Une mission qu'il aurait sans doute été délicat de confier à Steevy.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

François Bayrou choyé médiatiquement par le système

Depuis deux ans on disait François BAYROU en guerre contre Nicolas SARKOZY. Mais l'éternel Calimero du système va devoir encore peaufiner son argumentaire... Preuve en est ce cadeau "royal" offert par son ancien ami Michel MERCIER, président du groupe Union Centriste au Sénat, pressenti pour rejoindre le gouvernement : la possibilité pour le MODEM de bénéficier de la part du lion dans les temps d'antenne accordés aux différentes formations politiques dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, selon les informations du site rue89.

En effet le système est bien verrouillé. Deux des trois heures d'antenne consacrées à la campagne officielles sont dévolues aux seuls partis que les groupes parlementaires auront choisi de "parrainer". Parmi eux bien sûr, l'UMP, le PS, le PCF, le Nouveau Centre (vous savez, le parti de la femme de ménage et du chauffeur d'Hervé MORIN) mais aussi, plus "surprenant", le PRG (qui ne présente même pas de liste aux européennes !) et le MODEM, censé être la bête noire de l'Elysée. Chacun des membres de cette "bande des six" pourra bénéficier de 20 minutes d'antenne. Les 18 autres partis concernés par cette campagne (dont le FN) se partagent la dernière heure d'antenne, ce qui leur donne généreusement droit à 3 minutes et 20 secondes chacun en tout et pour tout... C'est ce qu'on appelle une "démocratie exemplaire" pour reprendre les termes employés par le Président de la République.

Certains proches de BAYROU auront tôt fait de voir un cadeau empoisonné dans ce geste très opportun au lendemain de la sortie du pamphlet anti-Sarko de leur leader. Rien n'est moins sûr cependant. Le biographe béarnais d'Henri IV n'a pour l'instant émis aucune protestation au nom de l'équité médiatique et du pluralisme qui sont d'habitude si chers à son coeur... Son silence devrait en tous cas servir de leçon à ceux de ses électeurs qui croyaient encore à sa posture anti-système, leur rappelant qu'en la matière la seule opposition frontale, c'est l'opposition frontiste.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Jacqueline Largeteau, candidate de la Haute-Loire au Parlement Européen

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Jeudi 14 Mai 2009

Jacqueline LARGETEAU candidate de la Haute-Loire et des oubliés du monde rural au Parlement Européen

Dans le cadre de la campagne des élections européennes, le Front National de Haute-Loire soutient la candidature de Jacqueline LARGETEAU, secrétaire administrative du FN 43, sixième sur la liste conduite par Patrick BOURSON, viticulteur et ancien pensionnaire de la commune de Chavaniac-Lafayette.

Mariée et mère de trois enfants, Jacqueline LARGETEAU a déjà été candidate sous les couleurs du Front National dans la seconde circonscription de Haute-Loire aux élections législatives de 2007 ainsi qu’à diverses élections locales, notamment dans la commune de Pradelles où elle réside.

Très impliquée dans la vie associative du sud du département et dans la défense des handicapés, Jacqueline LARGETEAU compte faire entendre la voix de la Haute-Loire et des « oubliés » du monde rural qui souffrent en silence, qu’ils soient travailleurs précaires, indépendants, agriculteurs de montagne, producteurs laitiers, chômeurs, retraités, tous victimes d’une Europe qui aggrave les effets destructeurs de la mondialisation en laissant la France sans défense face à la loi du marché.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
Tél.: 06 62 23 72 55 - Courriel : fn43@wanadoo.fr

Pendant la crise, le bling-bling continue

Le Président du pouvoir d'achat n'a décidément pas peur de la crise économique. Il faut dire que, lorsque l'on choisit son nouveau logement chez Sotheby's, on ne craint pas de dormir sous les ponts. Trop éloigné de l'Elysée, l'hôtel particulier de Carla ne répond plus aux besoins de mobilité du chef de l'Etat qui se voit contraint de déménager, la mort dans l'âme. Après avoir un temps convoité l'ancien couvent des pères Carmes (évalué à 12 millions d'euros) situé dans le seizième arrondissement, Nicolas SARKOZY et son épouse auraient finalement opté pour l'ancien appartement d'Yves SAINT-LAURENT, un fastueux duplex de 700 mètres carrés situé rue de Babylone, dans le septième arrondissement. Le site bakchich.info y voit une possibilité d'autant plus intéressante pour le couple présidentiel qu' Yves SAINT-LAURENT était un grand ami de Carla BRUNI. Bref, pendant la crise, le bling-bling continue.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La Haute-Loire victime d'un aimable racket sous le regard "résigné" de la majorité départementale

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 12 Mai 2009

La Haute-Loire victime d'un aimable racket sous le regard "résigné" de la majorité départementale !

Généreux avec l'argent de la Haute-Loire ! C’est en résumé la manière dont se conduit l’Etat, qui contraint aujourd’hui le Conseil Général, comme nous l’avions annoncé aux dernières cantonales, à mettre la main à la poche pour financer notamment les travaux du… contournement routier du Puy ! Après le président du Conseil Régional René SOUCHON, resté inflexible sur ce dossier, c’est au tour de Gérard ROCHE d’être aimablement racketté par l’Etat, sous le regard complice de son "ami" Laurent WAUQUIEZ, dont les promesses, on le voit, n’engagent que ceux à qui elles sont faites…

Ce ne sont donc plus 2 millions d’euros mais 6 millions d’euros que le Conseil Général devra apporter à des travaux pour lesquels il s’était déjà engagé annuellement depuis 2007 et ce jusqu’en 2013. Un chantage inadmissible que le Président du Conseil Général déclare accepter "la mort dans l’âme" et "avec résignation" pour pouvoir bénéficier de l’une des principales mesures du plan de relance ! On est prié de ne pas s’étouffer !

Le FN 43 condamne totalement la servilité de Gérard ROCHE et de la majorité départementale à l'égard d'un Etat UMP qui leur vide les poches en permanence, au détriment du contribuable altiligérien. Preuve est ainsi faite que l’appartenance de nos élus locaux à la majorité présidentielle n’est pas un avantage mais un très lourd handicap, compte tenu de l’attitude scandaleuse du gouvernement qui accable les collectivités locales pour ne pas avoir à prendre des décisions impopulaires.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Grand moment de solitude pour Jean-Noël Barrot et les responsables de l'UMP à Saint-Didier-en-Velay

Faible affluence ce dimanche pour Jean-Noël BARROT et Laurent WAUQUIEZ à la réunion publique organisée par l'UMP à Saint-Didier-en-Velay dans le cadre des élections européennes. A 19 h 30 (heure prévue pour la réunion) il n'y avait que 8 voitures garées sur le parking de la mairie. Certains journalistes ont même fait demi-tour croyant que la réunion avait été annulée ! A défaut de sympathisants UMP, les militants du Front National étaient là, eux, et ils l'ont montré en recouvrant les panneaux d'affichage de la commune, comme en témoigne cette photo prise 10 minutes à peine avant le début de la réunion en mairie...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Européennes : pourquoi Nicolas Sarkozy veut favoriser l'abstention

A moins d'un mois des européennes, l'Elysée cultive le paradoxe en boudant ostensiblement l'élection la plus chère au coeur des européistes, alors qu'il y a deux ans à peine, Nicolas SARKOZY célébrait le "réenchantement de la politique", se vantant d'avoir pour ainsi dire résolu le problème de l'abstention... S'en étonner serait méconnaître les intérêts immédiats du Président de la République autant que la sociologie de son électorat. Enserrée dans le carcan du bipartisme voulu d'abord par Jacques CHIRAC puis par Nicolas SARKOZY, la vie politique française est aujourd'hui l'otage de deux partis qui à eux deux représentent moins de la moitié de la population en âge de voter... Dans ce contexte, la victoire ne revient plus à celui qui rassemble ponctuellement le plus de français, mais à celui qui mobilise le mieux son électorat traditionnel. Nicolas SARKOZY l'a d'autant mieux compris qu'il sait avoir l'électorat le plus âgé, au vu de la surreprésentation parmi les électeurs UMP de la catégorie des plus de 60 ans. Pas besoin d'être un fin politologue pour comprendre que cet électorat, plutôt enclin à l'européisme de par sa sensibilité démocrate-chrétienne et plus disponible que la population active, est naturellement plus prompt à se rendre aux urnes le 7 Juin prochain que les jeunes ou les catégories sociales les plus défavorisées, qui constituent le coeur de l'électorat protestataire.

Ces statistiques étant posées, on comprendra aisément que l'Elysée n'ait aucun intérêt à passionner les français pour ces élections, sachant qu'en 2005 l'engouement médiatique suscité par le traité sur la Constitution européenne avait mobilisé massivement le camp du non, qui avait sur le papier toutes les chances d'être défait par une abstention massive. Rien d'étonnant donc à ce que cette fois l'UMP fasse campagne à reculons, à l'image d'une Rachida DATI hilare, incapable de répondre aux questions qu'on lui pose concernant l'Europe, ou d'un Michel BARNIER qui ne cache pas son intention de démissionner de son siège de député européen dès son élection, pour devenir commissaire européen en lieu et place de l'inénarrable Jacques BARROT. Il n'est pas surprenant non plus de voir le peu d'entrain avec lequel les médias traitent de cette campagne, compte tenu de leur proximité à l'égard du pouvoir. France 2 lui consacrera un seul débat télévisé, bien loin de la couverture médiatique des campagnes européennes d'antan (en 1994, la chaîne avait organisé une dizaine de grands débats télévisés au cours desquels elle avait reçu en duel chacune des principales têtes de listes... Qui ne se souvient du fameux débat LE PEN / TAPIE, pour ne citer que lui ?). TF1 de son côté n'en organisera aucun, en toute logique. Notons ici que ce désintérêt marqué de la classe médiatique pour l'élection européenne est aussi une conséquence de la régionalisation du scrutin voulue avant 2004 par Jean-Pierre RAFFARIN. En cassant le système de listes nationales pour créer des listes par "euro-régions", l'ancien premier ministre savait très bien qu'il allait limiter considérablement l'engouement médiatique national déjà relativement faible pour ce type d'élection, qui a toujours été un moyen pour les partis du système de se débarrasser de ceux des leurs qui étaient incapables de se faire élire ailleurs. Voilà pourquoi l'UMP n'a pas, comme nous le faisons, à faire campagne sur le terrain. Parce que pour elle, ce n'est pas le nombre d'électeurs qui comptera le 7 Juin prochain mais le pourcentage de ceux qui voudront bien se rendre aux urnes par rapport à ses adversaires.

Ce danger de l'abstention nous le connaissons pour en avoir fait les frais en 2007 lors des élections législatives. Ce n'est pas tant Nicolas SARKOZY et l'UMP qui nous avaient porté tort que l'abstention massive de notre propre camp, démotivé par une élection qui lui était présentée comme n'ayant plus d'enjeu, la victoire du parti du Président étant acquise au lendemain de l'élection présidentielle. Aujourd'hui, médias et instituts de sondages chantent la même chanson en répétant à l'envi que les listes de l'UMP seront loin devant toutes les autres. Un sentiment entretenu jusqu'à la caricature par le secrétaire général de l'Elysée, Claude GUEANT, après la vraie fausse menace d'interdiction des listes de Dieudonné, manoeuvre grossière destinée à propulser médiatiquement ce dernier pour ôter quelques voix aux listes du PS, dont l'électorat de banlieue est très sensible aux thèmes portés par le Parti Anti-Sioniste. En dépit de tous ces efforts, l'Elysée préjuge sans doute un peu vite de l'incapacité de nos compatriotes à se révolter contre le cataclysme économique et social qui ravage le pays. Il faut néanmoins rester vigilant, occuper le terrain, pour lutter inlassablement contre le meilleur allié de Nicolas SARKOZY et de sa clique : le Parti des abstentionnistes.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Sarkozy - Wauquiez : la Haute-Loire à l'heure des premiers bilans

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mercredi 6 Mai 2009

Sarkozy - Wauquiez : la Haute-Loire à l'heure des premiers bilans

A l’heure des premiers bilans de l’action de Nicolas SARKOZY, la Haute-Loire dresse un constat amer et sceptique, comme les 65 % de français qui se déclarent déçus par le Président de la République. En deux ans, un nombre incalculable de chantiers ont été ouverts, mais pour la plupart d’entre eux les travaux n’ont toujours pas commencé ! Ce qui est valable pour le pouvoir d’achat, l’emploi, la sécurité, l’immigration, la baisse des impôts, l’est du reste pour l’ensemble des grands projets que notre département attend depuis des années.

Beaucoup ont cru l’an dernier que Laurent WAUQUIEZ et la majorité départementale seraient capables de faire changer les choses. Las, en 1 an, les altiligériens sont allés de désillusion en désillusion. Comme nous le leur avions dit, la fiscalité départementale a explosé en 2008 et 2009, en raison de l’atonie de Gérard ROCHE et de sa majorité au conseil général, aux ordres d’un Etat UMP irresponsable décidé à se décharger sur le dos des collectivités locales au détriment du contribuable.

Laurent WAUQUIEZ n'a pas tenu sa promesse de baisser les impôts locaux. Il les a augmentés de près de 5 %. Mensonge ou incompétence ? La question mériterait d’être posée à son adjoint aux finances, qui garantissait en Novembre dernier que l’état des finances de la ville au lendemain de l’audit n’aurait "aucune conséquence". Les ponots apprécieront. Ne parlons pas ici des effets d’annonce du secrétaire d’Etat au chômage, aussi présent sur le papier journal qu’absent sur le terrain notamment pendant les récentes inondations, pour ne citer que cet exemple.

Quant aux grands dossiers, ils sont tous au point mort. La mise à 2 X 2 voies de la RN 88 dans sa partie sud ? On est pour bien sûr, mais on attendra. Le contournement de Saint-Hostien ? On ne peut pas tout avoir d’un coup. Même le dossier phare du contournement routier du Puy est encore l’otage de querelles politiciennes déplorables entre l’UMP et le PS sur le bouclage de son financement !

En deux ans, il n’y a guère qu’une promesse que Laurent WAUQUIEZ et Nicolas SARKOZY auront su tenir avec efficacité : celle de consacrer l’essentiel de leur énergie au service de leur petite carrière politique.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Nicolas Sarkozy et l'UMP veulent rétablir la vignette au lendemain des européennes !

François FILLON nous l'a dit, les caisses de la France sont vides. Dieu merci, grâce à Nicolas SARKOZY et à l'UMP, l'imagination fiscale est au pouvoir et avec elle sa cohorte de mesures persécutoires envers les contribuables, éternelles vaches à lait du gouvernement. Dernière trouvaille en date selon Minute, le rétablissement de la vignette auto dès le 1er Janvier 2010, qui devrait être annoncé au lendemain des élections européennes !

Après avoir imposé dans le plus grand secret l'obligation du recours à un expert ayant le pouvoir de geler la carte grise des véhicules jugés "non-conformes" lors de l'estimation des travaux de réparation en cas d'accident même non responsable, le gouvernement en rajoute une couche dans la persécution des automobilistes avec la création de cette nouvelle taxe, que l'on justifiera bien entendu sur la base de critères écologiques...

C'est le 5 Mars dernier que Nicolas SARKOZY aurait personnellement donné son feu vert à cette nouvelle mesure lors d'une réunion en présence de Christine LAGARDE, évoquant le "rétablissement d'une taxe supprimée de manière inconsidérée par la gauche". Si la considération devait se mesurer à la capacité qu'ont nos gouvernants à rétablir les impôts et taxes de toute nature, Nicolas SARKOZY bénéficierait sans aucune doute de notre très haute considération...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Médias, politologues, sondages... Ils le disent tous : le Front National est de retour !

Sont-ils déjà en train de battre leur coulpe ? Combien sont les sondeurs, politologues et autres journalistes à faire machine arrière aujourd'hui après avoir enterré le Front National dans tous les médias, répétant à l'envi que la phase d'expansion du FN était terminée après le "siphonnage" en règle des voix patriotes par Nicolas SARKOZY ? A un mois des élections européennes, la presse se fait l'écho d'une étrange rumeur, relayée ça et là par des organismes de sondages pourtant prompts à minorer l'influence du courant national : et si le Front était de retour ? L'hypothèse est prise très au sérieux à l'Elysée et dans les rédactions, qui se souviennent que c'est à l'occasion d'élections européennes que le Front National fit sa première percée électorale nationale, en 1984.

Tout a commencé par le net frémissement des courbes de popularité de Jean-Marie et de Marine LE PEN dans le baromètre des personnalités politiques du Point, donnés il y a quelques semaines en hausse de 4 points par rapport à l'ensemble de leurs concurrents, pris au piège des eaux stagnantes du marigot politique. A l'heure où 65 % des français se déclarent déçus par Nicolas SARKOZY, Jean-Marie LE PEN et le Front National restent un repère essentiel pour les victimes sociales de ce qui n'est pas une simple crise économique, mais l'amorce d'un processus d'autodestruction du système bancaire, monétaire et financier mondial. Le Président de la République ne s'y est pas trompé en demandant il y a deux mois à Eric BESSON de "contenir la menace FN" par l'orchestration de coups médiatiques dont lui seul a le secret, à l'image du vrai-faux démantèlement de la "jungle" de Calais. Mais au festival de l'esbroufe, la Palme d'Or Sarkozy a bien du mal à remporter l'adhésion du public. Aujourd'hui, ce sont deux organismes de sondages, IFOP et CSA, qui soulignent la poussée électorale des listes du Front National, et confirment l'un et l'autre qu'elles distanceraient de loin leurs principaux concurrents à droite bien sûr, avec un Villiers qui ne décolle pas dans les intentions de vote, mais aussi à gauche avec le tassement aussi spectaculaire qu'inattendu d'un Olivier BESANCENOT gonflé à l'hélium par l'Elysée depuis des mois et des mois.

Autant d'éléments qui exhortent les observateurs à tirer la sonnette d'alarme, comme le fait depuis longtemps déjà le politologue Dominique REYNIE, bien connu des étudiants en Sciences Politiques, selon lequel "plus nous irons vers cette globalisation et cette économie compétitive, combinée au vieillissement de la population européenne et au recours à l’immigration, plus la contestation profitera à Le Pen plutôt qu’à la gauche de la gauche. La gauche radicale est verrouillée sur une posture de refus d’un discours identitaire et national qui freine son expansion auprès des classes populaires". Ses prédictions se confirment au regard de la forte hausse de la popularité du Front chez les 18-25 ans, qui n'a jamais, hors d'un contexte de campagne présidentielle, atteint de tels résultats chez les jeunes (pas moins de 18 % d'entre eux se déclareraient prêts à voter pour lui, selon la dernière enquête CSA). Le pauvre Christophe FORCARI, dans les colonnes de Libération, lui aussi, s'en étrangle : "Le Pen joue les derniers contestataires sur le boulevard du crépuscule. Et amorce son grand retour à la droite de la droite. Le Front national n’a pas encore disparu de la scène politique hexagonale".

Servi par une campagne électorale inventive et offensive qui donne la part belle aux militants, dopé par la prise de conscience liée aux effets du désastre social qu'il avait prédit et anticipé de longue date, le Front National se trouve plus que jamais aujourd'hui en position de recours. A Hénin-Beaumont comme dans l'ensemble du pays, c'est tout un système qui s'effondre et qui nous ouvre, à quelques semaines d'une échéance politique nationale, un véritable boulevard.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Après CSA, l'IFOP confirme la nette remontée du FN dans les sondages

Le dernier sondage réalisé par l'IFOP les 23 et 24 Avril derniers concernant les élections européennes fait apparaître une nette progression des listes du Front National dans les intentions de vote avec 7,5% soit une hausse de 1,5 point depuis la précédente enquête d'opinion réalisée par le même institut il y a deux mois. Parallèlement, ce sondage fait état d'une érosion significative des listes présentées par Olivier BESANCENOT (7%, -2 points) et d'une stagnation des listes Libertas soutenues par Philippe de VILLIERS, dont la campagne patine manifestement (5%).

Le sondage de l'IFOP, organisme réputé pour minorer assez largement les résultats du FN, semble confirmer l'évolution relevée dans la dernière enquête de l'institut CSA soulignant une forte progression du FN (8% des intentions de vote) qui distancerait de 3 points les listes Libertas.

Enfin, pour ce qui est du Parti de la France de Carl LANG, c'est toujours le calme plat dans les sondages avec 0,5% des intentions de vote...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Licenciée pour avoir voulu servir du porc à des stagiaires tunisiens !

Loin d’être réservée aux seules enceintes de justice, la "lutte contre les discriminations" est devenue un outil tendance pour qui veut se débarrasser facilement d’un salarié ou d’un collègue de travail en période de crise… Certains employeurs l’ont bien compris et n’hésitent pas à se faire les supplétifs de la HALDE, comme le confirme le licenciement qui sera jugé le 15 Juin prochain devant le Conseil des Prud’hommes de Clermont-Ferrand, évoqué sur le blog du magazine Modergnat.

Une ancienne salariée d’un foyer de jeunes travailleurs de la capitale auvergnate, le foyer Home Dôme, a été licenciée pour faute grave pour avoir cherché, selon ses employeurs, à servir du porc à des stagiaires tunisiens en prononçant cette phrase devant le personnel du foyer, au sujet de l’un des pensionnaires musulmans : "vous êtes témoin, il mange du porc", ce qui serait, selon les responsables du foyer, une atteinte à l’honneur et à la considération dus aux résidants…

Cette version est formellement contestée par la salariée incriminée qui, en tant que commis de cuisine, préparait différents plats pour le repas de midi quand elle s’est retrouvée dans l’obligation de venir en aide à ses collègues pour servir les clients. "Quand les stagiaires tunisiens sont arrivés, il y avait déjà beaucoup de monde et une autre salariée était précisément en train de préparer des pizzas pour eux" explique Me ROESCH, l'avocat de la plaignante. " Cette salariée maîtrisant parfaitement la langue arabe discutait avec les stagiaires tunisiens. Puis, concomitamment, elle devait, cette fois-ci en français, demander à ma cliente de bien vouloir leur servir deux assiettes de frites. Les stagiaires ont manifesté leur souhait de ne pas être servis par ma cliente qui est retournée en cuisine. Elle ne leur a jamais servi de porc, pas plus qu'elle ne le leur en a proposé".

Au vu des attestations produites, il semble que les stagiaires en question aient simplement pris en grippe l’employée, estimant qu’elle s’était mis en tête de leur servir du porc en adoptant un ton agressif. Pour l’avocat, les vraies raisons de ce licenciement résulteraient en réalité de considérations économiques, liées à l’effrondrement récent du chiffre d’affaires du foyer. L’avocat du foyer, quant à lui, n’a pas souhaité réagir…

Le Front National de Haute-Loire apporte tout son soutien à cette énième victime de l’antiracisme prétendu, obsessionnel et totalitaire, qui pousse chaque jour des millions de français à se sentir étrangers dans leur propre pays.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le commissaire européen Jacques Barrot défend l'amateurisme de Rachida Dati

Entre amateurisme et désinvolture, Jacques BARROT n’hésite pas : il prend les deux. Voilà en quelques mots la leçon du soutien affiché par le commissaire européen français aux propos désolants de l’actuel Garde des Sceaux Rachida DATI, en campagne pour les européennes devant les jeunes de l’UMP hier (source : zoom43.fr). Une Rachida DATI manifestement incapable de dominer les fous-rires récurrents dont elle est spécialiste, autant que de répondre aux questions relativement simples qui lui étaient posées sur le projet européen de son parti… Il est vrai qu’à sa décharge, madame DATI s’est engagée dans cette campagne à reculons, contrainte et forcée par un Nicolas SARKOZY soucieux de s’en débarrasser au plus vite, suivant en cela l’exemple de sa collègue et grande rivale au sein du gouvernement, Rama YADE.

Malgré le silence gêné de l’UMP sur ce départ en campagne calamiteux, on ne s’étonnera guère de voir Jacques BARROT défendre "l’humour" de Rachida DATI, celui-ci n’ayant que très peu de chances de retrouver son siège lors du renouvellement de la Commission européenne cette année. La tête de liste UMP aux européennes en Ile-de-France, Michel BARNIER, ancien camarade de BARROT au sein du club "Dialogue et initiatives" devrait en effet y prendre place quelques semaines à peine après son élection au Parlement européen, ce qui le contraindrait d’ailleurs à démissionner…

Alors quoi ? Aigreur ? Règlement de comptes ? Ce serait bien mal connaître le commissaire européen BARROT, dont le soutien est évidemment motivé par des questions de fond touchant à l'avenir des européens, comme le justifient très bien ses propos : "Rachida DATI a voulu faire sourire son auditoire. Cela ne l’a pas empêchée de venir dialoguer avec moi au sujet de la Conférence de Genève sur le racisme". Si ça ce n’est pas une preuve, franchement, qu’est-ce que c’est ?

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le contournement routier du Puy otage d'un bras de fer politicien

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Vendredi 24 Avril 2009

Le contournement routier du Puy otage d’un bras de fer politicien

Depuis quelques temps, le bras de fer entre messieurs WAUQUIEZ et SOUCHON tourne à la farce sur le dossier du contournement routier du Puy. L’un affirmait l’an passé avoir "obtenu" de l’Etat des sommes mirifiques, pour ainsi dire tombées du ciel… L’autre garantissait que la détermination de la Région avait toujours été totale dans ce dossier.

Un an plus tard, l’Etat ose encore quémander, l'air de rien, plusieurs dizaines de millions d’euros nécessaires au financement des travaux, tandis que le Président du Conseil Régional refuse de faire le moindre effort pour pallier la générosité défaillante de Laurent WAUQUIEZ et de ses amis du gouvernement...

Le FN 43 constate que la Haute-Loire est, une fois encore, l’otage des petits jeux policiens de l’UMPS, illustrant aussi bien les désengagements à répétition de l’Etat que l’incapacité de l’éxécutif régional à y faire face.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Kouchner reconnaît que les immigrés naturalisés par le gouvernement ne travaillent pas et viennent en famille…

Le mythe sarkozien de l’immigration choisie va en prendre un sacré coup. Difficile en tous cas pour le gouvernement d’affirmer qu’il promeut une immigration de travail et qu’il limite le regroupement familial, après les dernières déclarations de Bernard KOUCHNER sur France Culture ce Mercredi 22 Avril.

Invité à réagir sur la réforme des naturalisations prévoyant l’octroi aux immigrants légaux de la nationalité française en préfecture et non plus au niveau national, le ministre des affaires étrangères commence par expliquer, dans une rhétorique toute rocardienne, que la situation économique peut parfois être un frein aux naturalisations bien qu’il le déplore. Etonnement du journaliste, qui demande alors quel est le lien entre la crise et les naturalisations. KOUCHNER se justifie : "Très souvent, ce sont des gens qui se nationalisent euh… qui demandent leur nationalisation, leur naturalisation, parce qu'ils sont avec leur famille, que souvent ce sont des gens qui ne travaillent pas, je dis ça parce que c'est tous les jours qu'on me demande ce genre de services mais je souhaite qu'on reste généreux au moins autant qu'on l'était."

C’est dit : le ministre des affaires étrangères souhaite que le gouvernement continue de brader la nationalité française au bénéfice de gens qui ne travaillent pas et qui viennent avec toute leur famille en France. Une belle occasion de rappeler à nos compatriotes qu'avec le Front National, il serait hors de question pour des étrangers de devenir français sans le mériter...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Eric Zemmour censuré par le patron de la rédaction du Figaro !

Si le ministère de la désinformation existait, nul doute qu'il reviendrait de droit à Etienne MOUGEOTTE. Après la monumentale interview de la "victime ravie" de l'agression du noctilien, le directeur de la rédaction du quotidien de référence des nouveaux riches amateurs de Rolex vient de récidiver dans l'art du politiquement correct en censurant, le 16 Avril dernier, un article d'Eric ZEMMOUR jugé un peu "gênant" pour ces figures de la fausse droite que sont François BAYROU, Michel BARNIER ou François FILLON.

Dans un article intitulé "Vingt ans après, les rénovateurs", Éric ZEMMOUR racontait l'aventure ratée des "rénovateurs", ces douze députés du RPR et de l'UDF (Philippe SEGUIN, François BAYROU, Michel BARNIER, François FILLON, Charles MILLON, Patrick DEVEDJIAN, Michel NOIR...) qui ont tenté, en 1989, de lancer un parti unique de la droite en se singularisant notamment par leur attitude sectaire envers le Front National. Le Canard Enchaîné a publié cette semaine les propos censurés par MOUGEOTTE : "Seuls Barnier, Bayrou et Fillon restent encore dans la lumière. 'Barnier parce que c'est l'infidélité même', s'amuse Carignon. 'Bayrou parce que c'était le plus cynique d'entre nous', note Millon sans acrimonie. 'Fillon par ce que c'était un second', disent tous les autres." Rien là que de très anodin, vous le constaterez, pour qualifier les has been de la trop fameuse "bande des douze salopards" maintes fois raillée, à justre titre, par Jean-Marie LE PEN.

Etienne MOUGEOTTE en sera quitte pour une virulente engueulade avec ZEMMOUR. Sans conséquences immédiates d'après le Canard enchaîné qui explique que le patron de la rédaction du Figaro aurait apaisé son journaliste en l'invitant à une bonne table. Attention Eric, certains dîners en ville sont plus lourds à digérer que d'autres.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Jean-Pierre Marcon, un député fantôme ?

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 21 Avril 2009

Jean-Pierre MARCON : un député fantôme ?

A l’heure où de nombreux français doivent redoubler d’efforts pour conserver leur emploi, il y a de quoi s’interroger sur la très faible activité parlementaire de 150 députés, parmi lesquels figure le député UMP de Haute-Loire Jean-Pierre MARCON, classé 434 ème sur 577 avec seulement 10 interventions (contre plus de 300 pour le plus assidu des ses collègues), selon une étude basée sur les statistiques de l’Assemblée Nationale (source : http://lesinfos.com/2009/04/16/exclusifdeputes-fantomes-voici-la-liste-nominative).



Le Front National de Haute-Loire dénonce ici le refus de l’UMP d’appliquer l’article 162 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale prévoyant des sanctions financières pour les députés trop absents. En condamnant cette solution par la voix de son porte-parole Frédéric LEFEBVRE, le parti majoritaire démontre sa complicité envers l’absentéisme parlementaire, autre cause de l’affaiblissement de la Loi après l’inflation législative qui conduit à adopter un grand nombre de textes bâclés et inapplicables.

Le FN 43 réclame la généralisation des retenues sur indemnité pour les parlementaires défaillants mais aussi pour certains élus locaux qui, à l’image du secrétaire d'Etat Laurent WAUQUIEZ, s’imaginent qu’une responsabilité nationale les exonère d'une présence régulière dans la ville dont ils sont élus.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Le FN 43 soutient le policier qui a diffusé sur internet la vidéo du Noctilien

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Jeudi 9 Avril 2009

A défaut de Kärcher, la racaille prolifère. Les français, eux… sont priés de se taire.

Le Front National de Haute-Loire apporte son soutien au policier placé en garde à vue hier et menacé de sanctions disciplinaires après avoir diffusé sur internet une vidéo de la RATP montrant le tabassage d’un homme par plusieurs « jeunes » que la loi interdit de désigner sous un autre vocable...

La censure de ces images au nom du respect de la vie privée des agresseurs est une insulte aux victimes quotidiennes de ces agressions ! Elle démontre qu’en matière de violences aux personnes, le gouvernement cache la vérité aux français parce qu’il « n’a plus la maîtrise de la situation », pour reprendre la formule d’un proche conseiller du Président de la République.

Face à l’explosion de ces violences, qui s’est encore illustrée dimanche dernier par la mort tragique de Maxime à Unias, tué par quatre « jeunes » de la banlieue stéphanoise, le Front National exige que le gouvernement lutte contre les criminels au lieu de persécuter ceux qui ont le courage de les dénoncer.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

En écoute : Pierre Cheynet face au socialiste Claude Laigle sur Radio FM 43

Pierre CHEYNET, secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire, était l’invité de l’émission “C’est vous qui le dites” le 31 Mars dernier en direct sur Radio FM 43, face au socialiste Claude LAIGLE, ancien responsable du cabinet du ministre Jean-Pierre COT. Thème de l’émission : l’Europe doit-elle s’autodétruire ? (18 minutes)

Pour écouter l'émission, cliquez sur le lien :
http://www.dailymotion.com/user/national43/video/x8we04_debat-radio-fnps-sur-leurope_news

Le secrétaire général de l'Elysée affirme que Sarkozy est incapable d'assurer en même temps sa sécurité et celle des français !

Dans la vie il y a des priorités. Si celles du Front National sont la défense de la France et des Français d'abord, celles de Nicolas SARKOZY sont beaucoup plus égoïstes et, fait nouveau, c'est le secrétaire général de l'Elysée en personne qui l'explique aux journalistes. A l'heure où le Président de la République prétend exiger que "les casseurs soient punis avec la plus extrême sévérité" après le chaos semé hier en plein coeur de la ville de Strasbourg pendant le sommet de l'OTAN (un hôtel a été entièrement brûlé), Claude GUEANT vient de mettre en exergue son art consommé du cynisme politique en déclarant sur Europe1 : "Ce qui s'est passé à Strasbourg est évidemment complètement inacceptable. (...) Les forces de l'ordre étaient là pour assurer la sécurité du sommet. En ce qui concerne la sécurité de Strasbourg et des Strasbourgeois, il est évident qu'on ne peut pas être partout en même temps".

Belle manière de justifier l'absence de policiers pour garantir la sécurité des français. Reste à savoir le pourquoi de cette absence, outre bien sûr le fait que Nicolas SARKOZY attache bien plus d'importance à sa personne qu'à celle de ses compatriotes. Monsieur SARKOZY a-t-il si peu d'effectifs de police à consacrer à la sécurité des Français, lui qui ne lésine pas, on le sait, sur les moyens affectés à sa propre sécurité ? Etait-il plus payant politiquement de laisser se développer des émeutes ? Quoi qu'il en soit la carence de l'Etat est ici totale, et elle transparaît directement dans les chiffres. En effet, le gouvernement a déployé 10 000 policiers pour sécuriser le sommet de l'OTAN à Strasbourg. C'est deux fois moins que l'effectif affecté à la sécurité de l'évènement en Allemagne par Angela MERKEL... Les statistiques se passent de commentaires. Pas de quoi faire rougir Michèle ALLIOT-MARIE cependant, trop occupée il est vrai à gérer médiatiquement les débordements criminels des amis d'Yvan COLONNA à Bastia contre des policiers. Qu'importe : on improvisera bien un déplacement quelconque du chef de l'Etat sur l'île pour montrer une nouvelle fois aux mutins que "la République est partout chez elle" en n'oubliant pas, cette fois, de mobiliser dix fois plus de CRS qu'il n'en faut.

Dans de telles conditions, il n'est pas très surprenant que le président SARKOZY soit le seul homme en France à se sentir partout en sécurité quand il se promène dans nos rues. Ce qui serait plus étonnant, en revanche, c'est qu'il continue de se sentir en sécurité dans les urnes...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Sarkozy poursuit l’ouverture... à l'extrême-gauche.

Nicolas SARKOZY l’a dit et répété : pour mener sa politique, il veut poursuivre l’ouverture à gauche. L’exercice confinerait presque au casse-tête tant les allées de la République sont encombrées de ringards mitterrandolâtres. Dieu merci, il existe encore un certain nombre d’amis de Nicolas SARKOZY à l'extrême-gauche ou dans ce qui en tint lieu, et c’est à eux précisément que le Président a souhaité faire un clin d’œil en nommant à la tête de France Inter l’anarchiste mondain Philippe VAL, actuel directeur de la rédaction de Charlie Hebdo et ex complice "scénique" de Patrick FONT, pédophile de sinistre mémoire.

Poursuivi récemment par l'AGRIF pour ses propos injurieux envers le Pape Benoît XVI, VAL est connu pour ses provocations hystériques, de la pétition pour la dissolution du Front National en 1996 à ses prises de position en faveur du renforcement de la Loi Gayssot, en passant par sa haine viscérale de tout ce qui est français, chrétien, ou populaire qui le pousse régulièrement à fustiger cette France profonde qu'il éxècre, "ce bon gros sens d’en bas, auquel on doit à la fois l’éternel camembert à la louche et l’éternelle épuration ethnique" (Charlie Hebdo, 23 Octobre 2002). De fait, l’homme a toujours eu un goût prononcé pour la censure, qu’il pratiquait allègrement au sein de la rédaction de son journal selon les dires du journaliste Denis ROBERT, qui l’a accusé d’avoir interdit la parution dans Charlie Hebdo d’articles compromettants pour la multinationale Clearstream, dont l’un des avocats, Richard MALKA, est également celui de l’hebdomadaire. Michel POLAC et le dessinateur Siné (connu lui aussi pour ses dessins orduriers dont certains appelaient au meurtre contre des personnalités du Front National, voir "SOS hystérie" de Roger HOLEINDRE) auraient clairement pointé du doigt Philippe VAL dans cette affaire, vraie raison du licenciement de ce dernier, accusé d’antisémitisme pour avoir moqué ce que certains présentaient comme une conversion au judaïsme de Jean SARKOZY

Ce témoignage de soutien semble en tous cas avoir beaucoup touché le Président de la République, que VAL n’a jamais réellement égratigné, et ce d’autant qu’il est un ami proche de Carla BRUNI. Un élément que l’on présente comme déterminant dans ses rapports avec Nicolas SARKOZY, qui n’avaient pourtant pas besoin de cela pour être au beau fixe. Grand admirateur des Etats-Unis et d’Israël (selon lui "la politique arabe de la France a des racines profondes qui s’enfoncent jusqu’au régime de Vichy, dont la politique antijuive était déjà, par défaut, une politique arabe...") cet eurofédéraliste convaincu était dernièrement l'invité-vedette de l'université d'été du MEDEF, exhibant comme un trophée ses amitiés au sein de la rédaction du Figaro... Emblème médiatique de l’extrême-gauche caviar qui voit en SARKOZY le renouveau de la transgression politique autant qu'une icône libérale-libertaire, Philippe VAL ne sera vraiment pas dépaysé à la tête de France Inter.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Commissaires européens : des retraités à 1 million d'euros. Et vous ? Signez la pétition !

Signez la pétition en ligne contre les "parachutes dorés" (allocations transitoires, pensions de retraites faramineuses) dont bénéficient les vingt-sept commissaires européens, gouvernants non élus de l'UE :
http://jesigne.fr/sign/list/nonauxparachutesdoresdespolitiques
(Un tract sera prochainement disponible. Merci de votre soutien)

Suite aux informations parues dans le Monde au sujet des rémunérations délirantes des commissaires européens (salaire de 22 000 euros mensuels, allocations et pensions diverses de plus d'un million d'euros pour une durée de mandat parfois largement inférieure à 5 ans, etc), le Front National de Haute-Loire a lancé une pétition pour le plafonnement de la rémunération des commissaires européens, qui sera transmise au vice-président de la Commission Européenne Jacques BARROT, ancien député de Haute-Loire (de 1967 à 2004), ancien président du Conseil général de Haute-Loire (de 1976 à 2004), ancien ministre et commissaire européen depuis Juillet 2004.

Le FN 43 demande, au nom de l'ensemble des contribuables français et européens, que monsieur BARROT et ses collègues renoncent publiquement à toucher de telles sommes, qui sont indécentes dans le contexte de crise actuel, sachant de surcroît que ces responsables politiques ne sont pas élus et ne détiennent de ce fait aucun mandat du peuple. Non contente de mettre en péril notre industrie en poussant nos entreprises à délocaliser au nom du libre-échangisme mondial, l'Union Européenne ajoute à la crise la gabegie financière de ses institutions. C'est contre de tels abus que s'engagent les cadres et les les candidats du Front National dans la perspective des élections européennes. Rejoignez-les dans ce combat en signant la pétition pour le plafonnement de la rémunération des commissaires européens !

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Anguille d'Avril

Petite devinette en ce 1er Avril. Qui a déclaré : "Oui l'emploi va mieux, on a les meilleurs résultats depuis 1981. La France est en train de sortir du chômage de masse" ? Non, hélas, il ne s'agit pas d'un poisson d'Avril, c'est bien le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent WAUQUIEZ qui a déclaré cela en Juin 2008 sur LCI, au micro de Christophe BARBIER. Au fait, qui a dit un jour "gouverner c'est prévoir" ? Sans doute pas monsieur WAUQUIEZ.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le Monde confirme ce soir les informations données la semaine dernière par le FN 43

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 31 Mars 2009

Rémunérations et indemnités des commissaires européens : Le Monde confirme les informations données par le FN 43

Le quotidien Le Monde vient de confirmer dans son édition du jour les informations relatives aux sommes que toucheront les commissaires européens après leur départ, informations que nous donnions la semaine dernière dans un communiqué de presse curieusement ignoré par certaines rédactions locales... On note tout de même que plusieurs médias régionaux et nationaux se sont intéressés à l'affaire durant le week-end, ainsi que l'association des Contribuables Associés.

Il aura fallu attendre l'indignation bien tardive de monsieur de VILLIERS, qui parle de "prise illégale d'intérêts" une semaine après la réaction du Front National, pour voir la presse commencer à se pencher sérieusement sur ce scandale... Devant le refus du commissaire européen Jacques BARROT d'établir la transparence dûe aux contribuables, le Front National de Haute-Loire lancera dès demain une pétition pour la limitation des rémunérations et des pensions versées aux commissaires européens.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

L'église Saint-Joseph de Clermont-Ferrand en partie détruite par un incendie criminel

(Vu sur le Salon Beige)

Les faits sont plus graves que ceux relatés dans la dépêche AFP et l'entrefilet que quelques médias ont copié et collé. Reprenant une dépêche de l'Associated Press, Yahoo va jusqu'à titrer : "Une église de Clermont-Ferrand incendiée" et ajoute : "L'église Saint-Joseph, située dans le quartier de la gare de Clermont-Ferrand, a été en partie détruite par un incendie a priori d'origine criminelle samedi après-midi, a-t-on appris en soirée auprès du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Puy-de-Dôme. L'incendie, qui a débuté à 11h55, a mobilisé 42 sapeurs-pompiers et 26 véhicules. Il n'a pu être maîtrisé avant 17h00".

On y apprend aussi que "Philippe Kloeckner, le curé de la paroisse, a expliqué samedi soir à l'Associated Press qu'il avait signalé à la police vendredi une première tentative d'incendie dans l'une des chapelles de l'église".

La réaction gênée du commissaire européen Jacques Barrot au communiqué du FN 43

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Vendredi 27 Mars 2009

Le commissaire européen Jacques BARROT réagit au communiqué du FN 43… et ne donne aucun chiffre !

Suite à mon communiqué de presse concernant les informations publiées par le think tank openeurope.org, le commissaire européen Jacques BARROT a réagi sur l’antenne de la radio FM 43 en affirmant qu’il ne toucherait pas une "allocation transitoire" comme c’est le cas des commissaires européens de moins de 65 ans, mais une "pension de retraite" après son départ de la Commission Européenne, se gardant bien évidemment de nous en révéler le montant…

Ces justifications sibyllines ne sauraient satisfaire les contribuables français, qui attendent des réponses précises sur le montant des sommes devant lui être versées. Ceux-ci doivent savoir que le commissaire Peter MANDELSON a quitté la Commission Européenne l’an dernier avec 1,068 million d’euros d’indemnités cumulées. Sa collègue Margot WALLSTRÖM doit recevoir quant à elle 1,9 million d’euros après son départ, selon les informations relayées par openeurope.

Monsieur BARROT peut-il nous affirmer sérieusement que son âge le dispense de tels avantages ? Si oui, pourquoi ne nous renseigne-t-il pas sur le montant total des pensions qu’il touchera après son départ de la Commission Européenne ? Faut-il voir dans ces non-dits un quelconque embarras devant les 75 millions d’euros qu’auront coûté les 27 commissaires européens durant ces 5 dernières années ? Le Front National de Haute-Loire demande une nouvelle fois, au nom des contribuables français et européens, que toute la lumière soit faite sur ces questions.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Rappel du précédent communiqué
http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php?2009/03/25/178-le-front-national-de-haute-loire-demande-a-jacques-barrot-de-renoncer-a-ses-indemnites-de-depart

Le FN 43 demande à Jacques Barrot de renoncer à une indemnité de départ de plus d'1 million d'euros

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mercredi 25 Mars 2009

Le FN 43 demande à Jacques BARROT de renoncer à ses indemnités de départ

En plein débat sur les stock options et sur la possibilité d’encadrer par la loi la rémunération des dirigeants d’entreprise, on vient d’apprendre, selon une information du think tank openeurope.org, que le commissaire européen et ancien député UMP de Haute-Loire Jacques BARROT devrait bénéficier, au même titre que l’ensemble de ses collègues, d’indemnités de « départ » et de « réinstallation » de plus d’1 million d’euros lorsque son mandat prendra fin !

Pierre CHEYNET et le Front National de Haute-Loire demandent à Jacques BARROT de renoncer publiquement à toucher de telles sommes, qui sont un véritable scandale à l’heure où tant de nos compatriotes perdent leur travail et souffrent de la crise déclenchée par la cupidité des financiers et des dirigeants mondialistes.

Non contente d’avoir détruit nos emplois et notre tissu industriel en supprimant nos frontières, l’Union Européenne vide aujourd’hui les poches des contribuables sans aucun complexe. Il est temps d’y mettre bon ordre !



Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Présidence du Parlement européen : la gauche hurle son mépris du suffrage universel.

Le Pen président ! Les socialistes et les Verts y pensent jour et nuit, multipliant les gesticulations pour écarter l'hypothèse de plus en plus vraisemblable d'une présidence du Parlement Européen assurée par Jean-Marie LE PEN lors de sa séance inaugurale fixée le 14 Juillet prochain, en qualité de doyen d'âge. Par le passé, tous les procédés ont été employés pour empêcher Jean-Marie LE PEN d'être candidat aux élections européennes. En vain. La gauche s'est depuis rendue à l'évidence en affirmant que s'il était candidat, Jean-Marie LE PEN serait forcément élu. Alors elle se mobilise pour consulter ses pairs, à l'UMP, au MODEM mais aussi dans la plupart des partis politiques européens, afin de susciter la candidature d'un octogénaire qui aurait eu l'élégance de venir au monde avant lui... Plusieurs noms ont ainsi été suggérés, parmi lesquels celui de l'ancien Président portugais Mario SOARES (84 ans), celui de l'ex-chancelier allemand Helmut SCHMIDT (90 ans), des anciens ministres Robert BADINTER (80 ans) et Bernard PONS (82 ans), ou encore de Jacques DELORS (83 ans), jadis président de la Commission européenne, sans oublier bien sûr l'inoxydable Valéry GISCARD d'ESTAING (83 ans), qui rouille sur les bancs du Conseil Constitutionnel dont il est membre de droit.

Malgré cet impressionnant défilé de chefs d'Etat et de ministres, personne ne s'est senti d'attaque pour disputer à Jean-Marie LE PEN le poste très envié de doyen d'âge de la future assemblée européenne. Il en faudrait plus pour décourager les partis de gauche, jamais avares d'une proposition quand il s'agit de détourner les résultats d'un scrutin... C'est Daniel COHN-BENDIT qui a trouvé la parade, assisté en cela par le président du groupe socialiste au Parlement européen, Martin SCHULZ, en suggérant que le règlement intérieur du Parlement soit une nouvelle fois modifié, comme il l'avait été au moment où le cinéaste Claude AUTANT-LARA était devenu le doyen d'âge de l'assemblée sous les couleurs du Front National en 1989, ce qui avait provoqué l'ire de nombreux députés du système. COHN-BENDIT n'a d'ailleurs pas manqué de joindre l'injure à l'ineptie, déclarant aux journalistes : "Allons jusqu'au fond du symbolisme : on ne veut pas de croulants au Parlement européen". Il est vrai qu'en la matière Dany sait de quoi il parle, lui qui la semaine dernière confiait au Journal du Dimanche du haut de ses 65 ans : "Je suis vieux, c'est plus dur physiquement. J'ai mal à la hanche, j'ai une hernie discale". De quoi donner raison à ce proverbe yiddish : "la vieillesse c'est l'hiver pour les ignorants, et le temps des moissons pour les sages"...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Hervé Novelli ou la repentance de prétoire

Nicolas SARKOZY nous avait promis en 2007 une droite décomplexée. C'est désormais chose faite car depuis son arrivée au pouvoir, la droite française n'a plus aucun complexe à se renier… Non contente d'avoir investi le champ idéologique d'une gauche minée par les divisions internes en pratiquant "l'ouverture" et en convertissant la majorité aux thèses sociales-démocrates, elle inaugure aujourd'hui une forme indolore d'expiation des péchés politiques : la repentance de prétoire. Renier son passé sans jamais avoir à s’en excuser, voilà toute l’astuce. L’idée vient du secrétaire d’Etat au commerce et à l'artisanat, le très libéral Hervé NOVELLI. Cet ancien militant d’Occident, d'Ordre Nouveau, du Front National (de 1973 à 1974) et du PFN (jusqu'en 1980) souffre, comme beaucoup de ses anciens camarades, de graves troubles de la mémoire depuis l’âge de 31 ans. A croire que la fréquentation d’Alain MADELIN prédispose à la survenance précoce de la maladie d'Alzheimer.

Cette forme d’amnésie très atypique a trouvé son épilogue dans les poursuites en diffamation engagées cette semaine par l’avocat de monsieur NOVELLI à l’encontre des journalistes de France 3 Centre, à qui il est reproché d’avoir dit de lui qu’il était un "ancien militant d’extrême-droite", suprême insulte au pays de la rupture et du président du pouvoir d’achat... Ah, il est loin le temps où le candidat SARKOZY se répandait de discours en allocutions sur l'esprit de repentance, cette "détestation de soi qui est toujours le commencement de la détestation de l’autre". Au diable les principes, le sarkozyste est un homme pragmatique qui veut avant tout préserver son capital sympathie aux yeux de la gauche, surtout quand elle s’exprime au sein de son propre camp. Ainsi, l’attitude d’Hervé NOVELLI serait-elle destinée à neutraliser la concurrence du très peu droitier Serge LEPELTIER (ancien secrétaire général du RPR d’obédience chiraquienne) dans la course à l’investiture UMP pour les régionales dans la région Centre. Interrogé à ce sujet, LEPELTIER affirme que son concurrent est "prêt à tout" pour se "dédroitiser", quitte à évoquer l'existence d'un complot contre sa personne et celle de Nicolas SARKOZY au sein de la rédaction locale de France 3 !

Invoquer la théorie du complot pour renier son passé d'extrême-droite, il fallait oser... Mais si complot il y a, ce n’est pas de ce côté qu’il faut le chercher. En effet, comme le rappelait dernièrement la rédaction de France 3 Centre, " suite à la sommation de l'avocat d’Hervé NOVELLI, on ne trouve plus le journal télévisé du 18 mars 2009 sur le site de France 3". Comme quoi, à défaut d’être sarkozystes, les journalistes de France 3 sont très sensibles aux repentances des amis du chef de l’Etat.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Avec la Wii, Rachida se console comme elle peut

L'ère SARKOZY restera dans les mémoires comme l'apogée du marketing politique. Rachida DATI l'assumait jusqu'à la caricature jeudi soir, lors de sa participation à la libre antenne de Fun Radio, pour essayer de parfaire son image de futur parlementaire européen, un rôle dans lequel elle a bien du mal à s'investir. En fin d'émission, au moment du fameux "blind test" de la radio, le Garde des Sceaux a exigé que les deux candidates qui s'affrontaient en direct pour gagner une console Wii se voient remettre l'une et l'autre le précieux cadeau, sous le regard médusé du présentateur. Non sans leur avoir rappelé qu'en politique, il n'existe pas de générosité gratuite : "Votez pour moi en échange de la Wii", s'est-elle exclamée, dans un éclat de rire très calculé (source : ozap.com). En ces temps de crise qui n'ont rien de virtuel, l'UMP n'a plus de pain à promettre au peuple de France, mais elle a encore des jeux.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La petite phrase du jour, signée Nicolas Sarkozy

A propos d'Olivier BESANCENOT, facteur très médiatique de Neuilly :
"Les gens de Neuilly me disent qu’il est très sympa. Et ils me racontent aussi que lorsqu’il leur parle en faisant sa tournée il tape beaucoup plus sur le PS et ses dirigeants que sur moi".

Nicolas SARKOZY (Le Canard enchaîné du 18 Mars 2009)
Président de la République

Difficile d'expliquer en moins de mots en quoi Nicolas SARKOZY et Olivier BESANCENOT sont les meilleurs alliés du monde...

Alain Juppé, l'autiste amnésique

Alain JUPPE se remet décidément bien mal de son exil bordelais. Depuis quelques semaines, il flingue à tout va, gratifiant ses "amis" de l'UMP de propos plus assassins qu'une balle de 9 mm. Mais aujourd'hui c'est le Pape Benoit XVI qui a les honneurs de la critique après ses dernières déclarations au sujet du SIDA et du préservatif. Le Pape serait "autiste" d'après le maire de Bordeaux, furieux "d'apprendre" qu'il existe des moyens plus sûrs et plus moraux de se protéger du VIH que l'utilisation du latex. Certes, personne ne sera surpris de voir cet énarque asocial agonir d'injures le chef suprême de l'Eglise catholique. C'est presque dans la nature des choses dans notre beau pays.

On pourrait cependant rappeler à Monsieur JUPPE qu'il a appartenu à des majorités bien mal placées pour donner des leçons sur la propagation du virus du SIDA. N'est-ce pas son amie Michèle BARZACH (ministre de la Santé sous la première cohabitation) qui, dans l'Humanité en 1992, a pris la défense de l'ancien premier ministre socialiste Laurent FABIUS dans l'affaire du sang contaminé, après avoir laissé se poursuivre la collecte du sang contaminé par le VIH dans les prisons de 1986 à 1988, ce qu'elle a elle-même reconnu, infirmant en cela les propos de Jacques CHIRAC selon lesquels "lorsque le gouvernement de cohabitation est arrivé, toutes ces affaires étaient réglées, terminées" ?

Depuis, la pauvre madame BARZACH a comme par hasard disparu de la scène politique pour rejoindre les rangs de l'OMS, en se rappelant dernièrement au bon souvenir de Nicolas SARKOZY, qui la décora le 14 Juillet 2008 de l'insigne d'Officier de la Légion d'Honneur. Un oubli, sans doute, de la part d'Alain JUPPE.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le FN 43 prend position en faveur du raccordement de Brioude à l'A75

Communiqué de presse du Front National de Haute-Loire
Sainte-Sigolène, le Mercredi 4 Mars 2009

Raccordement Brioude - A75 : Le Conseil Général doit faire pression sur l’Etat

Après la grande déception suscitée par le plan de relance du gouvernement en Haute-Loire, on ne peut que se féliciter de la volonté affichée par le Conseil Général d'exiger de l'Etat le raccordement de la ville de Brioude à l’A75, vital pour le brivadois et pour l’ensemble du département.

Le Front National de Haute-Loire exhorte ici la majorité départementale à dépasser le stade des vœux pieux, en rompant avec son attitude de soumission systématique envers un Etat qui néglige volontairement les collectivités locales en imposant le silence aux élus de l'UMP, à l'image du député Jean PRORIOL, ce qui paralyse depuis de nombreuses années les grands projets d’investissement routier dont la Haute-Loire a besoin, en particulier celui de la mise à 2 X 2 voies de la RN 102.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

L'Elysée demande à Eric Besson de "contenir la menace FN"

On nous disait depuis des mois que le FN était ruiné, moribond, asphyxié, qu'il ne faisait plus peur au système, à tel point qu'il serait devenu le parent pauvre de l'opposition à Nicolas SARKOZY, censé avoir enrôlé la quasi-totalité de ses électeurs. A force de l'entendre, certains avaient fini par le croire... Eh bien ils avaient tort. C'est le Président de la République lui-même qui vient de le prouver, en confiant au nouveau ministre de l'immigration Eric BESSON la mission de "contenir la menace FN" en mettant provisoirement en sommeil la priorité donnée à l'intégration jusqu'aux élections européennes, d'après une information de la radio Europe1, déjà reprise par de nombreux blogs et sites d'information, comme lepost.fr.

Ca faisait longtemps que le mot "menace" n'avait pas été associé au mouvement national dans la bouche d'élus ou de responsables de la majorité, trop contents de voir qu'une fraction non-négligeable de l'électorat frontiste avait décidé, dans un premier temps, d'accorder le bénéfice du doute à l'actuel Président. La situation a depuis beaucoup évolué comme on l'a vu dans les derniers sondages de popularité du chef de l'Etat, qui doit faire face à un rejet massif de l'électorat populaire, accentué par une crise sociale qui fait apparaître les carences d'une politique contraire en tous points aux thématiques de protection et d'identité nationale développées durant sa campagne.

C'est précisément pour redonner une certaine visibilité médiatique à ces thèmes que Nicolas SARKOZY fait aujourd'hui appel à l'ancien socialiste Eric BESSON, avec le soutien tacite de villepinistes aux abois, tel le pathétique député de l'Hérault Jean-Pierre GRAND, qui déclarait récemment, le plus sérieusement du monde, que "ce n'est pas à l'UMP qu'Eric BESSON devrait adhérer mais au FN", réagissant ici à sa volonté de relancer les tests ADN ou de régulariser les clandestins qui dénoncent des passeurs...

Des échanges verbaux qui démontrent qu'à l'UMP le débat sur les questions migratoires se situe bien à gauche, une gauche que monsieur BESSON n'a jamais trahie... idéologiquement.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Les commissaires de police montent au créneau contre le gouvernement

C’est une lettre franchement critique que vient de recevoir Michèle ALLIOT-MARIE. Celle de Sylvie FEUCHER, secrétaire générale du principal syndicat de commissaires de la police nationale. Pointant du doigt l’immobilisme du ministère de l’Intérieur où "aucune décision n’est prise", madame FEUCHER y fait état de la grogne sévère d’une corporation qui souffre des mesures prises depuis 18 mois, qu’il s’agisse du rapprochement entre la police et la gendarmerie "mal engagé" selon elle, mais aussi de la baisse annoncée des effectifs policiers d'ici 2011 ou du limogeage du Commissaire ROSSI suite à l’occupation de la villa de Christian CLAVIER, qu’il avait pourtant remarquablement bien géré.

Une décision qui, ajoutée à la mutation-sanction du directeur départemental de la sécurité publique de la Manche lors de la dernière venue de Nicolas SARKOZY à Saint-Lô, fait dire à de nombreux policiers que le Président de la République maltraite leur profession. Et que dire du grand retour de la police de proximité, que l’on croyait enterrée depuis la leçon de morale pathétique adressée devant les caméras en 2003 par le ministricule de l’Intérieur Nicolas SARKOZY à un commissaire de police toulousain qui organisait des "tournois de foot pour les jeunes" ?

De remontrances en admonestations, Nicolas SARKOZY suscite l’hostilité grandissante d’une profession qui, il y a 7 ans, voyait en lui (bien à tort) un homme capable de revaloriser le métier de policier. On en veut pour preuve la progression de l’UNSA police, proche du PS et de Ségolène ROYAL, lors des dernières élections professionnelles, qui a conforté sa place de premier syndicat policier de France alors que le syndicat Alliance, proche de la majorité, a marqué le pas. Pourtant la police nationale a plus que jamais besoin d'être soutenue et réformée. Il n'est pas inutile de rappeler qu'à l'heure où les commissaires de police déplorent une bureaucratisation rampante de leur profession, le Front National propose de créer un nouveau corps de fonctionnaires spécialement affecté aux tâches administratives non liées à la procédure pénale, pour rendre les effectifs policiers 100 % opérationnels.

En attendant, les récriminations s'empilent sur le bureau de Michèle ALLIOT-MARIE. L’épilogue de 5 ans d’agitation politicienne place Beauvau... et un bel aperçu, aussi, de ce que pourrait être l’état d’esprit général des français à la fin du quinquennat.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Prime à la casse en Guadeloupe

Y aurait-il une prime à la casse en Guadeloupe ? La question n'est pas incongrue à l’heure où François FILLON annonce fièrement que l’Etat est en mesure de garantir aux guadeloupéens une augmentation des bas salaires d’environ 200 euros, au risque de créer une escalade dans la surenchère sociale, en outre-mer bien sûr, mais aussi en métropole, où le terrain social est miné par des syndicats poussés à jouer leur va-tout.

Evidemment, personne au gouvernement ne parlera ici de recul ou de concession après 3 semaines d’un silence indigne pour les guadeloupéens, dont beaucoup souffrent d’être les otages permanents de dirigeants locaux qui mangent dans la main des indépendantistes en jouant le pourrissement de la situation face à un Etat central qui refuse de prendre ses responsabilités en garantissant à l’outre-mer un assainissement de ses relations sociales et économiques, qui postule nécessairement la fin du clientélisme et la remise en question des conditions du dialogue social dans les territoires ultramarins.

Reste un immense sentiment de malaise devant les provocations extrémistes d'Elie DOMOTA, président du LKP (collectif contre "l'exploitation outrancière"...) et secrétaire général de l'UGTG, premier syndicat de Guadeloupe, ouvertement indépendantiste. Comment ne pas être choqué par cette victoire de la violence la plus illégitime au surlendemain d’une nuit d’émeutes au cours de laquelle un syndicaliste du LKP a été tué à proximité d’un barrage au volant de sa voiture, peut-être confondu avec des policiers par l'un des siens selon les premiers éléments d’information fournis par le Procureur de la République.

La nuit dernière, les fonctionnaires de police chargés du maintien de l’ordre ont été la cible de tirs de fusil de chasse. Des faits insensés qui ne suscitent pas la moindre condamnation, pas le moindre geste de réprobation chez nos politiques de droite comme de gauche. Non, au contraire, on nous dit que "La nuit a été plutôt calme par rapport à hier". Quel aveu ! Comme si le silence excusait le fait de s'en prendre à l’Etat et à ses symboles par des actes que l’on qualifierait sans mal de guérilla urbaine si nous nous trouvions en métropole...

Rien ne serait plus faux que d’associer ces actes scandaleux au mécontentement réel et justifié de la population guadeloupéenne. Ce serait jouer le jeu des indépendantistes assumés ou déguisés qui se servent du climat social comme d’un chiffon rouge pour parvenir à leurs fins, avec la complicité tacite d’un Etat au mieux indifférent, au pire complice. Cela fait des années que les partis indépendantistes prospèrent, notamment dans les Antilles, sans que personne ne s’en émeuve en métropole. Le conseil régional de Martinique, pour ne citer que cet exemple, est aux mains de l’indépendantiste Alfred MARIE-JEANNE, premier secrétaire du Mouvement pour l'Indépendance de la Martinique, également député siégeant sur les bancs du groupe communiste à l'Assemblée Nationale. Comment peut-on tolérer que la République Française accepte parmi les siens des gens qui contestent son indivisibilité, pourtant inscrite en lettres d’or dans l’article premier de la Constitution ? C’est une démission politique dont devront répondre l’ensemble des gouvernements qui sont à l’origine de ces dérives depuis 50 ans.

La métropole touche du doigt les conséquences de ses incohérences, lorsqu'elle feint d'ignorer que l'Outre-Mer est autre chose qu'un paradis pour touristes (ce qui est du reste de moins en moins vrai si l'on s'en tient aux statistiques des agences de voyage qui pointent du doigt la qualité de l'accueil des touristes, de plus en plus affectée) tout en continuant à entretenir à Paris la culture de la repentance chère aux amis de Christiane TAUBIRA, en expliquant aux jeunes français que leurs ancêtres étaient tous des esclavagistes, sans oublier bien sûr l'Obamania délirante qui n'est certainement pas neutre, elle non plus, dans le développement de revendications ethniques allant parfois jusqu'au racisme anti-blanc, qui n'existait pas il y a quelques années encore.

Le résultat de cet immense gâchis, hélas, nous le connaissons. C’est l’abandon-trahison de nos territoires d’Outre-Mer, à l’image du processus engendré en Nouvelle-Calédonie il y a quelques années suite aux accords de Nouméa. Toujours la même logique, consistant à financer l’autonomisation progressive de territoires promis à l’indépendance à moyen terme afin d'éviter tout bain de sang, au profit d’une minorité terroriste qui prétend représenter l’intérêt général. Certains en métropole disent "chiche", considérant qu’on en a déjà trop fait. Quel meilleur cadeau pourrait-on faire aux indépendantistes de tout poil et aux agitateurs qui aujourd’hui tentent de détourner le malaise des populations locales ? Ce serait, aussi, sacrifier en leur nom l’inestimable richesse maritime que constitue l’outre-mer pour la France, sans laquelle notre pays ne bénéficierait plus de son statut de deuxième domaine maritime du monde.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Plan de relance du gouvernement en Haute-Loire : le grand bluff

Communiqué de presse du Front National de Haute-Loire
Sainte-Sigolène, le Mardi 17 Février 2009

Plan de relance du gouvernement en Haute-Loire : le grand bluff

Outre l’autosatisfaction coutumière du secrétaire d’Etat Laurent WAUQUIEZ, qui semble très content de lui malgré l’explosion des chiffres du chômage en Auvergne et l’augmentation des impôts décidée par sa majorité au Puy, peu de choses auront retenu notre attention lors de la présentation du plan de relance du gouvernement en Haute-Loire.

Si l’on excepte les crédits affectés au rail et à la remise en état des lignes SNCF, la plupart des travaux annoncés étaient programmés de longue date, à l’image des travaux de rénovation de la statue de Notre Dame de France. Pour ce qui est des investissements routiers, c’est la déception qui domine, puisque rien n’est prévu concernant la RN 102, et seulement 5 kilomètres de travaux seront engagés sur la RN 88 !

Rien que de très attendu dans cette enveloppe, qui contrairement à ce qu’indique le maire du Puy, n’est pas un cadeau pour la Haute-Loire mais un dû, puisqu’elle correspond pour une grande part à la compensation de transferts de compétences que l’Etat rechigne à financer depuis des années…

Peu d’altiligériens pourront donc voir la couleur de ce plan de relance, qui s'apparente à un saupoudrage servant essentiellement à soulager de manière momentanée le budget de certaines collectivités, plombé par l’incurie de l’Etat. Une bien maigre consolation au regard des lourdes interrogations qui pèsent sur les solutions fiscales destinées à compenser la suppression de la taxe professionnelle, dont on sait qu’elle représente le tiers de l’autonomie financière des collectivités locales.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

L'évasion de Moulins, faillite d'une politique pénitentiaire que Sarkozy refuse de moderniser

Ne parlez pas de prison à Nicolas SARKOZY, c'est un mot qu'il refuse d'employer sauf bien sûr quand il s'agit de grâcier son copain Jean-Charles MARCHIANI, actuellement inquiété pour trafic d'armes dans l'affaire de "l'Angolagate". Depuis 1 an et demi pas une seule fois le Président n'a seulement évoqué la construction ou la rénovation des établissements pénitentiaires, question pourtant cruciale pour la sécurité des français.

Une question qui se pose avec d'autant plus d'acuité depuis l'annonce de l'évasion à l'explosif de Christophe KHIDER et Omar TOP EL HADJ, de la prison de Moulins-Yzeure dans l'Allier, auteurs de deux prises d'otages en deux jours ! Aux dernières nouvelles, le plan épervier aurait été déclenché près des frontières belges, de source gouvernementale, mais plusieurs journalistes de la chaîne BFM TV présents sur place assurent qu'ils n'ont vu aucun policier à proximité de la frontière belge, où les deux malfrats ont pourtant frappé et pris en otage ce matin un grand-père et son petit-fils de 5 ans et menacé une commerçante de la banlieue d'Arras ! La libre circulation des criminels est, il est vrai, l'un des principes fondateurs de l'Union Européenne...

Les causes de cette spectaculaire évasion sont hélas connues et font écho à celles qui se sont produites ces dernières années. A chaque fois c'est la vétusté des prisons françaises qui est directement pointée du doigt, ainsi que la surpopulation carcérale qui fait peser un risque permanent sur la sécurité de ces établissements. Deux problèmes clés auxquels Nicolas SARKOZY et son calamiteux garde des sceaux Rachida DATI n'ont apporté strictement aucune réponse, ce qui rend inapplicable la pseudo réforme des "peines planchers" dont tous les spécialistes s'accordent à dire qu'elle est un coup d'épée dans l'eau au vu du catastrophique taux d'occupation des prisons (près de 150%). Le responsable du syndicat pénitentiaire UFAP, Pascal ROSSIGNOL, interrogé par l'AFP ce matin, affirmait d'ailleurs que "la difficulté actuelle, c'est le manque de places en maison centrale pour les détenus les plus dangereux". Reste bien sûr à déterminer comment les deux évadés, fichés au grand banditisme, ont pu se procurer des explosifs. Certains pointent déjà du doigt l'inadaptation des portiques de détection d'armes des prisons, auxquels il serait nécessaire d'associer des chiens renifleurs.

L'inaction du gouvernement sur un sujet aussi sensible est proprement scandaleuse quand on sait combien furent nombreux les appels au secours de l'administration pénitentiaire et de ses personnels ces dernières années. En refusant d'agir et d'adopter le grand plan de modernisation des établissements pénitentiaires que le FN propose depuis 2002, le gouvernement et Nicolas SARKOZY mettent chaque jour en péril la sécurité de nos compatriotes.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Ma réaction aux propos du Président sur FM 43

Communiqué de presse du FN 43

Pierre CHEYNET, secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire, sera l'invité d'Arno VISCONTI sur la radio FM 43 pour réagir à l'entretien télévisé du Président de la République, le Vendredi 6 Février 2009 entre 18 h et 19 h. Podcast de l'émission disponible sur le site internet de la station (http://www.radiofm43.com/public/index.php?page=accueil).

Face à la crise, le Président Sarkozy se regarde dans la glace

Communiqué de presse de Pierre CHEYNET
Sainte-Sigolène, le 6 Février 2009

Face à la crise, le Président Sarkozy se regarde dans la glace

Confronté au malaise social grandissant, Nicolas SARKOZY nous a gratifiés hier soir d’une opération de communication aussi rôdée qu’inutile. Toujours prompt à parler de lui-même, le Président de la République s’est montré totalement sourd aux attentes des français.

En associant le mécontentement ambiant à la crise économique alors qu’il est lié à l’absence de mesures protectrices, Nicolas SARKOZY refuse de prendre ses responsabilités. Son rejet sectaire de tout recours au protectionnisme économique condamne à terme des centaines de milliers d’emplois industriels, en poussant nos entreprises à délocaliser face à la concurrence agressive de pays à faibles coûts de main d’œuvre.

Il est désolant de voir que la seule mesure positive annoncée par le chef de l’Etat hier soir (la suppression de la taxe professionnelle) provoque déjà des spéculations quant à la création d’impôts nouveaux visant à combler le manque à gagner des collectivités locales, dont nous savons qu’elles pratiquent depuis longtemps le matraquage fiscal, à l’image du conseil général de Haute-Loire, pour ne citer que lui.

Nicolas SARKOZY a conclu son entretien en se plaignant de la dureté de son "métier". Il semble oublier qu’en règle générale, lorsqu’on prétend être un professionnel, on n’est pas seulement soumis à une obligation de moyens. On a aussi une obligation de résultat.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Les promesses de Sarkozy : un désastre pour la Lorraine

Communiqué de presse de
Bruno GOLLNISCH,
Nanterre, le Jeudi 5 Février 2009

On le savait menteur, on le découvre lâche

A bonne école avec M. PASQUA, dont il a été un disciple exemplaire dans les Hauts-de-Seine, Nicolas SARKOZY applique consciencieusement la leçon : les promesses n'engagent que ceux à qui elles sont faites.

La solution promise il y a un an aux travailleurs de l'usine Arcelor-Mittal de Gandrange se résume aujourd'hui à quelques mots : fermeture, plan social et chômage ! Et on n'a même pas trouvé de place pour eux dans le plan de relance décidément bidon du gouvernement. A moins qu'ils ne soient reclassés dans la "rénovation des bâtiments de logement" aux Kerguelen, qui, elle, y figure !

On ne peut s'empêcher de penser que rien de tout cela ne serait peut-être arrivé sans la complète soumission de nos gouvernants au système capitaliste financier mondial, leur acceptation servile de l'OPA hostile de M. MITTAL, et de manière générale, leur renonciation à toute ambition et politique industrielles nationales et européennes.

On attend avec impatience, aux côtés et en totale solidarité avec les travailleurs de Lorraine, que M. SARKOZY revienne en personne, pour l'anniversaire de son voyage de noces, annoncer la nouvelle !

Bruno GOLLNISCH
Député du "Grand-Est" au Parlement européen
Vice-Président du Front National

La popularité de Nicolas Sarkozy en chute libre dans l'électorat de droite

En France, quand la popularité de Nicolas SARKOZY s'effondre, tout le monde s'en aperçoit. C'est l'enseignement majeur que l'on peut tirer de la dernière enquête de l'IFOP pour Paris-Match, qui souligne que la chute de 6 points de la cote de popularité du Président (à 41% d'opinions positives) est liée à une crise de confiance grave au sein de l'électorat de droite, où il recule en plus forte proportion encore que chez les électeurs de gauche (-9 points de confiance globale contre -6 points dans l'électorat socialo-communiste), allant jusqu'à perdre plus de 30 points (!) chez les électeurs du Front National, qui n'apprécient guère la mise en place insidieuse de la discrimination positive et la promotion de la "Diversité".

Si on ajoute à cela un taux inédit de très mécontents (34%), tout porte à croire que la parenthèse que représentait pour lui la très valorisante exposition médiatique de sa présidence européenne est en train de se refermer, non sans susciter chez lui une certaine fébrilité. Ses dernières maladresses (limogeage du préfet de la Manche, petite phrase sur les grèves) en attestent : chaque fois qu'il dit ce qu'il pense, Nicolas SARKOZY provoque un tollé dans l'opinion. Un moyen efficace de rappeler aux français qu'il est un homme de paroles. Avec un s.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Selon Frédéric Lefèbvre, le préfet de la Manche a été muté pour faire plaisir à la CGT

Frédéric LEFEBVRE reprocherait-il à Nicolas SARKOZY d'avoir cédé sous l'injonction de la CGT ? C'est tout comme, puisque le très sarkozyste porte-parole de l'UMP vient d'accuser le syndicat d'être à l'origine de la mutation du préfet Jean CHARBONNIAUD et du directeur départemental de la Sécurité Publique de la Manche, expliquant que la sanction dont ils ont fait l'objet la semaine dernière (il s'agirait donc bien d'une sanction contrairement à ce qu'affirme l'Elysée...) avait été prise à la suite de plaintes de la CGT concernant la manière "musclée" dont les manifestants auraient été dispersés lors de la venue du Président à Saint-Lô ! Selon LEFEBVRE, c'est Bernard THIBAULT lui-même qui aurait demandé au chef de l'Etat de prendre ces sanctions au nom de présumées "violences policières" (source : Le Figaro du 2 Février 2009).

Qu'elles soient ou non confirmées de source syndicale, ces explications alambiquées peinent à justifier une décision qui passe mal. Concédons néanmoins à Frédéric LEFEBVRE le bénéfice du doute, non sans l'avoir remercié pour cet éclairage salutaire : Le Président SARKOZY n'est pas seulement égocentrique, il est aussi à plat ventre devant la CGT. Cela méritait sans doute d'être rappelé.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La majorité départementale UMP de Haute-Loire tape une nouvelle fois sur le pouvoir d'achat

Communiqué de presse de Pierre CHEYNET
Sainte-Sigolène, le Mardi 3 Février 2009


La majorité départementale de Haute-Loire tape une nouvelle fois sur le pouvoir d'achat...

Ainsi que nous l’annoncions depuis plusieurs mois, les élus de la majorité départementale du conseil général de Haute-Loire viennent de voter une augmentation d'impôts de 9%, soit un supplément de 30 à 60 euros par contribuable.

Comme de coutume, le président Gérard ROCHE et sa majorité tapent sur le pouvoir d’achat en se recroquevillant derrière la crise alors qu’ils soutiennent un gouvernement qui refuse d’honorer ses dettes envers les collectivités locales... Ce budget est un affront aux altiligériens qui n’ont plus de quoi boucler le leur !

Le Front National de Haute-Loire réclame la baisse drastique des dépenses de fonctionnement du conseil général de Haute-Loire et en particulier la fin des recrutements de complaisance qui ne répondent certainement pas aux exigences d’un budget de crise.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Lionel Jospin à l'Elysée

Souvenez-vous. C’était le 21 Avril 2002. Jean-Marie Le Pen écartait les socialistes du second tour de l’élection présidentielle. Leur chef de file, Lionel Jospin, se retirait officiellement de la vie politique après avoir ruiné la France avec ses emplois jeunes et ses 35 heures… Victimes de leur euphorie, les électeurs de droite croyaient alors la France débarrassée du socialisme. Las, après 5 ans d’immobilisme chiraquien, Lionel Jospin a fait son grand retour le 5 Mai 2007, se grimant habilement en homme de droite le temps d’une campagne électorale, ce qui lui permit de se faire élire contre son ennemie de toujours, la très suffisante Ségolène Royal, chantre de la nullitude.

Il fêta dignement sa victoire avec quelques vieilles gloires mitterrandiennes nostalgiques de la roche de Solutré, les Pascal Sevran, Roger Hanin et autres Jack Lang, lequel se vit confier la délicate mission de réfléchir sur l’avenir des institutions… Il renoua avec les mauvaises habitudes de la gauche caviar, en peaufinant ses réformes sociales sur le yacht d’un ami milliardaire à Malte, tandis qu’il envisageait de s’augmenter de 172 %. Quand on s’aime, on ne compte pas.

Une fois revenu à terre, il s’entoura des plus grands conseillers politiques que la France ait connu sous le règne de Tonton. De Georges-Marc Benamou, créateur du magazine Globe, en passant par Jacques Attali, pas un fils spirituel du florentin ne manquait à l’appel, même les fils de pub comme Jacques Séguéla. Parachevant l’ouvrage, il se souvint que son maître eut jadis la riche idée de faire entrer des personnalités d’ouverture au gouvernement, à l’image de l’actuel député UMP Jean-Pierre Soisson, ancien ministre d’ouverture du gouvernement Rocard, qui laissa un souvenir impérissable de son passage au ministère du travail et de l’emploi en 1991… C’est ainsi qu’il promut des personnalités adulées par l’électorat de droite, comme Bernard Kouchner, Fadela Amara, Jean-Marie Bockel, Eric Besson sorte de "néoconservateur américain à passeport français" et même… Jean-Pierre Jouyet, ex-directeur de cabinet de Lionel Jospin lorsqu’il était premier ministre qui, lui, fut nommé secrétaire d’Etat aux affaires européennes puis directeur de l’Autorité des Marchés Financiers.

Son entourage personnel s'enrichit presque autant que ses collaborateurs. Comme pour mieux marquer son divorce avec la "France qui se lève tôt", il épousa Carla Bruni, cette icône de la gauche bobo qui manifeste pour les sans-papiers et se pâme devant les terroristes des brigades rouges. La pratique du pouvoir permit aussi à Lionel de renouer avec de vieux amis. L’ancien ministre socialiste Claude Allègre n’a d’yeux que pour lui depuis qu’il est aux affaires ! Son ami -que dis-je, son Frère- l’ancien Grand Maître du Grand Orient le rocardien Alain Bauer, est très en Cour à l’Elysée pour évoquer les problèmes de sécurité. Et puis il y a les valeurs sûres, dont les compétences furent éprouvées sous les deux septennats du "vieux". Christian Blanc par exemple, ancien proche de Michel Rocard, fut nommé secrétaire d’Etat à la mise en place du Grand Paris. Anne Lauvergeon, ancienne conseillère du père François et PDG d’Areva, ne manque pas une occasion de se rendre "disponible"… L’ancien collaborateur de Martine Aubry, Guillaume Pépy, a été promu à la tête de la SNCF. Quant à Bernard Tapie, chargé de mettre au pas le Parti Radical de Gauche, ses bons offices se paient cash… 285 millions d’euros. Mitterrand aurait trouvé ça trop cher.

Dopé par la victoire de son ami Barack Obama, le nouveau président sacrifia à la mode de l’antiracisme militant, toujours vivace à gauche. Il proposa à Julien Dray dès le lendemain de son élection d’être son ministre de l’Intérieur. Mais malgré leur goût commun pour les belles montres, l’ingrat refusa le poste… Ne cédant pas au découragement, le président s’orienta vers des symboles vivants de la Diversité, enrôlant l’ancien patron de SOS-Racisme Malek Boutih, qui se félicite de son action en matière de promotion des minorités visibles. Lionel avait désormais les coudées franches. Il pouvait se permettre d’approfondir ce qu’il avait tout juste survolé lorsqu’il était premier ministre : discrimination positive, retour des contrats aidés et de la "police de proximité" dans les banlieues, énième plan banlieues, régularisation discrète des clandestins, soutien franc et massif à l’entrée de la Turquie dans l’UE, etc. Epatée, la gauche n’en attendait pas tant !

En moins de deux ans, Lionel Jospin aura réussi le tour de force de renouer avec les fondamentaux des années Mitterrand dont il fut pourtant l’un des plus célèbres détracteurs, au nom du "droit d’inventaire"… Mais comme le Président le dit lui-même, "j’ai changé", manière de justifier ce virage inattendu vers une gauche caviar décomplexée. Pendant ce temps, les électeurs de droite se lamentent. Il se disent que face à la force tranquille du Président Jospin, Nicolas Sarkozy n’est pas prêt de remporter les élections en 2012. Peut-être songent-ils à un nouveau 21 Avril, qui sait ?…

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

L'angoisse du chômage poursuit Laurent Wauquiez jusque dans sa ville

Communiqué de presse de Pierre CHEYNET
Sainte-Sigolène, le Jeudi 29 Janvier 2009

L'angoisse du chômage poursuit Laurent WAUQUIEZ jusque dans sa ville

La présence de près de 15 000 manifestants au Puy-en-Velay contre la politique gouvernementale illustre l’exaspération grandissante des français devant l’absence d’alternative au libre-échange mondialisé que nous infligent la droite et la gauche depuis 30 ans.

En disant vouloir "mobiliser les armes de la raison pour contrer tout retour au protectionnisme", le premier ministre François FILLON insulte des millions de salariés, réduits à l’impuissance face à la concurrence déloyale et immorale qu’imposent à nos entreprises des multinationales qui exploitent leur main d’oeuvre et détruisent nos emplois.

A cette question, le secrétaire d’Etat au chômage Laurent WAUQUIEZ, directement pris à partie, reste sans réponse. Pis, il a longtemps caché la vérité en tardant à annoncer la reprise du chômage, connue de ses services bien avant la survenance de la crise financière. La mobilisation exceptionnelle de ce jeudi signe l’échec de sa politique jusque dans sa communication elle-même, comme l’a souligné le quotidien Le Monde.

Nos compatriotes ne doivent pas pour autant se laisser abuser par les sirènes d’une gauche qui ne leur offre, par la manifestation, qu’un exutoire social masquant le vide de ses solutions politiques. Seule la colère des urnes peut encore infléchir le cours des évènements et contraindre des dirigeants autistes à s’engager sur la voie d’un protectionnisme raisonné, comme le font d’ailleurs les Etats-Unis.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National
http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Pour Sarkozy, "la filière ES est une blague" car "les bons élèves vont tous en S"...

Le Président de la République ne croit plus au bac ES, et il le dit. Dans une diatribe qui n'est pas sans rappeler celles dont fit les frais le défunt bac G ce "bac à bon marché" chanté jadis par Michel SARDOU, Nicolas SARKOZY affirme : "La filière ES est une blague. Parce que la filière économique ES, mettez vos enfants dedans, ils ne peuvent pas se permettre de se présenter dans les meilleures écoles économiques (...) Aujourd'hui, il y a 47 % des lycéens qui sont en S. Parce qu'on veut mettre tous les bons élèves dans la filière S et tous ceux qui n'ont pas la chance d'avoir la bosse des maths dans les autres filières, comme ES."

Reconnaissons au Président l'art d'enfoncer les portes ouvertes : la dévalorisation des diplômes est une conséquence directe de la politique menée par les gouvernements de gauche comme de droite depuis 20 ans, qui, du collège unique en passant par le refus de toute politique d'orientation sérieuse, a réduit le baccalauréat à sa dimension symbolique, en occultant complètement l'absence de débouchés de certaines filières. Faut-il pour autant, comme le fait Nicolas SARKOZY, pointer du doigt les bacheliers victimes de la faillite de l'Education Nationale ? Ce serait un peu facile.

D'autant qu'en la matière, le Président sait de quoi il parle. Son fils Jean était encore bachelier il n’y a pas si longtemps. Exception à la règle ? Pas si sûr, si l'on en croit le cursus cahotique de ce conseiller général de bac à sable, encore en deuxième année de droit à 22 ans. Notons ici que Nicolas SARKOZY lui-même n'a obtenu sa maîtrise de droit qu'à 23 ans, après avoir lui aussi passé un bac B (équivalent de l’actuel bac ES) obtenu au rattrapage. Quand on vous dit que le problème ne date pas d'aujourd'hui...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Eric Besson reconnaît malgré lui l'invasion migratoire

Certains lapsus de nos dirigeants politiques nous rappellent qu'à défaut de vouloir sauver le pays, ces derniers sont très lucides quant à la situation dans laquelle ils l'ont mis. C'est le cas de celui commis hier soir sur RTL par Eric BESSON, le socialiste qui monte à l'UMP et tout nouveau ministre de l'immigration et de l'identité nationale. Interrogé sur la politique migratoire de la France, il a affirmé : "La France a été et est toujours une terre d'immigration. C'est vrai des temps anciens, tout le monde le sait, des grandes invasions. C'est vrai du dix-neuvième et du vingtième siècle, avec les italiens, les polonais, d'autres qui se sont intégrés. Ensuite, il y a eu à la fois une invasion... euh... une immigration en provenance d'Afrique et du Maghreb"...

Que les antiracistes de service se rassurent, monsieur BESSON a très vite retrouvé ses esprits : "non pas une invasion, qu'il n'y ait pas de lapsus sur le sujet". Non bien sûr. Foutaises. L'invasion n'a pas eu lieu au vingtième siècle. Avec les socialistes, le meilleur est toujours pour demain.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Jalousie bling-bling

On savait le chef de l'Etat particulièrement remonté contre Barack OBAMA depuis ce terrible jour de Novembre où le nouveau président américain refusa de s'entretenir en privé avec lui, ruinant ses espoirs d'apparat et ramenant ses ambitions à de plus justes proportions. Depuis, Nicolas SARKOZY s'est fait des plus discrets sur le sujet, laissant tout de même filtrer dans la presse des infos selon lesquelles il serait officiellement "en froid" avec son nouvel interlocuteur, ce qui a été confirmé par l'ambassadeur des Etats-Unis en France.

Constatant l'échec de la stratégie du coucou appliquée à l'Obamania, qui semble vouée à se faire dans son dos si ce n'est contre lui, SARKOZY ne cache plus son ressentiment à l'égard du nouvel hôte de la Maison Blanche, dont on finira sans doute par se demander s'il ne faudrait pas carrément la rebaptiser pour satisfaire aux exigences de la sacro-sainte diversité... Dans un confidentiel, Le Figaro rapporte que le chef de l'Etat, lors du dernier conseil des ministres, se serait fendu d'une petite pique douce-amère à l'adresse de Barack OBAMA : "Je suis impressionné par les Américains ! Ils sont au fond du trou, confrontés à d'énormes difficultés et cela ne les empêche pas de faire la fête pendant trois jours. Avec des concerts, des bals et tout le bling-bling"! Qu'on se le dise : Ségolène ROYAL n'est plus la seule à crier au plagiat.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Plus socialiste que les socialistes, Darcos crée des "médiateurs sociaux" pour lutter contre l'absentéisme scolaire

Contrairement à ce que croient encore beaucoup d'électeurs de droite, les emplois bidons ne sont pas l'apanage des socialistes. Xavier DARCOS a certainement voulu le souligner en annonçant ce matin la création de 5000 postes de médiateurs sociaux, sortes de "grands-frères" d'un nouveau genre destinés à lutter contre l'absentéisme scolaire dans les banlieues en "dialoguant avec les parents", dialogue que l'on imagine aussi efficace que pouvaient l'être les "animateurs sociaux" des années MITTERRAND...

Décidément SARKOZY ne sait plus quoi faire pour justifier son wesh-clientélisme et calmer les ardeurs d'une Fadela AMARA requinquée par les témoignages de confiance elyséens autant que par les gages budgétaires donnés par son tout nouveau ministre de tutelle, l'auvergnat du seizième, Brice HORTEFEUX. Une fois de plus, le gouvernement fait au grand jour l'étalage de son incurie au lieu de pointer du doigt les vraies causes de l'absentéisme scolaire que sont à la fois l'absence de politique familiale d'envergure et le refus de responsabiliser les parents en situation de carence éducative, en particulier par le recours à la loi permettant de suspendre l'attribution des allocations familiales... Ce n'est pas monsieur DARCOS qui devrait être en première ligne dans ce dossier, mais sa collègue de la famille, Nadine MORANO, qui, disons-le à sa décharge, a déjà fort à faire pour pallier les défaillances de sa propre éducation.

Parions néanmoins que l'idée de la médiation sociale fera florès au sein de la majorité. On imagine déjà la création d'une armée de médiateurs sociaux destinée à faire la leçon aux députés et sénateurs trop souvent absent des bancs de leur assemblée... Pas de doute, c'est un métier qui a de l'avenir.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Selon un rapport sénatorial, Sarkozy tarde à rendre applicables les lois qu'il fait voter !

Selon le rapport sénatorial annuel de contrôle de l'application des lois publié le 30 novembre 2008 et consultable sur le site du Sénat, seules 7 des 56 lois votées au cours de l'année parlementaire 2007-2008 sont totalement applicables à ce jour, les autres étant partiellement ou totalement inapplicables en raison de retards anormaux pris dans la publication des décrets d'application des textes concernés !

Le phénomène n'est certes pas nouveau, on se souvient que lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, la frénésie législative de Nicolas SARKOZY s'était déjà largement heurtée à cet écueil, la plupart des textes se trouvant sous les projecteurs des médias étant inapplicables en l'état. François FILLON avait pourtant imposé aux administrations "l’obligation" de publier les décrets "dans un délai de six mois" dans une circulaire en date du 29 Février 2008, déclarant alors : "faire en sorte que soient rapidement prises les mesures réglementaires nécessaires à l’application de la loi est une condition de la crédibilité politique des réformes engagées par le Gouvernement. Le vote de la loi n’est pas l’achèvement de la réforme".

Y aurait-il négligence de la part de l'éxécutif dans l'achèvement desdites "réformes" ? Ce serait un comble à l'heure où ce dernier cherche à justifier la limitation du droit d'amendement au nom de la nécessité de légiférer vite et bien en luttant contre l'obstruction parlementaire !

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Nicolas Sarkozy demande aux francs-maçons de réfléchir pour lui aux questions de bioéthique

Dans le sillage de François MITTERRAND, le travail de réflexion parlementaire concernant la bioéthique en France a toujours été confié à de hauts responsables de la franc-maçonnerie. Nicolas SARKOZY ne compte nullement déroger à cette règle puisqu'il a patiemment attendu l'élection du sénateur UMP de l'Isère Bernard SAUGEY à la tête de la Fraternelle parlementaire, regroupant les députés et sénateurs francs-maçons de tous bords, pour lui confier une mission de réflexion sur la bioéthique, l'euthanasie et la maternité pour autrui, selon une information parue cette semaine dans l'hebdomadaire l'Express.

La culture de mort est décidément très en vogue à l'Elysée, après la promotion étincelante de Jacques ATTALI, autre vestige de la mitterrandie maçonnique, qui, sur ces questions, nous faisait part dès 1981 de ses lumineuses prévisions dans "l'Avenir de la Vie" : "Dès qu'il dépasse 60/65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte cher à la société. (...) L'euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures". On ne sait pas encore si pour obtenir cette mission le Frère SAUGEY a été obligé de tricher sur son âge. Il devrait souffler cette année sa... 66ème bougie.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Lorsqu'il était député, Nicolas Sarkozy a pris la parole moins d'une heure en 12 ans !

L'hyper-président était un sous-député. C'est ce qu'a tenu à rappeler le député de l'Aisne René DOSIERE (apparenté PS), spécialiste du budget de l'Elysée, évoquant un "député fainéant" pour répondre aux déclarations incendiaires de Nicolas SARKOZY sur ses prédecesseurs, qualifiés dernièrement de "rois fainéants".

Il est vrai que les statistiques dont il est question auraient de quoi rendre jaloux les champions de l'absentéisme parlementaire... En 12 ans de mandat (et non 20 ans comme il l'affirme régulièrement aux journalistes), Nicolas SARKOZY aurait pris la parole en séance moins d'une heure et n'aurait déposé aucun amendement ! Pire, il n'aurait participé à aucun débat public, limitant son activité parlementaire en tout et pour tout à dix brèves interventions. "Pendant de nombreuses années, en 1988, 1991, 1992, 1993, 2000, 2001, 2002, on ne trouve aucune trace de sa présence à l'Assemblée. C'est dire à quel point son expérience parlementaire est faible, pour ne pas dire plus", souligne DOSIERE. "Si chaque député prenait exemple sur lui, alors l'Assemblée nationale deviendrait inutile", ironise-t-il avant de lancer : "pour parodier Clemenceau, gloire aux députés qui parlent, honte aux députés qui se taisent".

Le mythe de l'activisme sarkozyste en prend un sacré coup... Mais ne croyez pas que Nicolas SARKOZY était spécialement fâché avec l'Assemblée Nationale. L'intéressé ne fit guère plus d'étincelles au Parlement Européen, dont il démissionna au lendemain de son élection en 1999 pour céder sa place à Brice HORTEFEUX. Sans doute l'amertume d'avoir été considéré au RPR comme l'homme de la défaite en raison du score historiquement bas de la liste d'union de la droite qu'il conduisait alors (12,82%, soit 13 points de moins que le score réalisé par la liste RPR-UDF en 1994). Cette soirée-là ne s'était pas terminée au Fouquet's.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

En Auvergne, Brice Hortefeux renonce aux européennes pour se consacrer aux régionales

Brice HORTEFEUX ne conduira pas la liste de l'UMP dans la région Centre-Auvergne-Limousin aux élections européennes de Juin prochain. L'information a été donnée indirectement par Rama YADE, qui, voulant se défendre de toute "désertion" du combat électoral, a comparé son refus de conduire la liste UMP en Ile-de-France à celui de l'actuel ministre de l'immigration et de l'identité nationale. "Brice HORTEFEUX ne veut pas être tête de liste dans la région Auvergne-Centre. Est-ce que ça fait un pataquès ?", s'est-elle interrogée.

L'info est en outre diffusée sur le site de l'Express, qui explique que Brice HORTEFEUX a décidé de tirer un trait sur les européennes pour pouvoir se consacrer totalement aux régionales de 2010, où il brigue officiellement la tête de liste de l'UMP (les investitures en ce sens seront accordées fin janvier, autrement dit plus d'un mois avant que l'on sache si le scrutin de liste sera maintenu aux régionales... Allez comprendre !). La nouvelle devrait en tous cas calmer les ardeurs des rares militants UMP qui voyaient déjà Laurent WAUQUIEZ conduire une liste régionale, choix qui ne s'avèrerait pas très judicieux au vu des grandes difficultés qu'éprouve déjà ce dernier à concilier son poste ministériel avec un mandat local.

Pour les européennes, il semblerait que l'UMP ait choisi le député européen corrézien Jean-Pierre AUDY pour devenir son chef de file dans la région "Grand Centre". Conseiller municipal de Meymac et conseiller général de Corrèze, cet homme discret et méconnu aura fort à faire pour tirer vers le haut la liste du parti majoritaire.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Photo : Jean-Pierre AUDY, tête de liste pressentie par l'UMP aux européennes dans la région Grand Centre

Le MPF se lance à son tour dans l'ouverture à gauche

A en croire Le Figaro c'est quasiment fait. Bruno RETAILLEAU, sénateur MPF de Vendée, villiériste réputé proche de l'UMP depuis toujours, serait sur le point de rejoindre les ministres d'ouverture BESSON, BOCKEL, AMARA et KOUCHNER au sein du gouvernement, en qualité de secrétaire d'Etat à l'économie numérique. De quoi se souvenir que, s'il en est un qui ne s'économise pas dans ses gestes d'allégeance au gouvernement et à la fausse droite, c'est bien Philippe de VILLIERS. Une attitude significative à quelques mois des européennes, qui s'annoncent d'ores et déjà délicates pour l'actuelle majorité.

Le choix de RETAILLEAU, directeur de la campagne présidentielle de Philippe de VILLIERS en 1995, ex député devenu sénateur, ne doit rien au hasard. Il est un signe très clair adressé à l'aile droite du MPF, dont certains représentants sont devenus "indésirables" aux yeux de la nouvelle direction du parti. On se souvient des tensions révélées dernièrement après l'annonce d'une possible candidature de Jacques BOMPARD en qualité de tête de liste aux européennes dans la région sud-est. L'initiative n'avait pas beaucoup plu à Patrick LOUIS, actuel numéro 2 du MPF et partisan d'un recentrage du mouvement villiériste...

Tout cela ne répond pas à ceux qui cherchent désespérément ce qui qualifie monsieur RETAILLEAU pour gérer ce qu'on nous présente comme étant l'un des pans majeurs de l'économie du pays. Mais, c'est bien connu : avec le numérique, tous les trucages deviennent possibles...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Inscriptions antisémites au Puy-en-Velay : le FN 43 condamne l'inaction du gouvernement dans la lutte contre le communautarisme

Communiqué de presse du Front National de Haute-Loire
Sainte-Sigolène le Lundi 12 Janvier 2009

Inscriptions antisémites au Puy : le FN 43 condamne l’inaction du gouvernement dans la lutte contre le communautarisme

Le Front National de Haute-Loire condamne les inscriptions antisémites retrouvées sur le mur du centre socio-culturel de Guitard au Puy-en-Velay, considérant que la France n’a pas à être l’otage du conflit israélo-palestinien.

Il condamne avec la même fermeté l’inaction du gouvernement français et en particulier du ministre de l’immigration et de l’identité nationale, Brice HORTEFEUX, qui n’a pas rompu avec la politique d’immigration massive ayant conduit à la constitution de ghettos ethniques sur l’ensemble du territoire.

Les tensions communautaires qui se sont manifestées dernièrement avec l’incendie de lieux de culte en France sont hélas emblématiques de l’échec de cette politique cautionnée par l'UMP et par le chef de l'Etat.

http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire

Le secrétaire d'Etat UMP Roger Karoutchi accuse Opinion Way et le Figaro de diffuser de faux sondages !

L'accusation est inédite et elle émane de Roger KAROUTCHI, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement et candidat à l'investiture UMP pour conduire la liste du parti présidentiel en Ile-de-France lors des prochaines élections régionales, prévues en 2010. En cause l'institut de sondages Opinion Way (réputé proche de l'UMP) et le quotidien le Figaro, qui auraient diffusé un sondage bidonné, présentant l'intéressé comme étant largement distancé (en terme de popularité) par sa rivale, l'actuelle ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Valérie PECRESSE...

Dans un communiqué, le ministre annonce son intention de saisir la commission des sondages au vu des conditions de réalisation de l'enquête incriminée. Il y affirme notamment que "le mardi 6 janvier au matin circulaient sur les bancs des députés UMP les résultats de ce sondage non encore réalisé", et même que "le mercredi 17 décembre, dans l'hémicycle, le député socialiste Julien DRAY annonçait la publication d'un tel sondage début janvier avec les résultats exacts". L'histoire ne dit pas si le domicile de Julien DRAY a été perquisitionné pour vérifier ses dires...

On s'étonnera cependant de l'insistance avec laquelle monsieur KAROUTCHI s'échine à briguer une "tête de liste" puisque le Président SARKOZY lui-même a affirmé récemment vouloir remplacer le scrutin de liste aux prochaines régionales par le mode de scrutin uninominal... Serait-ce le signe que la "réforme" a déjà du plomb dans l'aile ?

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Samy Nacéri : comment un protégé du système devient criminel

Il ne fait pas que rouler vite et sans permis. "L'acteur" Samy NACERI est en garde à vue depuis hier soir pour tentative d'homicide sur la personne de l'ancien petit ami de sa compagne, qu'il a poignardé à la gorge en pleine rue à Paris avant de s'enfuir à bord de son 4 X 4 de luxe. Le cas exemplaire d'un voyou protégé par le système, puisqu'il avait été condamné en Novembre dernier à 6 mois de prison ferme "aménageables" pour avoir renversé volontairement une femme policier. Après les peines planchers, les peines sous-sol ?

On ne sait pas encore ce que daignera en dire monsieur SARKOZY, prince de l'indignation calculée, si prompt à faire vibrer son petit poing sur la table pour faire diversion à chaque fois que son inaction est en cause dans une affaire touchant à la sécurité de nos compatriotes. Reste maintenant à déterminer dans quelle mesure la clémence de la Justice française et de ceux qui sont en charge de son application à l'égard de ce dangereux personnage considéré comme un "VIP" n'a pas mis la vie d'un homme en danger.

Rappelons pour mémoire que NACERI avait jadis donné un tour "artistique" à ses délires criminels en incarnant en 2002 dans le film Féroce, navet de basse propagande signé Gilles de MAISTRE, le personnage d'Alain, jeune beur infiltré au sein d'un parti d'extrême-droite baptisé "Ligue patriotique" dans l'intention d'en assassiner le leader charismatique. Il y a des gens qui dans la vie ont une certaine constance.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Lien :
http://fr.news.yahoo.com/51/20090108/ten-urgent-samy-naceri-arrete-apres-une-0111c6b.html

Le directeur de Pôle Emploi devrait toucher de belles étrennes...

En ces temps de vaches maigres et d'explosion historique du chômage, la fusion de l'ANPE et des Assédic au sein de Pôle Emploi devrait au moins faire un heureux. C'est en tous cas ce qu' annonçait ce matin le Canard Enchaîné dans sa dernière édition, en indiquant que le directeur général de cette toute nouvelle structure Christian CHARPY verrait sa rémunération augmenter de 20%, ce qui le placerait au-dessus de François FILLON qui touche pour sa part 240 000 euros annuels...

La nouvelle fait tache à l'heure où de nombreux agents de l'ANPE et des Assédic sont en grève pour protester contre "les conditions désastreuses de création de cet organisme pour les salariés et les usagers". Il est vrai que ce "cadeau de nouvel an" porterait le traitement du sieur CHARPY (par ailleurs énarque) à 275 000 euros bruts par an. De quoi aborder sans tabou la question de la revalorisation du pouvoir d'achat des fonctionnaires...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Voitures brûlées, + 34% : Sarko, l'efficacité zéro

On savait que Nicolas SARKOZY avait la réputation d'être un "rapide". On n'imaginait pas cependant que cette année le nouvel an allait débuter un 1er Avril. Difficile en effet de ne pas prendre pour un gros poisson l'annonce elyséenne d'un retrait potentiel du permis de conduire pour les incendiaires de véhicules de la Saint-Sylvestre dont on notera au passage que les méfaits sont en hausse de 34 % (1147 véhicules ont été brûlés contre "seulement" 878 l'an passé).

Après la dissimulation des statistiques, le bourrage de crâne médiatique pendant une semaine sur le déploiement d'effectifs "exceptionnel" dans nos grandes villes, voilà donc l'interdiction de conduire pour les sauvageons ! Brûler ou conduire il faut choisir... Gageons néanmoins que la plupart des caïds de banlieue se mettront en règle avec la loi en offrant un chauffeur à leur BMW aux vitres fumées, histoire de ressembler davantage aux icônes bling-bling du rap... et de la politique. Quand on vous disait que Nicolas SARKOZY était un modèle pour les "jeunes"...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Bonne année 2009 !



Photo : Chapelle Saint-Michel d’Aiguilhe près du Puy-en-Velay
Construite en 962 à l’initiative de l’évêque Gothescalk, elle a été édifiée au sommet d’un rocher volcanique de 82 mètres.

Voeux de Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du FN 43

Aux premières heures de 2009, j’adresse à tous mes vœux de bonheur et d’entraide face aux difficultés du monde qui change. 2008 a annoncé avec fracas la fin d’un cycle. Celui du mondialisme économique et financier, qui se joue des frontières et des hommes, pour mieux les asservir à sa loi. 2009 sera, j’en suis convaincu, l’année du retour en force de la Nation, famille des oubliés du CAC 40 et du « tout devient possible » des marchands de sable qui nous gouvernent.

Au pipeau langoureux de certains ministres qui s’imaginent qu’une parka rouge suffit à vous transformer en père Noël, j’opposerai la lucidité et le bon sens des gens d’ici, qui savent bien que ce n’est pas l’électeur mais l’élu qui se nourrit de belles promesses. En Juin dernier on nous annonçait la fin du chômage de masse et le retour au plein emploi alors que déjà le ralentissement économique faisait fléchir dangereusement les courbes les plus optimistes… Aujourd’hui on nous explique que le chômage ne sera que « provisoire ». Combien de reniements cela prépare-t-il ? Il est de meilleures perspectives à l’aube d’une année nouvelle que de mentir à nos compatriotes.

La solution à la crise que nous traversons réside dans le retour de la confiance réciproque entre les acteurs du monde économique et politique. Pour restaurer la confiance, la France a besoin de vérité. Elle a besoin aussi de nouvelles protections, pour pouvoir exister en Europe et non à travers elle. Pour cela, elle devra renouer avec le patriotisme économique et réhabiliter dans tous les domaines la notion de préférence nationale, qui n’est taboue nulle part ailleurs que chez nous. Elle devra redessiner une grande politique industrielle, adapter ses structures éducatives aux besoins du monde du travail, et lutter avec acharnement contre les pesanteurs fiscales qui ruinent les espoirs de bien des entrepreneurs… En un mot elle devra reprendre le pouvoir chez elle. Est-ce si improbable ? J’ai la faiblesse de penser que non.

Certes, les périls qui nous menacent n’ont jamais été si nombreux et pourtant il existe une formidable capacité de résistance chez nos compatriotes, et chez les jeunes en particulier. Ils doivent savoir que notre détermination est totale pour réaliser avec eux l’entreprise de redressement national dont notre pays a besoin. Cela exigera lucidité, courage et abnégation. Ils n’en manquent pas, nous le savons.

La Haute-Loire, forte de ses atouts, reste une terre préservée, à bien des égards, du tumulte ambiant. Mais l’arbre de la tranquillité ne doit pas masquer la forêt de l’abandon et de la désertification de nos campagnes. Le cri d’alarme des producteurs laitiers, la mobilisation de nos villages en faveur de l’achèvement de la mise à deux fois deux voies de la RN 88, la bataille en faveur du Cévenol ou du maintien de nos sous-préfectures, sont autant de réactions salutaires face aux diktats bureaucratiques des Attali en herbe qui décident de Paris ce qui est censé être bon pour les producteurs de lentilles de Cayres ou les éleveurs du Mézenc.

Pour que leur légitime colère soit un peu plus qu’un cri dans le désert, il me reste à souhaiter que chacun se l’approprie positivement par les urnes en Juin prochain. C'est en ce sens, au moins, que 2009 sera une année décisive.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire

Entretien accordé à Génération FA8

Entretien accordé par Pierre Cheynet à Génération FA8
http://www.generationfa8.com/texte.php?nom_page=entretien&id=224

Nous recevons cette semaine le secrétaire départemental du Front National de la Haute-Loire, Pierre CHEYNET. Notre entretien traite essentiellement du passé et de l’avenir du mouvement auquel il appartient et des crises ouvertes qui secouent continuellement ce mouvement. Certaines questions portent également sur ce qu’on appelle la mouvance nationale. Nous le remercions d’avoir répondu à nos questions.

GENERATION FA8 : Bonjour. Tout d’abord serait-il possible que vous vous présentiez à nos lecteurs ne vous connaissant pas encore ? De même pourriez-vous nous décrire rapidement votre parcours politique ?

Bonjour et merci de me donner la parole à l’heure où la censure fait loi, y compris sur internet ! J’ai 28 ans, j’ai obtenu une maîtrise de droit public à Saint-Etienne au sein d’une université qui n’était pas encore gangrénée par l’extrême-gauche puisque j’ai eu parmi mes professeurs un doyen qui s’est élevé publiquement contre les méthodes scandaleuses employées par le pouvoir contre Bruno GOLLNISCH… De tels actes de résistance ne sont pas si fréquents de nos jours ! Je suis auteur-conseil de profession (j’écris pour le compte de mes clients) et secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire depuis maintenant 7 ans, ce qui ne m’empêche pas d’apprendre continuellement à parfaire l’exercice de ma fonction, et Dieu sait qu’entre la gestion des campagnes électorales ou le recueil des signatures de maires il y a de quoi faire ! J’ai été nommé à cette fonction à l’âge de 20 ans, quelques mois à peine après la scission du Front National, dans un contexte particulièrement difficile. A l’époque, tous les journaux se disputaient les gros titres sur la mort annoncée du Front, ruiné et réduit à néant électoralement… On connaît la suite.

Mon parcours politique a débuté très tôt puisque j’ai commencé à militer au Front à 14 ans, l’âge auquel mon grand-père maternel allait coller ses premières affiches à vélo dans la région lyonnaise, comme je l’ai fait bien des années après lui… A l’époque, il militait pour le PSF (Parti Social Français) et n’a jamais trahi ses idéaux de jeunesse. Ce passage de flambeau prouve que la politique est souvent une affaire de famille, pas au sens où l’entendent les esprits chagrins qui s’imaginent qu’il faut « hériter » pour réussir en politique, mais au sens où, précisément, vous ne pouvez construire quelque chose de durable sans vous sentir intimement lié à ceux qui défendent les mêmes idées que vous. Cet esprit de famille doit prévaloir sur tout le reste, il a longtemps été la vraie force de notre mouvement et il doit le rester. J’y reviendrai.

Mon engagement politique ne serait rien sans l’amour de la terre de mes ancêtres, que j’ai épousée aussi à mon tour, ce département fort et attachant qu’est la Haute-Loire, le plus élevé de France en terme d’altitude moyenne. Venez skier sur les pentes du Mont Mézenc à plus de 1500 mètres d’altitude et vous vous en apercevrez très vite : la Haute-Loire est la vraie France d’en haut ! D’aucuns pourraient concevoir avec ennui l’idée de militer dans un département qui compte à peine 220 000 habitants, engoncé dans ces épais manteaux de roche basaltique renfermant des villages qui comptent autant d’exploitations agricoles que d’habitants. Pour moi c’est au contraire une chance formidable, l’occasion de cultiver les aspects les plus méconnus de notre programme, sur cette terre d’élection de la démocratie-chrétienne que l’on imagine si rétive à nos idées... Et pourtant. L’existence d’un lepénisme rural est devenu un fait marquant des dix dernières années. Le net repli de nos scores dans les grands centres urbains en est la preuve : les transformations sociologiques de nos villes ont bouleversé les équilibres politiques jusque dans les campagnes, mettant en exergue des problèmes qui les épargnaient jusqu’à présent.

La passion et l’enracinement sont les lignes de crête d’un engagement politique guidé par la droiture. Comme l’aurait dit Bismarck « en politique, il faut toujours suivre le droit chemin, car on est certain de n’y croiser aucun adversaire » !

GENERATION FA8 : Quel regard portez-vous sur le Front National et les différentes crises qu’il a vécues ces derniers mois ? Ces crises étaient-elles inévitables ? Comment le vivez-vous de l’intérieur ? Le Front National survivra-t-il à toutes ces crises ?

J’ai toujours pensé que même s’il était bourré de défauts, le Front serait toujours indispensable à la France, et plus le temps les souligne, plus j’en suis convaincu ! Les patriotes français ne peuvent pas se passer du seul parti qui depuis 30 ans œuvre au rassemblement de leurs forces ! La question est ici de savoir s’il remplit encore cette tâche avec l’efficacité qui fut la sienne à ses débuts. Or, force est de constater que depuis 2002, une série de difficultés nouvelles sont venues amoindrir sa capacité de rassemblement, ce qui a eu pour effet de démobiliser momentanément notre électorat.

Le quinquennat par exemple, a eu des conséquences très lourdes sur la vie politique française et sur la marginalisation des partis hors système. En alignant la campagne législative sur la campagne présidentielle, on a tué le débat législatif en le résumant à un troisième tour de l’élection présidentielle, elle-même acquise sur des considérations de personne et donc sur la visibilité médiatique des différents candidats. Difficile ici de « briller » quand on a droit à 0,2% du temps d’antenne total… Les gens qui se sont déplacés pour voter aux législatives de 2007 étaient fort logiquement ceux qui avaient voté pour Nicolas SARKOZY un mois plus tôt à l’élection présidentielle… Cela a eu pour conséquence l’abstention massive de notre électorat, qui ne se sentait en quelque sorte plus « concerné » par cette élection, d’autant que dans un système majoritaire, l’effet « vote utile » joue à plein… En somme, ce n’est pas SARKOZY qui nous a fait vraiment mal en 2007, c’est l’abstention.

Ce bouleversement politique a favorisé la prédominance de la forme sur le fond. La personnalisation du débat politique et l’américanisation de la campagne présidentielle ont redonné de la vigueur au bipartisme rejeté par les français en 2002. Elles ont rendu l’opinion plus perméable à la propagande des médias et des instituts de sondage. Vous noterez d’ailleurs un fait nouveau lors de la dernière élection présidentielle de 2007, à mon sens très inquiétant : pour la première fois de toute l’Histoire de la Cinquième République, le résultat des élections a corroboré à la décimale près les prévisions des instituts de sondage… Cela prouve que les électeurs sont plus influençables : ils votent désormais comme les sondeurs leur demandent de voter.

Le Front n’était pas préparé à de telles difficultés et n’a, fort logiquement, pas pu contourner l’obstacle. Peut-être aussi n’avons-nous pas suffisamment mis l’accent sur ce qui nous différenciait politiquement de nos adversaires, au risque de nous rendre transparents face à un SARKOZY plus clivant que jamais, grâce à la plume très efficace d’Henri GUAINO. Faut-il ici chercher des responsables à tout prix en se livrant à une guerre de symboles ? Très sincèrement je ne crois pas que la préoccupation majeure de nos électeurs soit le moulin de Valmy ou la dalle d’Argenteuil. Ce débat très microcosmien ne saurait expliquer un « échec » électoral, si tant est que rallier 3,8 millions de suffrages soit un échec…

Si crise il y a, elle n’a donc rien à voir avec les querelles de personnes ou de courants qui sont naturelles dans un parti politique, quel qu’il soit. C’est plus vraisemblablement une crise de la représentativité politique, à laquelle nous ne pourrons répondre qu’en adaptant notre stratégie électorale à la transformation des institutions, faute de quoi on verra se multiplier les crispations internes, qui ne sont jamais que l’expression du malaise ressenti par la base face aux difficultés qu’elle éprouve sur le terrain.

Pour cela il faut à mon avis que le front s’engage durablement sur la voie de l’implantation locale... et pas que dans une ou deux circonscriptions fortement médiatisées ! Les élections législatives ne sont bien évidemment pas à négliger au regard de la source de financement qu’elles représentent, mais il serait salutaire d’accorder davantage de moyens aux fédérations partout où le potentiel existe pour conquérir des sièges de conseillers généraux par exemple. Les campagnes sont un réservoir électoral formidable pour le front, il serait dommage de le négliger en se limitant à un discours exclusivement urbain. Structurer localement notre action politique la rendra plus visible par l’électeur, donc moins susceptible d’être caricaturée par nos adversaires. La diabolisation se nourrit de la caricature. Le militantisme de terrain est le seul moyen efficace et durable d’y remédier.

GENERATION FA8 : Jean-Marie LE PEN a pendant longtemps été l’objet de vives critiques sur le fait qu’il ne s’occupait pas ou peu de sa succession. Aujourd’hui, c’est bel et bien le contraire qui se produit et les critiques restent présentes. Certains les considèrent plus acerbes et violentes que par le passé. Cela est-il du à la personnalité du successeur désigné ou bien la raison de ces critiques reposent-elles sur autre chose ?

Jean-Marie LE PEN est le seul homme politique en France qui ait réussi le tour de force de rassembler notre famille politique, dont nous savons qu’elle est riche d’une extraordinaire diversité. Mais comme l’a lui-même dit Bruno GOLLNISCH, « on ne remplace pas quelqu’un comme Jean-Marie LE PEN ». Aussi talentueux soient-ils, aucun des cadres actuels du FN ne possède l’aura dont Jean-Marie LE PEN peut se prévaloir auprès de nos électeurs. Faut-il dès lors se résoudre à un long et inexorable déclin du FN, comme voudraient le penser quelques oiseaux de mauvais augure ? Je ne le crois pas. Je crois que la succession de Jean-Marie LE PEN ouvre de nouveaux champs d’action, à condition naturellement de repenser notre mode de fonctionnement pour que le passage de témoin se fasse dans de bonnes conditions. Il est normal que la perspective de tels changements génère des appréhensions et parfois même des tensions. L’actuelle direction du mouvement les apaisera en garantissant l’équilibre du débat qui s’engage dans la perspective du congrès de 2010. Il n’y a d’ailleurs pas de successeur « désigné » à mes yeux. Ce serait ôter symboliquement aux adhérents du front le pouvoir qu’ils ont d’élire leur président. Ce sont eux et eux seuls qui décideront le moment venu, dans le cadre d’un débat ouvert et transparent, quelles sont les grandes options stratégiques qu’ils souhaitent voir mises en œuvre et celui ou celle qui en assurera l’application.

Faut-il par exemple envisager d’instaurer une organisation interne plus collégiale ? Comment réaliser ce beau projet qu’est l’Union des Patriotes ? Est-il nécessaire de repenser nos rapports avec les médias dont on sait qu’ils seront, de toute façon, toujours les ennemis de ceux qui s’opposent au système ? Comment installer une plus grande proximité dans la relation avec les Français à travers l’engagement associatif ou syndical ? Telles sont les questions que nous devrons nous poser lors du Congrès, en gardant à l’esprit l’absolue nécessité de renouer avec l’action militante un peu délaissée au profit du combat électoral. Celui ou celle qui saura répondre à ces questions aura, je pense, toute latitude pour conduire le Front National vers de nouveaux sommets.

GENERATION FA8 : L’arrivée d’Alain SORAL dans vos rangs fut saluée de manières diverses mais dans les deux cas de façon excessive. En effet, les personnes ne voyant pas d’un bon œil sa venue, l’ont considéré comme le fossoyeur du Front National, celles qui furent contentes de son enrôlement l’avaient jugé comme le sauveur. Où se situe la réalité selon vous ? Ses apports intellectuels et idéologiques ont-ils été positifs ou négatifs ? N’est-ce pas trop facile de lui jeter la pierre en lui faisant porter la seule responsabilité de l’échec des présidentielles de 2007 ?

Critiquer Alain SORAL en se basant sur son parcours personnel est une attitude de mauvais joueur. Combien de frontistes exemplaires ont été dans le passé adhérents du Parti Communiste sans que nul n’y trouve à redire ? SORAL a du talent, son discours a un réel impact sur la jeunesse et il a le mérite de toucher le cœur de notre électorat lorsqu’il évoque le cas des travailleurs pauvres abandonnés par la gauche. Mais Alain SORAL est avant tout un intellectuel. C’est là que réside sa « valeur ajoutée »... Aussi suis-je plus dubitatif lorsque j’entends qu’il souhaite troquer cette casquette contre celle du politique. Il lui appartiendra, pour combler son manque d’expérience, de faire preuve de réelles qualités en la matière dans les mois à venir.

Pour ce qui est de ce que vous appelez « l’échec de la présidentielle » je crois l’avoir suffisamment analysé plus haut pour que nul ne me suspecte de l’attribuer bassement à tel ou tel. Je vois mal comment un simple discours, même très éloigné de notre culture politique, aurait pu à lui seul déboussoler notre électorat. Ceux qui en limitent les causes à des choix stratégiques se trompent. La vérité c’est que le 21 Avril 2002 a été à la fois la meilleure et la pire des choses pour nous. La meilleure parce qu’il nous a montré que nous étions en mesure de faire trembler le système. La pire parce que non content d’avoir révélé nos failles à l’ennemi, il nous a momentanément aveuglés en nous laissant croire que notre heure était arrivée… Or, en politique, rien n’est jamais acquis, nous l’avons vu en 2007.

GENERATION FA8 : Beaucoup sont en train de quitter le Front National. Comprenez-vous leurs choix ? Le quitterez-vous aussi ou resterez-vous toujours au sein de ce parti ? Selon vous pourquoi ne l’ont-ils pas quitté plus tôt, alors que tous disent ou laissent entendre que le désordre dans le mouvement est installé depuis longtemps (bien avant l’arrivée de SORAL par exemple) ?

En ce qui me concerne les choses sont très claires : il n’est pas question de quitter le Front National à l’heure où il a plus que jamais besoin d’être soutenu. Je pense que ceux qui envisagent de quitter le Front ont tort. Leur attitude m’attriste d’autant plus qu’ils sont pour la plupart des cadres de grande valeur. Comme je l’ai dit, le Front National est à un tournant de son Histoire. L’incertitude que génère cette situation pèse lourd dans l’avenir électoral de nombre de ses responsables et je comprends le sentiment de « mise à l’écart » que peuvent ressentir certains d’entre eux, lorsqu’ils ont consacré toute leur vie au mouvement. Pour autant, j’estime que le procédé qu’ils emploient n’est pas digne. La dissidence ne mène à rien, nous le savons tous. Rien ne se construira en-dehors du front. Jacques BOMPARD, juste avant de quitter le FN, récusait toute alliance avec Philippe de VILLIERS… pour mieux se jeter dans la gueule du loup ensuite. Aujourd’hui le même BOMPARD ne cache pas ses multiples désaccords avec le Vicomte, tant sur le plan politique que sur la stratégie électorale. Son attitude l’a clairement mené dans une impasse… Je serais extrêmement déçu que Carl LANG commette la même erreur. Plus généralement, je ne comprends pas l’attitude de ceux qui contestent le fonctionnement interne du front tout en se mettant à l’écart de ses structures. J’aimerais les convaincre que l’on peut participer au débat sans renier ses idées et sans taper contre son camp. Je me sens hélas assez peu entendu sur cette question…

GENERATION FA8 : Des anciens du Front National mèneront ou souhaiteraient mener campagne sous leurs propres couleurs lors des élections européennes de 2009. Il s’agit pour certains d’entre eux, de piliers de votre mouvement, nous pensons à Carl LANG, LE RACHINEL, Jean-Claude MARTINEZ. Qu’est-ce qui a pu amener ces militants historiques, très attachés au Front National et à Jean-Marie LE PEN à prendre des décisions aussi graves qui auront pour conséquences d’apporter des divisions voire de graves scissions ? Comment les électeurs pourront-ils s’y retrouver ?

La décision de Carl LANG et de Jean-Claude MARTINEZ est évidemment motivée par la déception de n’avoir pas obtenu la tête de liste aux élections européennes. Cette déception est compréhensible mais elle ne saurait en aucun cas justifier l’existence de listes dissidentes. Une telle décision serait catastrophique à la veille des premières élections nationales depuis Juin 2007. Les municipales et cantonales de Mars dernier étaient un enjeu essentiellement local, où la protestation à l’égard du gouvernement s’est heurtée au faible nombre de listes anti-système. Les européennes de Juin prochain seront en revanche l’occasion ou jamais pour le front de se redresser électoralement en rassemblant partout sur son nom les électeurs déçus par Nicolas SARKOZY. Ceux-ci ne comprendraient pas qu’au moment où la France est en faillite, nos préoccupations se limitent à des querelles intestines. Ce serait d’autant plus aberrant que l’espace politique semble se dégager à droite, avec le ralliement de Philippe de VILLIERS à Nicolas SARKOZY et l’éclatement du camp souverainiste qui n’a plus le pouvoir de nuisance qu’il représentait par le passé. Se présenter en ordre dispersé dans un tel contexte serait donc une véritable trahison vis-à-vis de nos électeurs et il nous la feraient payer très cher… Je rappelle ici qu’avant la scission de Décembre 1998, le FN était donné à 18 % dans les sondages aux européennes de 1999. Suite à la scission, il a fait… 5,69 %. Cela devrait servir de leçon à tous ceux qui contribuent à la division.

GENERATION FA8 : D’aucuns disent que Marine LE PEN a été parachutée dans le Nord pour être élue plus facilement, alors qu’en Ile de France elle n’aurait pas atteint le pourcentage requis pour être élue. Qu’en pensez-vous ? A-t-elle vraiment plus de légitimité que Carl LANG implanté localement contrairement à elle, pour représenter le Front National lors des élections européennes de 2009 ?

Le Front National n’organise pas de primaires pour départager ses candidats et je pense dans l’immédiat que c’est plutôt une bonne chose. Par conséquent ce n’est pas à moi mais à la Commission Nationale d’Investitures qu’il revient d’apprécier la « légitimité » de chacun d’entre eux, en fonction d’éléments objectifs dont elle seule dispose. A dire vrai, je ne crois pas que le choix des têtes de listes soit déterminant dans le résultat que nous ferons aux européennes. Dans un scrutin de liste à la proportionnelle, la personnalité des candidats importe finalement assez peu. Je ne pense pas que les gens qui auraient voté FN avec Carl en tête de liste refuseraient de le faire en sachant que la candidate est Marine, et inversement. Bien sûr, ces choix personnels peuvent être mal vécus par ceux qui en font les frais, mais ils sont très secondaires dans l’esprit de nos électeurs. Ce qui compte à leurs yeux c’est que nous soyons crédibles et cohérents dans notre opposition à la politique de Nicolas SARKOZY. Pour cela il n’y a qu’une seule posture valable : l’unité.

GENERATION FA8 : Nous pensons qu’il existe depuis de nombreuses années des grandes différences idéologiques entre les cadres du Front National, ses militants et ses électeurs. Partagez-vous la même analyse ? Le Front National ne devrait-il pas refonder le combat idéologique du 21ème siècle pour apporter de la clarté dans une mouvance nationale où les choses ne sont toujours pas forcément claires ?

La force du Front National réside dans sa diversité sociologique autant que dans celle de son électorat. Il est le seul parti politique en France qui puisse se targuer de ne dépendre d’aucune « clientèle électorale ». Cela lui laisse la possibilité de taper autant sur la gauche que sur la droite, en fonction des circonstances, et de dire beaucoup de vérités que tous les autres n’ont pas le droit de dire… La contrepartie de cette liberté, c’est le sentiment d’être parfois dans une situation de « flou » idéologique. Normal pour un parti qui n’a jamais fait du clivage droite / gauche sa ligne de partage des eaux. Mais il ne s’agit là que d’une impression car, même si tous nos électeurs ne s’intéressent pas forcément à l’ensemble du programme défendu par le Front National, il faut tout de même souligner qu’en 36 ans nous n’avons jamais transigé sur la préférence nationale, la lutte contre l’immigration-invasion, la défense d’une vraie politique familiale, la lutte contre la culture de mort, l’affirmation de l’identité culturelle chrétienne de la France, etc… Cette constance qui n’a pas d’équivalent dans le débat politique français démontre bien qu’un parti peut attirer des gens très différents les uns des autres sans forcément être un fourre-tout idéologique !

Alors c’est vrai, pendant très longtemps l’unité de la droite nationale s’est construite autour du seul charisme de son président, qui permettait de mettre de côté certains désaccords. Mais la solidité de l’ensemble a aussi été maintenue grâce à l’esprit militant qui donne à chacun des membres du front national le sentiment d’appartenir à une grande famille, par-delà ses origines. Cet esprit a tendance à fléchir depuis quelques temps en raison de la crise de l’engagement politique. Tout l’enjeu consiste à lui redonner vie pour éviter la « communautarisation » du mouvement et son appauvrissement idéologique, phénomène que l’on observe d’ailleurs aujourd’hui dans la quasi-totalité des partis politiques, du PC à l’UMP ! Il nous faut pour cela être plus réactifs et plus inventifs. Plus réactifs en privilégiant l’action en réseau, qui évite la dispersion des énergies et permet de lutter contre la censure médiatique qui nous frappe en suscitant un véritable esprit de corps entre nos militants. Plus inventifs en développant de nouvelles formes de militantisme politique, notamment le cybermilitantisme, encore trop embryonnaire dans nos rangs.

GENERATION FA8 : Pensez-vous réellement qu’une opposition au système, organisée dans un mouvement politique électoral puisse prendre le pouvoir par les urnes ? Quels fondements idéologiques devraient avoir cette organisation ? L’implication dans le système démocratique est-elle vraiment une solution pour l’émergence de vos idées ?

Si je ne le pensais pas je ne serais pas au Front National ! Il est vrai que la démocratie représentative a montré ses limites, en ce qu’elle réduit l’exercice du pouvoir à une caste de plus en plus éloignée des préoccupations du peuple. On sait pourtant que malgré ce verrouillage du système électoral, le FN a réussi par le passé à obtenir des élus au scrutin majoritaire. Pourquoi ce qui a été un temps possible à Dreux, à Orange, à Marignane ou à Toulon ne le serait-il pas ailleurs et à plus grande échelle ? Ce verrou finira par sauter sous la pression populaire, à condition bien sûr que nous soyons préparés à l’exercice du pouvoir dans des conditions de crise, car le système s’effondrera dans un chaos indescriptible… Le travail de terrain que nous faisons aujourd’hui est donc très utile même lorsqu’il ne débouche que sur de maigres scores. Il est très formateur pour tous ceux qui auront le courage de s’y consacrer dans la durée. Les nationalistes que nous sommes savent que la patience est une vertu essentielle en politique. Et le désespoir, une sottise absolue…

GENERATION FA8 : Les IDENTITAIRES depuis leur création, ont réussi à relancer l’activisme militant, avec des opérations variées, assez régulières et notamment novatrices. Les mouvements nationaux rencontrent d’énormes difficultés à militer, comment expliquez-vous l’activisme militant des mouvements identitaires et la perte de vitesse des mouvements nationaux concernant le militantisme traditionnel ?

L’un des traits caractéristiques de la crise de l’engagement politique dans la société de consommation, c’est le refus de s’investir sans contrepartie visible ou immédiate… Le militant devient une denrée rare et lorsqu’on a la chance d’en trouver un, celui-ci cherche en général l’utilitarisme comme certains pratiquent le « vote utile » en votant pour des partis qui combattent leurs idées pour que leur bulletin de vote soit pris en compte… Les identitaires ont parfaitement su jongler avec cette tendance, en disant aux gens « nous vous offrons les moyens de vous rendre utile autrement que par l’action politique traditionnelle ». Pour beaucoup de gens l’idée est séduisante à première vue, en particulier pour les jeunes, qui pour certains vivent parfois l’engagement politique comme un « défouloir » et cela peut se comprendre. On est sûr ici de se faire plaisir, d’autant qu’un esprit de corps se crée plus facilement quand on se retrouve entre gens de la même génération, réunis par les mêmes centres d’intérêts. Le militantisme devient loisir. Toute la question est de savoir ce qu’il en reste dans la durée. Et là, force est de constater qu’au mieux on contribue à l’éparpillement de nos capacités militantes, au pire on écarte du monde politique des jeunes qui feraient sans doute d’excellents cadres du mouvement national. Alors je donne rendez-vous aux activistes en question dans 10 ans pour voir ce qu’ils seront devenus. Personnellement, je ne conçois d’action politique efficace que dans la durée. C’est moins séduisant a priori, mais c’est vraiment utile.

Propos recueillis en décembre 2008

Les réponses n’engagent que leurs auteurs et non notre organisation.

Tous droits réservés à Generationfa8.com - http://www.generationfa8.com/entretien.php

Tempête de neige et grincements de dents chez le secrétaire d'Etat Laurent Wauquiez

Il y a un mois et demi, nous nous faisions l'écho sur ce blog des critiques émises par de nombreux habitants du Puy-en-Velay au sujet de l'attitude pour le moins désinvolte de la municipalité du Puy lors du week-end qui avait vu un déluge s'abattre sur la Haute-Loire. J'émettais alors le voeu que nos élus et en particulier Laurent WAUQUIEZ, qui avait brillé par son absence durant les deux jours de la catastrophe, tirent au plus vite les enseignements de ce manque de coordination et renforcent leur présence sur le terrain.

Le week-end dernier, c'est la neige qui a plongé une partie du département dans le noir et dans l'isolement, et une fois de plus, comme c'était à prévoir, on a laissé le soin aux habitants de se débrouiller par eux-mêmes. Plutôt que d'engager une vaine polémique avec ceux de nos élus dont la présence se limite à des portraits sur papier glacé dans les magazines à gros tirage, j'ai jugé plus utile de reproduire ici le témoignage publié aujourd'hui sur le site http://www.zoom43.fr d'un habitant du Chambon-sur-Lignon, la terre natale de Laurent WAUQUIEZ, après les fortes chutes de neige de dimanche.

"Depuis dimanche 14, à 15 heures nous sommes sans électricité, sans eau et bien évidemment sans chauffage. (...) Heureusement qu'une partie de l'équipe municipale est sur le terrain, à noter Mr BAIX présent sur le front. Les désespoirs et désarrois de certains chambonnais en laissant trainer mes oreilles sont au plus mal ! Exemple : Mr B. qui habite à la Suchère, père de quatre enfants, un de 9 ans, un de 3 ans et des jumeaux de 10 mois, sont privés d'électricité, d'eau et n'ont été dégagés que ce matin. Il est désespéré ! Ayant appelé personnellement l'EDF ce matin, ceux-ci déjà nous ont dit de nous adresser directement à la mairie (qui n'est pas plus au courant). On a appris que le Plateau était la partie de la Haute-Loire la plus touchée et que peut-être nous serions rétablis ... avant la fin de semaine. Je suis aujourd'hui dans la même situation que Mr B. et en plus j'ai créé depuis peu une société qui est complètement paralysée ! (...) Où sont nos politiques ? Nos concitoyens du Plateau n'en peuvent plus, pour se faire élire on est présent, en cas de catastrophe on est absent. Serons-nous classés en département catastrophe naturelle ? Eh bien je crois que non ! Donc les personnes qui sont mal assurées, n'auront que les yeux pour pleurer ! Il faut avoir le courage de dénoncer les lacunes du fonctionnement de l'administration municipale".

Petit rappel : le maire du Chambon n'est autre qu'Eliane WAUQUIEZ-MOTTE. La mère du secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent WAUQUIEZ...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Travail le dimanche ? Pour nous c'est définitivement non !

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 16 Décembre 2008

Le travail le dimanche ? Pour nous c’est définitivement non !

A l’heure où certains évoquent un « compromis » sur la proposition de loi relative à l’extension du travail dominical, le seul recul que nous inspire ce texte est un recul social et civilisationnel. Ce n’est pas en ouvrant les grandes surfaces le dimanche que l’on remplira davantage le porte-monnaie des français ! Qui peut croire un seul instant que le travail le dimanche puisse n’être, au sein d’une entreprise, qu’une option soumise au bon vouloir des salariés ? Ce qui est présenté comme une exception est évidemment amené à devenir la règle pour répondre aux besoins de flexibilité du commerce de masse, au détriment du commerce de proximité.

Au Front National nous rappelons notre attachement indéfectible à cette grande conquête du catholicisme social qu’est, depuis la fin du dix-neuvième siècle, l’interdiction du travail le dimanche, comme l’ont été jadis, sous l’impulsion d’Albert de MUN, l’interdiction du travail des enfants ou l’instauration du salaire minimum légal, n’en déplaise à tous ceux qui, à gauche, s'arrogent le monopole du social...

Dans ce débat, La Haute-Loire retiendra qu’aucun de ses représentants, à commencer par le secrétaire d’Etat au chômage Laurent WAUQUIEZ, n’aura eu le courage de s’élever contre ce texte si contraire à la tradition chrétienne qui est la nôtre.

Plus d’informations sur le blog du FN 43 : http://www.national-blog.com

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire

Contact :
Courriel : fn43@wanadoo.fr
http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Deux députés UMP de Moselle dénoncent des tricheries aux élections internes de leur parti

Après les socialistes, c'est au tour des élus de l'UMP de s'accuser de fraudes ! Le député UMP de Moselle Marie-Jo ZIMMERMAN n'y est pas allée par quatre chemins la semaine dernière pour dénoncer les "méthodes" de son collègue le député-maire de Woippy, François GROSDIDIER, soupçonné dans une lettre envoyée aux adhérents de la fédération de Moselle d'avoir "manipulé les fichiers en inscrivant fictivement des militants fantômes". Ambiance.

Selon un billet publié sur Le Post, la majorité des députés UMP de Moselle soutenait le candidat malheureux le docteur Yves WENDLING. Qualifiant par avance de "mascarade" les nouvelles élections qui devaient être organisées sur la base du fichier incriminé à la demande de la commission des recours du parti présidentiel, Yves WENDLING et le député UMP Denis JACQUAT ont renoncé à leurs candidatures respectives de délégué de circonscription et de président de l'UMP de Moselle. Ce dernier n'a pas mâché ses mots : "Aujourd’hui les militants quittent l'UMP Moselle. En ce moment c’est la période de Saint Nicolas, à l'UMP de Moselle c’est plutôt la période du Père Fouettard. Les magouilleurs, ils sont surtout dans notre circonscription !". Constat partagé par le candidat malheureux Yves WENDLING : "L'UMP de Moselle ce n'est pas un grand corps malade, c'est un grand corps agonisant".

A part ça tout va très bien au pays de Nicolas SARKOZY...



Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

TF1 et Michel Sardou zappent la messe de minuit

Le site du Salon beige nous apprend aujourd'hui que pour la première fois de son histoire la "première chaîne française" ne diffusera pas la messe de minuit célébrée par le Pape le 24 Décembre prochain, la remplaçant par un concert de Michel SARDOU donné en 2005 au Palais des sports de Paris. Selon le directeur de la communication de la chaîne de Martin BOUYGUES, cette décision se justifie par "la logique de programmation et les nécessaires évolutions". Aussi ne puis-je que vous inciter, si vous ne l'avez pas déjà fait, à zapper les programmes de TF1. C'est une évolution plus que nécessaire.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Devant la menace d'une révolte sociale, Sarkozy ne masque plus ses craintes

La révolte ne gronde pas encore, mais elle a tout de même franchi à pas feutrés le seuil de l'Elysée. Excédés par un gouvernement totalement sourd à leurs revendications, les députés UMP ont fait part Mercredi à Nicolas SARKOZY de leurs nombreux mécontentements. Vivement critiqué par l'aile la plus libérale de sa majorité, le chef de l'Etat s'est montré inhabituellement alarmiste, allant jusqu'à brandir le spectre d'une révolte populaire pour tancer les importuns. Au député Jean-Michel FOURGOUS qui lui proposait une amnistie fiscale afin de rapatrier les capitaux évadés à l'étranger, Nicolas SARKOZY a très sèchement répondu : "Si j'étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu'on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce".

Des paroles qui semblent faire écho aux craintes déjà exprimées par le chef de l'Etat début décembre lors d'une réunion consacrée à la crise économique, d'après Le Canard Enchaîné : "Nous allons vers une série d'affrontements sociaux, voire vers un affrontement social. Alors là, il faudra trancher: fera-t-on du Chirac (capituler à la première manif) ou du Thatcher ?". L'entourage du président confirme que ces inquiétudes ne sont pas que des effets de manche. Raymond SOUBIE, gourou de SARKOZY pour tout ce qui touche aux questions d'ordre social, est on ne peut plus clair : "En quarante ans de carrière, j'ai toujours refusé d'annoncer que le printemps ou l'automne serait chaud. Mais aujourd'hui, je pense que tout peut être chaud". Et malgré l'avance des frimas de l'hiver, quelque chose nous dit qu'à l'Elysée, on n'a pas fini de transpirer...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Alain Juppé prend ses distances avec Nicolas Sarkozy

Après plusieurs mois de silence "critique" sur l'action du président de la République, Alain JUPPE semble bel et bien sorti de sa léthargie, multipliant les attaques à l'encontre de l'Elysée. Depuis le second tour des municipales, on ne compte plus les "inquiétudes" formulées tout haut par le maire de Bordeaux tantôt sur la politique de Défense, tantôt sur le rythme des réformes ou la propension du président à tirer la couverture à lui, sans parler du coup de gueule de l'ancien premier ministre concernant la visite de Nicolas SARKOZY en Chine l'été dernier, accusé d'inviter ses hôtes à "tuer avec retenue" suite à ses propos très euphémiques sur l'attitude du gouvernement chinois envers ses opposants.

La spirale de l'échec électoral (en Aquitaine, l'UMP a perdu la moitié de ses parlementaires en un an) semble être pour beaucoup dans ces règlements de comptes entre amis qui connaissent chaque jour un nouvel épisode plus sournois. Après la démission de l'UMP de l'un de ses proches, le député Daniel GARRIGUE, visiblement intéressé par la création d'un mouvement destiné à rassembler l'aile gaulliste du parti présidentiel, Alain JUPPE en personne vient d'annoncer sa participation à une conférence-débat de l'université de Bordeaux mercredi sur le thème : "Quel bilan pour la présidence française du Conseil de l’Union européenne ?" en présence de... Marielle de SARNEZ, première vice-présidente du MODEM.

Amorce d'un rapprochement avec François BAYROU ? L'idée ne surprendrait personne à Bordeaux, où l'on se souvient du soutien énergique apporté par JUPPE au leader centriste aux dernières élections municipales de Pau, initiative qui avait sérieusement agacé l'Elysée. Cette conférence qui s'annonce pour le moins critique envers le Président ne semble d'ailleurs pas ravir davantage les élus sarkozystes de la région, dont le moral est au plus bas après l'échec d'un des leurs à l'élection législative partielle d'Arcachon. Suite au prochain numéro...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Un député proche d'Alain Juppé claque la porte de l'UMP et dénonce un parti "sans débat et sans pensée politique"

Après le PS, c'est au tour de l'UMP de régler bruyamment ses comptes. Les amis girondins d'Alain JUPPE ont été les premiers à sortir du bois cette semaine après l'échec retentissant du sarkozyste Yves FOULON à la législative partielle d'Arcachon, soulignant la démobilisation d'un électorat de droite déçu par Nicolas SARKOZY, que le maire de Bordeaux accuse lui-même de "réformer dans tous les sens"...

Aujourd'hui c'est le député de Dordogne Daniel GARRIGUE, proche d'Alain JUPPE, qui vient de claquer la porte du parti, excédé par les manoeuvres d'appareil visant à propulser le sarkozyste Jérôme PEYRAT à la présidence départementale de l'UMP. "Au sein de l'UMP, les gaullistes sont de plus en plus marginalisés, on est de plus en plus dans du néolibéralisme, avec des positions qui varient au jour le jour selon l'humeur du président" a-t-il déclaré, amer, au cours d'une conférence de presse destinée à exposer les raisons de sa démission. "Il y a de plus en plus de difficultés à avoir du débat, il n'y a plus de pensée politique à l'UMP", a-t-il ajouté.

Deux sièges de députés perdus en 10 jours à l'UMP. On comprend l'empressement de Nicolas SARKOZY à faire entrer des socialistes au sein-même de la direction de son parti. Faute de joueurs, il faut bien trouver des remplaçants...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Laurent Wauquiez estime qu'il est impossible d'aider en priorité la production industrielle nationale

La nouvelle génération a parfois bien du mal à se débarrasser des vieux réflexes. C'est le cas de l'ancien protégé de Jacques BARROT, le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent WAUQUIEZ, qui pourtant ne ménage pas ses efforts pour se donner l'image de la "relève" moyennant l'emploi immodéré du langage SMS et des interjections qui vont avec. Mais il ne suffit pas de pilonner la "vieille politique" en parka rouge devant les caméras pour incarner avec un semblant de crédibilité le renouveau et la proximité à l'égard de l'électeur. Encore faut-il apporter quelque chose de neuf, sortir du moule imposé par le système. Et là c'est beaucoup plus dur pour l'énarque WAUQUIEZ.

Christophe BARBIER en fut témoin hier sur LCI en interrogeant le ministre au sujet des conséquences de l'effondrement du système financier mondial sur la production industrielle. Le journaliste évoquait la crise de l'automobile et le plan de relance du chef de l'Etat qui prévoit une aide massive pour soutenir le marché automobile français. Fort de son statut de "chouchou", on aurait pu attendre du ministre qu'il sorte de la langue de bois et des propos convenus en osant, au moins une fois, évoquer le recours au patriotisme économique qui est la seule solution réellement moderne et crédible face à la crise de l'économie mondialisée.

Las, derrière ses habits de staracadémicien de la politique, monsieur WAUQUIEZ est avant tout un serviteur zélé de l'ordre politique établi. Aussi, quand Christophe BARBIER lui fit remarquer que l'on pourrait limiter les aides financières de l'Etat aux véhicules produits en France afin de sauvegarder les emplois français, il adressa une réponse que n'aurait pas reniée les plus archaïques d'entre ses aînés : "non bien entendu on ne peut pas le faire, par contre il existe des façons plus intelligentes de raisonner". Celles qui consistent à laisser nos emplois se délocaliser massivement, sans doute. Pour l'audace et la modernité, on repassera...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Patrick Devedjian assimile le repos dominical à une atteinte à la laïcité !

On croyait avoir tout lu et tout entendu à l'UMP concernant le travail dominical. Mais non. Patrick DEVEDJIAN vient de prouver à ses collègues qu'il était capable d'aller encore plus loin dans la bêtise et le sectarisme antichrétien. Interrogé sur Canal + ce matin sur le fait de savoir si le débat sur la proposition de loi UMP concernant l'ouverture des magasins le dimanche n'était pas aussi une question de valeurs en dehors de son aspect strictement économique, l'actuel secrétaire général délégué de l'UMP a sous-entendu que le repos dominical était... une atteinte à la laïcité républicaine !"Je croyais que nous étions dans une république laïque ! Les chrétiens honorent le dimanche, les juifs le samedi, les musulmans le vendredi... si les bouddhistes s'y mettent il ne va pas rester grand chose" a-t-il rétorqué, dans ce style très cynique qui lui sied à merveille.

Patrick DEVEDJIAN a-t-il oublié ce qu'il écrivait sur son blog le 22 Décembre 2007, en pleine polémique sur "la laïcité positive" ? "Le faible nombre de pratiquants (10 %) n’empêche pas une grande majorité de Français de reconnaître que notre histoire et nos racines sont essentiellement chrétiennes, je dirai plutôt judéo-chrétiennes. Et ces racines n’ont pas seulement laissé des églises, des paysages, une littérature, mais aussi des valeurs fondamentales pour la république et la démocratie. Que serait l’égalité sans l’enseignement de la Bible, qui n’a de cesse de rappeler, pendant des milliers d’années dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, qu’il faut respecter chaque personne, quel que soit son statut (étranger, femme, pauvre, …), parce que chacun est unique et aimé de Dieu ?"

D'aucuns pourraient voir dans cette attitude un énième reniement de la part de celui qui ne manque pas une occasion d'exalter ses origines arméniennes. Ce serait oublier que le même DEVEDJIAN cultive depuis très longtemps les sympathies "fraternelles", en particulier au sein de la Grande Loge Nationale de France où il compte beaucoup d'amis, selon l'hebdomadaire Le Point... Il est loin le temps où monsieur DEVEDJIAN combattait cet "ennemi de l'intérieur" qu'était la franc-maçonnerie aux côtés de ses amis Alain MADELIN, Gérard LONGUET, Hervé NOVELLI, Bernard CARAYON ou Claude GOASGUEN pour ne citer que ceux qui sont encore "dans le circuit"... C'était entre 1963 et 1968. Depuis, l'eau a coulé sous les ponts de la Seine. Et les anticommunistes d'hier sont devenus les bouffeurs de curés des temps modernes. BREJNEV n'en espérait pas tant.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le Front National de Haute-Loire dénonce l'explosion de la fiscalité départementale

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 2 Décembre 2008

Le Front National de Haute-Loire dénonce le souhait de la majorité départementale UMP d’augmenter prochainement la pression fiscale d’environ 9 %, comme cela a été annoncé lors du débat d’orientation budgétaire du conseil général. Cette nouvelle hausse est injustifiable dans un département où les impôts ont déjà augmenté de près de 40 % en l’espace de 10 ans !

Les propos lénifiants du président Gérard ROCHE et du député Jean-Pierre MARCON ne trompent personne quant aux causes réelles de cette augmentation, provoquée par le refus du gouvernement d’accorder les compensations promises depuis les dernières lois de décentralisation. Il n'est pas acceptable que la majorité départementale masque derrière l’urgence économique son refus de faire des économies et d’exiger du gouvernement qu’il tienne les engagements pris envers les collectivités locales.

En laissant vider les poches du contribuable altiligérien, ses élus portent une lourde responsabilité dans la baisse du pouvoir d’achat de nos compatriotes.

Pierre CHEYNET Secrétaire départemental du FN 43

Courriel : fn43@wanadoo.fr
Blog : http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Gérard Roche et la majorité départementale soutiennent l'explosion fiscale

Sans surprise, la majorité UMP du conseil général de Haute-Loire vient d'annoncer une énième hausse de la fiscalité départementale (+ 9 %) lors du débat d'orientation budgétaire, hausse qui vient s'ajouter à celles que nous avons connues ces dernières années (+40 % en 10 ans !). Comme nous l'indiquions durant la campagne électorale, la Haute-Loire se trouve face à une majorité écartelée entre son soutien à un gouvernement qui se défausse sur le dos des collectivités locales et des besoins d'investissements croissants.

On a donc logiquement assisté à un festival de propos hypocrites, tant de la part de Gérard ROCHE que de son vice-président le député-fantôme de la 1ère circonscription Jean-Pierre MARCON, qui affirment sans rire que la hausse de la fiscalité locale est le seul moyen de s'en sortir si on ne veut pas taper sur l'emploi... Mais l'un et l'autre se gardent bien de souligner que l'Etat n'a pas honoré sa promesse d'équilibrer la hausse des charges imposées aux départements par l'augmentation corrélative des compensations qui leur sont affectées !

Contraint au fatalisme, le président Gérard ROCHE a tout de même fini par admettre que les conseils généraux étaient abandonnés depuis longtemps, feignant de découvrir la gravité de la situation provoquée par ses amis politiques et ceux de Laurent WAUQUIEZ. "Nous n'aurons plus d'argent pour remplir notre rôle d’animateur de l’aménagement du territoire" a-t-il lancé, un brin désabusé, devant une assemblée sans illusions sur sa capacité d'indignation.

Le Front National s'insurge contre le double-jeu permanent de la majorité départementale et exige qu'enfin elle prenne ses responsabilités, en assumant clairement son soutien à la politique de Nicolas SARKOZY qui rackette sans vergogne les collectivités locales et donc les contribuables.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le chanteur Alain Souchon se souvient que le Che Guevara était un tortionnaire

"Quand on fouine un peu, on se rend compte qu’Ernesto Guevara (dit le "Che") a eu du plaisir à zigouiller des mecs. Alors je n’aime pas que l’on en fasse une idole, un symbole de liberté".

Alain SOUCHON, le 1er Décembre 2008 (Le Parisien)
Chanteur engagé à gauche

Des paroles suffisamment rares dans le monde bêlant du show-business pour être soulignées et appréciées... Info parue sur Novopress.

L'UMP essuie un sérieux revers à l'élection législative partielle d'Arcachon

Rien n'y a fait, pas même le soutien très voyant du premier ministre François FILLON la semaine dernière. Le maire UMP d'Arcachon Yves FOULON, catalogué comme proche de Nicolas SARKOZY, a été sévèrement battu au second tour de la législative partielle d'Arcachon où il briguait le siège laissé vacant par l'ancien député UMP de la circonscription Marie-Thérèse des ESGAULX. Avec à peine 45% des suffrages, le candidat officiel de l'Elysée accuse le coup face au maire socialiste du Teich François DELUGA, qui accentue son avance du premier tour (une surprise dans cette circonscription où la droite s'était renforcée dernièrement) et réussit à mobiliser dans un contexte national d'éclatement du PS...

Ce résultat médiocre pour la majorité devrait calmer bien des ardeurs à l'UMP, où l'on voulait croire à un regain de popularité du chef de l'Etat depuis quelques semaines au regard des courbes de sondage, plus éloignées que jamais de l'opinion du pays réel.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Après les avoir fustigées, Sarkozy relance les grâces collectives de détenus

Souvenez-vous. C’était il y a 1 an et demi, quelques jours avant le 14 Juillet 2007. Nicolas SARKOZY à peine élu infirmait publiquement les propos de la favorite de ses ministres, la très mondaine Rachida DATI, laquelle venait d’évoquer dans les colonnes du journal Le Monde l’hypothèse saugrenue d’une grâce collective des détenus"Où faut-il admettre que la justification de la grâce présidentielle soit de vider les prisons qui sont surpeuplées ? Depuis quand le droit de grâce sert-il à gérer les prisons ? L'élection présidentielle ne donne pas le droit 'd'effacer les ardoises" tonnait alors le président SARKOZY, tout à la joie de son triomphe électoral. Et d'ajouter : "Quelle logique y aurait-il à ne pas amnistier les contraventions et à grâcier les délinquants ?"

Il n'y a en effet aucune logique là-dedans, surtout en période électorale. Las, l’euphorie de la campagne présidentielle n’est plus, mais les prisons sont toujours bondées et Nicolas SARKOZY n’a rien fait... Alors, faute de politique pénitentiaire efficace, on se repaît des diamants et des robes de madame DATI, pendant que celle-ci vide les prisons autant que faire se peut, juste assez pour que ça ne se voie pas trop. Malheureusement pour elle, Nicolas SARKOZY n’est pas un adepte de la discrétion, et c’est en mettant les deux pieds dans le plat qu’il vient de revenir sur ses propos, en annonçant l'instauration d'une grâce collective des détenus "au mérite" ! Quarante détenus seraient ainsi libérés sur la base de leur "bonne volonté" suivant une procédure dont tous les juristes avertis condamnent le caractère éminemment attentatoire au principe d’égalité des citoyens devant la Loi. Il est vrai que de la monarchie, nos "républicains" n’aiment à retenir que les principaux défauts. Pour mieux s’en inspirer, bien évidemment.

Et une nouvelle promesse de campagne de Nicolas SARKOZY envolée ! Bien piètre image que voilà pour notre système pénal, soupirent en cœur gardiens de prison et magistrats. A l’Elysée on n’en a cure et on rappelle aux ingrats que le président est sorti victorieux en appel de son action en référé dans l’affaire des poupées vaudoues ! Ce n’est pas rien, tout de même. Gageons d’ailleurs que les victimes des détenus que Nicolas SARKOZY va relâcher apprécieront la célérité avec laquelle on a protégé le Président de ces très graciles poupées de chiffon qui ont fait trembler la République... Preuve leur est administrée que la Justice française sait être rapide et efficace, contrairement à ce qu’affirment les mauvaises langues.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Philippe de Villiers souhaite être le prochain ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy

C'est donc le ministère du logement que Philippe de VILLIERS s'est vu proposer lors de sa dernière entrevue avec Nicolas SARKOZY, en remplacement de la très inefficace Christine BOUTIN. L'information est révélée par Emmanuel RATIER dans sa lettre confidentielle Faits et Documents, reprise par Nations Presse Info ce matin. Mais la proposition n'a pas eu l'heur de plaire au Vicomte : il a fait savoir qu'il convoitait plutôt le poste de ministre de la Défense...

On attend avec impatience de voir ce bon petit soldat du sarkozysme justifier le démantèlement de nos casernes et l'envoi de militaires français en Afghanistan au nom de cette politique atlantiste qu'il vouait aux gémonies il n'y a pas si longtemps... C'est beau de vouloir défendre ses idées, non ?

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La nouvelle méthode Sarkozy : fuir devant les difficultés

La politique de la chaise vide n'était jusqu'à présent pas la méthode préférée de Nicolas SARKOZY. Il faut croire qu'avec la multiplication des difficultés, c'est en train de le devenir. Le très sarkozyste ministre de l'éducation Xavier DARCOS aurait ainsi reçu la consigne de ne pas se rendre au Congrès des maires de France, où près de 4000 maires l'attendaient pour débattre de la réforme de l'école et des modalités du SMA (Service Minimum d'Accueil) qui irrite jusque dans les rangs des élus locaux de la majorité. Excuse invoquée : une réunion dans le cadre de la présidence française de l'UE à Bordeaux, qui toutefois n'empêchait pas le ministre de faire le déplacement lors de la journée inaugurale du Congrès...

En guise de protestation, la moitié de la salle (soit environ 2000 élus) a quitté le débat. Il faut noter que le premier ministre François FILLON, qui avait fait le déplacement porte de Versailles hier, a été copieusement sifflé lorsqu'il a évoqué la question, qui était annoncée comme le point sensible de ce congrès placé sous le signe de la morosité en raison des charges de plus en plus lourdes que doivent assumer les collectivités locales face à un Etat financièrement irresponsable.

Cet incident fait suite à la grogne de nombreux élus locaux de droite comme de gauche, qui faisaient part dès hier de leur vif mécontentement suite à l'absence des principaux membres du gouvernement à un rendez-vous dont ils attendaient plusieurs mises au point de la part du chef de l'Etat. Une manière sans doute pour Nicolas SARKOZY de rappeler que pour lui, la politique de défense de nos territoires passe par le chacun pour soi.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le Front National de Haute-Loire soutient les producteurs laitiers

Communiqué de presse du FN 43
Sainte-Sigolène, le Mardi 25 Novembre 2008

Le FN 43 soutient les producteurs laitiers

Le Front National de Haute-Loire apporte son soutien aux manifestations des producteurs laitiers qui souffrent de l’autisme d’un gouvernement vendu aux intérêts des technocrates bruxellois et de la grande distribution. Le silence du secrétaire d’Etat à l’emploi et du commissaire européen Jacques BARROT qui trinquaient le week-end dernier à la santé de l’UMP et des ministres européens de l’emploi, illustre combien cette Europe des mondanités est hermétique aux problèmes de l’agriculture et du monde rural.

Il est du reste inadmissible que les producteurs indépendants aient été tenus à l’écart des discussions à l’extérieur de l’Hôtel Interconsulaire, à l’heure où un tiers des exploitations agricoles de Haute-Loire sont menacées de disparition et près des deux tiers à l’horizon 2009, ce qui représente des centaines d’emplois ! Il faudra que Laurent WAUQUIEZ nous explique comment des professionnels qui travaillent 70 heures par semaine pourraient travailler plus alors qu’ils gagneront bientôt moins de 1000 euros par mois en raison de la politique de dérégulation de l’UE, qui par ailleurs ne reverse à la France que 77% de ce que les contribuables français lui payent, selon l’OCDE…

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National

Contact :
Courriel : fn43@wanadoo.fr
Blog : http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

Jacques Barrot profite de la crise pour faire entrer son fils en politique

En marge de l'organisation du sommet des ministres européens de l'emploi au Puy-en-Velay (un échec médiatique patent), le vice-président de la Commission européenne Jacques BARROT s'est exprimé ce week-end à Blavozy à l'occasion d'une réunion organisée par l'UMP et dont l'animateur n'était autre que son fils Jean-Noël BARROT, qui avait pour mission de traiter des conséquences de la crise financière en Haute-Loire en présence de chefs d'entreprises et de banquiers (et notamment de Franck BERTRAND, directeur général du Crédit Agricole Loire/Haute-Loire...). Nouvelle tentative de mise en orbite du fiston après le pétard mouillé de sa vraie fausse candidature aux dernières élections cantonales à Yssingeaux ? Nous le saurons dès le printemps 2009 avec les élections européennes, occasion idéale de caser famille et amis comme ce fut le cas en Juin 2004 pour le député UMP et ex-rival de M.BARROT Jean PRORIOL, qui avait alors présenté aux électeurs de Haute-Loire sa fille Blandine sur la liste de l'UMP.

L'ancien ministre des affaires sociales ne s'est toutefois pas laissé voler la vedette par son rejeton, profitant de l'occasion pour formuler le voeu d'une baisse de la TVA sur les services de proximité. Manque de chance, au même instant, Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL annonçaient de concert que la France et l'Allemagne renonçaient à l'idée de procéder à une baisse de leurs taux respectifs de TVA pour lutter contre les principaux effets de la crise, contrairement à ce que vient de décider la Grande-Bretagne. Il est vrai qu'en matière de TVA monsieur BARROT n'en est pas à une contradiction près, lui qui assurait en 2002 (alors qu'il était président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale) que la baisse de la TVA sur l'hôtellerie-restauration serait effective avant la fin du mandat de Jacques CHIRAC... Les hôteliers-restaurateurs attendent toujours, pendant que l'imperturbable monsieur BARROT trinque au Moulin de Barette.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La petite phrase du jour, signée Nicolas Dupont-Aignan

"Il faudrait que Philippe de Villiers clarifie sa position par rapport au pouvoir actuel. On s'est vu, il m'a dit vouloir être "l'autre liste de la majorité". Mon objectif n'est pas d'être le flotteur droit du sarkozysme."

Nicolas DUPONT-AIGNAN, le 24 Novembre 2008 (AFP)
Président de "Debout la République"

Le conseiller général UMP de Monistrol-sur-Loire fait l'objet d'une plainte pour prise illégale d'intérêts

La Gazette de la Haute-Loire a révélé l'information ce matin : Guy GRANGER, ancien maire et conseiller général UMP de Monistrol-sur-Loire, vient de faire l'objet d'un dépôt de plainte du maire de la ville et de son équipe pour des faits susceptibles d'être qualifiés de prise illégale d'intérêts. Le procureur de la République du Puy a ordonné l'ouverture d'une enquête préliminaire au service régional de Police Judiciaire de Clermont-Ferrand, qui doit désormais entendre tous les témoins dans le cadre de cette affaire. De son côté, Guy GRANGER dénonce "un règlement de comptes politiques" en se défendant de toute malhonnêteté et menace l'actuelle municipalité socialiste de "prendre part à la grande lessive", sans plus de précisions pour l'instant...

L'occasion pour le Front National d'aller au devant des monistroliens écoeurés par la ragougnasse de l'UMPS grâce à son tout nouveau responsable local, Jean-Marc GUILLAUMOND, qui rappelle ici que le FN avait réussi à se hisser au second tour d'une triangulaire lors des dernières élections cantonales face à Guy GRANGER avec le très beau score de 18%, talonnant le conseiller général sortant dans la commune de la Chapelle d'Aurec avec près de 31%.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Les sirènes villiéristes chanteront toujours pour Sarkozy

A ceux de nos amis qui, dans un instant de doute ou de découragement (ça arrive à tout le monde), seraient sensibles au chant des sirènes villiéristes, j'adresse cette image extraite du blog du MPF du Puy-de-Dôme qui en dit plus long je crois que bien des discours... On peut y voir associé le logo du MPF à ceux des diverses composantes de la liste portant les couleurs de l'UMP aux dernières élections municipales de Clermont-Ferrand.

Le voisinage des francs-maçons du Parti Radical et des socialos bobos de la "Gauche moderne" du ministre BOCKEL n'y effarouche guère les amis de Philippe de VILLIERS, dont le responsable local a pourtant été adhérent frontiste il y a de cela quelques années...

Non mes amis, le combat national ne mérite pas ça. L'union des patriotes, c'est au front que nous la ferons.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Pour l'adjoint aux finances de la ville du Puy, les caisses sont vides mais ça n'aura aucune conséquence...

La municipalité du Puy-en-Velay vient de rendre publics les résultats de l'audit commandé après l'élection de Laurent WAUQUIEZ. Sans surprise, ils font apparaître une explosion des dépenses de fonctionnement sous la municipalité socialo-communiste d' Arlette ARNAUD-LANDAU et une situation financière catastrophique que les partisans du nouveau maire se sont empressés de décrier avec une délicieuse maladresse.

Interrogé sur les conséquences que pourraient avoir pour les ponots les difficultés financières qu'il venait d'énoncer par le menu, l'actuel adjoint aux finances Michel CHAPUIS a tout simplement répondu aux responsables du site clicvelay.fr : "il n'y en aura pas" ! Un optimisme qu'aimerait sans doute partager le premier ministre François FILLON, un autre expert de l'UMP en caisses vides...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Lien : http://www.clicvelay.com/actualite/view/id/1671

La prévention des risques météo négligée par le gouvernement en Haute-Loire et ailleurs

Les inondations qui ont violemment frappé notre département le week-end des 1er et 2 Novembre 2008 sont là pour le prouver : la prévention des risques météo est encore insuffisante en Haute-Loire, en dépit d’efforts réels depuis quelques années. Manque de coordination, mauvaise information des automobilistes, absence de dispositif d’alerte efficace destiné au public dans certaines communes (on l’a vu au Puy notamment) sont autant d’éléments qui ont été pointés du doigt à l’issue de la catastrophe.

Quinze jours plus tard, aucune leçon n’a été tirée en haut lieu. Ironie du sort, le gouvernement annonce comme si de rien n’était la fermeture prochaine du centre départemental météo de Haute-Loire situé à Loudes, dont le rôle en amont a permis de limiter les conséquences de la crue de la Loire à Brives, ce qui n’a hélas pas été le cas à Rive-de-Gier après la délocalisation du service d’alerte aux crues. Cette décision est un non-sens au regard des intentions affichées le 11 Septembre 2007 par les services du conseil général dans le cadre du PAPILA (Programme d’Action de Prévention des Inondations Loire Amont), qui déploraient déjà le manque d’efficacité des dispositifs d’alerte et d’information existants. Le maire de Brives Jean-Claude FERRET notait en ce sens : "nous pouvons nous considérer à l’abri pour les crues décennale et trentennale, mais la crue centennale est redoutée et redoutable. Les travaux n’ont pas été envisagés pour nous assurer une certaine protection dans ce laps de temps. Nous continuons donc notre travail de prévention afin d’alerter la population : les gens ne sont plus sensibilisés aux risques".

Depuis qu’ont fait nos élus ? Pas grand chose, comme l’illustre le silence total de Laurent WAUQUIEZ sur cette question… Le Front National de Haute-Loire déplore cette attitude et propose que les communes les plus exposées soient équipées rapidement de bornes météo d’alerte inondation en temps réel destinées aux habitants et aux automobilistes. Il réclame en outre le maintien des centres météo départementaux dans les régions exposées aux risques d’inondations. Il demande enfin qu’une réflexion d’envergure soit menée sur les travaux nécessaires à la poursuite de l’aménagement des cours d’eaux du département comme il l’avait déjà proposé en Mars 2004.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Cérémonie en mémoire de Marie-France et Jean-Pierre Stirbois

Communiqué du FN 43

Pierre CHEYNET et les membres du bureau départemental du FN 43 s'associent à la cérémonie de recueillement organisée en mémoire de Marie-France et Jean-Pierre STIRBOIS.

Puisse leur exemple inciter à la sagesse et au rassemblement tous ceux qui font demeurer leur combat au service de la France et des français d'abord.

L'appel au secours d'une victime d'agressions délaissée par les pouvoirs publics en Haute-Loire

Toutes les victimes ne sont pas bonnes à écouter à en croire le témoignage que m'a fait parvenir cette semaine mademoiselle Laurain, jeune mère de famille française condamnée à une vie de semi-clandestinité en raison de la véritable chasse à l'homme dont elle ferait l'objet depuis des mois en Haute-Loire. Traquée par un compagnon violent condamné en 2006 à 2 mois de prison avec sursis (!) pour agression à la machette en présence de sa fille alors âgée de 9 mois, elle se heurte au mur du silence depuis qu'elle a de nouveau été agressée à son domicile le 19 Septembre par des amis de son compagnon, ivres et drogués au moment des faits d'après le constat qu'aurait dressé la gendarmerie sur place.

Ayant déjà dû quitter le foyer de femmes battues dans lequel elle avait trouvé refuge au Puy pour raison de sécurité, c'est un nouvel exil douloureux auquel elle se trouve contrainte aujourd'hui, étant donné que rien n'a été fait pour assurer sa protection dans le village où elle réside... Les agresseurs, tous marginaux et notoirement connus des services de police, n'ont pas été inquiétés. Prévenus de la gravité de cette situation, ni le Procureur, ni la police, ni les élus, ni les services de Rachida DATI ne sont intervenus en faveur de la jeune femme et de sa fille de 3 ans, qui partagent aujourd'hui leur vie entre la chambre d'hôtel qu'elle peut s'offrir avec son modeste salaire et un refuge sans eau, sans sanitaires et sans chauffage. Cette désinvolture est révoltante à l'heure où le gouvernement prétend vouloir traquer la récidive ! Mlle Laurain ne s'y est du reste pas trompée en dénonçant dans un tract distribué aux passants de la place du Breuil les multiples défaillances du Kärcher de Nicolas SARKOZY !

Combien d'agressions faudra-t-il avant que cette jeune femme et sa fille soient effectivement mises à l'abri de tout danger ? Y a-t-il en Haute-Loire, département que l'on dit à tort « épargné » par la violence, des formes de délinquance et de criminalité qu'il faudrait mettre à l'abri des regards indiscrets ? Y a-t-il des gens dont l'impunité cache en réalité le maintien de juteux trafics (notamment le trafic de drogue, florissant en Haute-Loire depuis quelques années) ? Ces questions ont été posées par Mlle Laurain dans les différents courriers qu'elle a adressés aux acteurs politiques du département et au Président SARKOZY lui-même… Sans réponse de fond malgré l'intervention d'un conseiller général qui connait bien le dossier et la famille de la victime.

Le Front National, pour sa part, n'entend pas rester sourd à cet appel et exige que toute la lumière soit faite sur les conditions de l'impunité de certains agresseurs et en particulier de ceux de mademoiselle Laurain. Il demande aux responsables politiques départementaux de prendre clairement position dans ce dossier et de dire à leurs administrés si oui ou non les citoyens français sont égaux devant le droit à la sécurité.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Philippe de Villiers aura mis 17 jours à se positionner contre le travail dominical...

Il y a comme qui dirait du retard à l'allumage. Philippe de VILLIERS vient finalement de prendre position contre le travail dominical dans un communiqué publié ce matin, après avoir très curieusement gardé le silence sur ce sujet suite à l'éloge adressé à Nicolas SARKOZY à l'occasion du discours de Rethel, le mois dernier. Ce flou artistique commençait il est vrai à faire tache au sein du petit parti qu'il préside, où les interrogations sont de plus en plus vives à propos de l'alignement politique du MPF sur l'UMP.

Ayant pour ma part dénoncé ce silence incompréhensible pour un catholique pratiquant sur la page facebook du parti villiériste, je constate avec amusement que mes reproches n'auront pas été vains... Toute plaisanterie mise à part, on n'accordera pas grand crédit à cette prise de position aussi tardive que circonstanciée. Rappelons tout de même que Philippe de VILLIERS avait apporté un soutien sans réserve aux "mesures annoncées par le président pour lutter contre le chômage" le 28 Octobre dernier dans les Ardennes, mesures intégrant la relance des contrats aidés et l'élargissement des possibilités de travail le dimanche, comme je l'avais souligné ici-même.

Philippe de VILLIERS aura donc mis 17 jours pour se déterminer sur une des principales mesures anti-chrétiennes et anti-familiales du gouvernement ! Autant dire que, s'il a très vite épousé la versatilité idéologique de Nicolas SARKOZY, Philippe de VILLIERS n'en a pas encore adopté le rythme...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le gouvernement veut remplacer les commémorations du 8 Mai 1945 par une journée de l'Europe...

Selon Le Journal du Dimanche, l'actuel secrétaire d'Etat aux Affaires européennes et ancien directeur de cabinet de Lionel JOSPIN, le socialiste Jean-Pierre JOUYET, propose que le 8 mai, jour férié célébrant la victoire sur l'Allemagne nazie, soit remplacé par une Journée de l'Europe tous les 9 Mai. Ce projet ferait suite à un rapport de l'historien André KASPI, remis à un autre ministre socialiste de l'actuel gouvernement, Jean-Marie BOCKEL, estimant que "les commémorations publiques ou nationales sont trop nombreuses" et affirmant notamment que "la Seconde Guerre mondiale fait l'objet d'un nombre exagéré de commémorations".

Est-ce une raison valable pour transformer une journée du souvenir en manifestation de propagande européiste ? On aura bien du mal à voir dans un tel choix un symbole crédible de la réconciliation franco-allemande (comme ce fut le cas lors de la suppression des commémorations du 8 Mai par le général de GAULLE), tant il est vrai que le couple franco-allemand bat de l'aile depuis que Nicolas SARKOZY est à l'Elysée...

C'est la première fois en tous cas qu'est envisagée l'instauration d'une journée nationale dédiée à l'Europe politique, si décriée par nos compatriotes en particulier lors du référendum de 2005 sur la constitution européenne. Raison de plus pour les patriotes de faire bloc derrière le Front aux européennes face aux sarkollabos qui nous gouvernent et à leurs alliés villiéristes.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La plaisanterie du jour, au Puy-en-Velay

Un site d'information locale nous indique que l'ensemble des services de la Mairie du Puy-en-Velay seront fermés au public le Lundi 10 Novembre 2008. Il est précisé néanmoins que "la continuité du service public sera assurée" dans un certain nombre de services et notamment celui de la petite enfance. Parmi les crèches citées, l'une d'elle semble dédiée à Monsieur le Maire et à ses amis de l'UMP. Elle s'appelle "les coquins d'abord" et elle siège... Rue Droite. Ca ne s'invente pas.

Image du totalitarisme médiatique...

L'objectivité selon le journal l'Express...



Vues sur le site du Salon Beige (http://www.lesalonbeige.blogs.com) ce matin, les deux couvertures prévues par la rédaction de l'Express en cas de victoire de Barack Obama ou de John Mac Cain à l'élection présidentielle américaine... Rappelons pour mémoire le contenu de l'article 9 de la déclaration des devoirs des journalistes de 1971 : "ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste". Sans commentaire.

Election de Barack Obama : quand l'arbre de la diversité cache la forêt de la ségrégation sociale

La médiacratie est en délire. Le candidat de la "diversité" a gagné aux Etats-Unis ! Mais faut-il voir dans l'accession d'un dirigeant noir au pouvoir suprême l'avènement d'une société plus juste comme on nous le rabache sur toutes les antennes ? On aurait bien tort de le penser, et sur ce sujet la "grande fête" sera suivie d'une sacrée gueule de bois comme l'a fort justement souligné Jean-Marie LE PEN ce matin.

Alimenter les communautarismes au nom d'une société égalitaire ? Impossible synthèse. Barack OBAMA le sait bien. La problématique raciale a été le fil conducteur de sa campagne, et quand il déclarait en mars dernier "la race est un problème que la nation ne peut se permettre d’ignorer en ce moment précis", la foule de ses meetings répondait "la race ne compte pas !", comme pour mieux souligner l'ineptie que représentent les solutions communautaristes dont on nous vante si souvent les mérites en France.

En fait, la question raciale est un peu l'arbre qui cache la forêt de la ségrégation sociale. Les vraies inégalités qui existent aux Etats-Unis, celles qui sont la source de tensions sociales permanentes, ne sont pas contrairement à ce qu'on veut nous dire des inégalités raciales. Ce sont des inégalités sociales qui frappent TOUS les groupes ethniques comme le soulignait en Juin dernier Walter BENN MICHAELS, auteur d'un article intitulé "toutes les inégalités n'offensent pas Barack OBAMA" dans le très à gauche Monde diplomatique... La référence m'est assez peu coutumière, mais l'argumentation développée ne manque pas d'intérêt : "La campagne d' OBAMA est et a toujours été entièrement axée sur la question raciale, et notamment sur l’antiracisme en tant que politique progressiste. (...) Sa campagne a donné de l’aile supposée progressiste de son parti l’image d’un berger conduisant les américains vers une société de plus en plus ouverte et égalitaire — pas seulement pour les noirs, mais aussi pour les asiatiques, les latinos, les femmes et les homosexuels. Le problème néanmoins posé par cette image (et qui explique une part de l’attrait qu’elle exerce) est qu’elle s’avère trompeuse. Non pas au sens où des progrès extraordinaires (bien qu’incomplets) n’auraient pas été accomplis grâce à la lutte contre le racisme, mais au sens où ces progrès n’ont pas rendu la société américaine plus ouverte ou plus égalitaire".

Diable ! La lutte en faveur de la diversité ne résoudrait rien ! Pire, selon BENN MICHAELS elle serait à l'origine de l'aggravation des inégalités en ce qu'elle dilue les effets de toute politique sociale. "La lutte en faveur de l’égalité raciale et sexuelle n’a pas débouché sur davantage d’égalité économique. Elle s’est même révélée compatible avec une inégalité plus grande en la matière et avec la formation d’une société plus élitiste" précise-t-il, ce qui s'explique par le fait qu'en diversifiant les élites (par la discrimination positive) on n'aurait fait que légitimer leurs privilèges et renforcer leur monopole.

On perçoit ici toute la vacuité du discours tenu par la classe politique française de WAUQUIEZ à MOSCOVICI en passant par BUFFET, qui affirment tous que pour rendre l'administration et le gouvernement plus proche des français il suffirait d'ouvrir l'ENA (ou Sciences Po) aux "jeunes issus de l'immigration", idée d'autant plus absurde que la France est un Etat unitaire et qu'elle ne saurait par conséquent se voir imposer des modes de fonctionnement destinés aux Etats fédéraux ! N'importe quel professeur de droit constitutionnel poufferait à cette simple idée.

Voilà en quelques lignes détricotée la légende du justicier OBAMA, légende qui masque un programme social aussi pauvre que les catégories d'électeurs qui lui ont permis d'accéder à la Maison Blanche... C'est une leçon dont nous devons tirer les enseignements en rejetant clairement la notion de diversité en politique, non pas bien sûr au nom d'une volonté ségrégationniste que nous réprouvons, mais au nom du refus de l'uniformisation du monde qui est en réalité le seul but que poursuivent Barack OBAMA et la plupart de nos dirigeants, qu'ils soient de droite ou de gauche.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le maire du Puy aux abonnés absents durant les inondations

Le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent WAUQUIEZ avait sans doute mieux à faire ce week-end que de venir soutenir ceux de ses administrés qui avaient les pieds dans l'eau comme l'ont fait toute la nuit de samedi à dimanche les maires de Bas-en-Basset, Aurec-sur-Loire, Brives-Charensac ou Chadrac pour ne citer qu'eux... De nombreux habitants de la ville du Puy-en-Velay, affolés par la brusque montée des eaux samedi soir, ont trouvé porte close à la mairie où aucune cellule de crise n'a été mise en place contrairement à ce qui s'est fait dans d'autres communes de l'agglomération ponote, de taille pourtant plus modeste. Aucun message d'information n'a été diffusé auprès de la population, comme en témoigne un habitant de la ville du Puy sur le site rue43120.fr... (http://www.rue43120.fr/contributions/contributions_crues.htm)

Comment ne pas s'étonner d'une telle désinvolture après tous les efforts déployés par nos pompiers et nos élus locaux depuis deux jours dans l'indifférence de la plupart des médias nationaux ? Certes, le service de com' "officieux" de Laurent WAUQUIEZ était à l'oeuvre dès ce matin pour rectifier le tir. C'est ainsi qu'on a pu voir en une du site hauteloireinfos.fr le secrétaire d'Etat rentré de Paris ce matin pour constater benoîtement les dégâts. Un peu tard me direz-vous. Pas assez en tous cas pour troubler la "rédaction" de hauteloireinfos, par ailleurs impossible à joindre pour le commun des mortels (curieux pour un média qui prétend faire de l'information locale). Un site qui va finir par faire double-emploi avec le blog de monsieur le maire, il est vrai très rarement mis à jour.

Certains ont coutume de dire qu'on ne peut vraiment juger les hommes qui nous gouvernent que dans les grandes épreuves. Les habitants du Puy-en-Velay ont eu hélas tout un week-end pour tirer les enseignements de celle qu'ils viennent de vivre.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le Conseil Constitutionnel sommé par Sarkozy de "lutter contre les populismes"

Les nostalgiques de Jacques CHIRAC trouveront là matière à réjouissance : l'Elysée est officiellement de retour dans la lutte contre "l'extrémisme politique". Que les amis de Cesare BATTISTI se rassurent, il ne s'agit en aucun cas de terroriser les terroristes, comme aurait dit le bandit corse des Hauts-de-Seine. Carla BRUNI et sa soeur Valéria veillent à la tranquillité des assassins quand ils ont le bon goût d'être de gauche, on l'a vu dernièrement avec le refus présidentiel d'extrader Marina PETRELLA... Non, il s'agit bien sûr d'intensifier la persécution de tous ceux qui refusent de courber l'échine devant le système UMPS et en particulier "l'extrême-droite" qu'il faut combattre sans merci, ce qui par parenthèse pourrait vouloir dire qu'elle est plus menaçante électoralement qu'on veut bien nous le dire.

Nicolas SARKOZY l'a rappelé ce matin aux membres du Conseil Constitutionnel à l'occasion des cinquante ans de l'institution. "Il vous incombe (...) de tenir compte des évolutions de la société, des problèmes nouveaux qui se posent aux démocraties", a-t-il relevé devant un auditoire présidé par Jacques CHIRAC et Jean-Louis DEBRE. "Parce que la première menace contre les droits de l'Homme, c'est de laisser le champ libre aux populismes, aux démagogues et, au fond, aux adversaires de la démocratie." On voit bien dans ces propos ce que suggère l'actuel locataire de l'Elysée, qui n'a jamais caché son intention d'éradiquer juridiquement les partis dits "populistes" en généralisant le scrutin majoritaire à deux tours et en rendant impossibles les triangulaires.

Serait-ce une première pierre posée en ce sens ? Les maçons elyséens en rêvent depuis longtemps. Rappelons-nous à ce sujet que le Conseil Constitutionnel avait en 2004 contraint Jean-Pierre RAFFARIN à revoir sa copie concernant la réforme du mode de scrutin des régionales, qui prévoyait à l'origine un seuil d'éligibilité de 10% des inscrits au niveau de toute une région, ce qui aurait de fait limité l'accès des assemblées régionales aux seuls élus du PS et de l'UMP. Après censure partielle des dispositions de la loi électorale, la réforme adoptée s'était limitée à un seuil élevé mais plus raisonnable de 10% des exprimés.

Nicolas SARKOZY nous ayant rarement habitué à adresser des menaces dans le vide, il est assez probable qu'un tel avertissement soit l'amorce d'une caporalisation du conseil constitutionnel, institution déjà largement perméable aux pressions politiques quoi qu'en disent les "sages" qui la composent. Un moyen pour lui de verrouiller un peu plus le système électoral à l'heure où la désillusion s'empare de ses électeurs.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La Haute-Loire victime de très graves inondations


La Loire photographiée près de Bas-en-Basset à son débit normal et à l'amorce de la décrue le 2 Novembre 2008 (Photo P.Cheynet)

La préfecture de Haute-Loire vient de placer le département en état d'alerte rouge suite aux pluies diluviennes qui ont provoqué la crue de l'Allier, de la Loire et du Lignon au cours de la nuit. De nouvelles pluies sont attendues ce soir pour 17 heures. Environ 400 évacuations sont à déplorer. Le pont sur la Loire à Bas-en-Basset a été fermé jusqu'à dimanche midi et de nouvelles crues sont possibles à hauteur de Coubon.

Face à cette catastrophe naturelle d'une ampleur exceptionnelle, le Front National de Haute-Loire tient à faire part aux victimes des inondations de tout son soutien et exhorte les pouvoirs publics à mobiliser l'aide de l'Etat en faveur des sinistrés. Cet appel est indissociable d'une réflexion de fond de l'ensemble des élus autour de l'efficacité réelle des mécanismes d'alerte existants. Nos pompiers ont fait un travail formidable durant la nuit, hélas l'information des automobilistes n'a pas été suffisante pour dissuader certaines personnes de s'engager sur des routes inondables.

Toutes les leçons de la catastrophe devront être tirées au plus tôt pour éviter de nouveaux drames. Le souvenir de la terrible crue de Brives-Charensac le 21 Septembre 1980 hante encore toutes les mémoires. Il faut se donner les moyens politiques de ne pas revivre un tel cauchemar.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Philippe de Villiers scelle à l'Elysée son rapprochement avec l'UMP

Peu de doutes subsistaient encore même chez les plus naïfs concernant la tutelle exercée par l'UMP sur le MPF de Philippe de VILLIERS. Ce dernier vient de franchir un cap dans l'allégeance à Nicolas SARKOZY en confirmant une information du Monde indiquant qu'il s'était bien rendu à l'Elysée cette semaine pour s'entretenir avec le Président de questions "nationales et internationales". Un rendez-vous tenu secret pendant plusieurs jours (l'entrevue se serait déroulée lundi) et dont l'Elysée a indiqué qu'il ne faisait pas partie de l'agenda officiel du Président de la République...

Pourquoi tant de cachotteries ? La réponse se trouve dans le souhait formulé en secret par Nicolas SARKOZY d'éviter la trop grande dispersion des voix de la fausse droite aux européennes de l'an prochain. Des enquêtes d'opinion commandées par l'Elysée indiqueraient que Philippe de VILLIERS ferait essentiellement concurrence à l'UMP et non au FN, dont les électeurs ont été vaccinés par les embardées sarkoziennes du Vicomte. La rumeur laisse entendre que le récent départ de Guillaume PELTIER n'aurait été que le prélude à un "recentrage" du MPF, comprenez un ralliement total à la majorité. A quand la fusion ? La question n'est pas taboue en tous cas dans les rangs du parti villiériste, déserté par une grande partie de sa base et en proie à des divisions internes.

Qu'ils se traduisent ou non par des rapprochements d'appareils, ces bruits vont dans le sens des dernières déclarations de Philippe de VILLIERS, qui s'est félicité mardi des mesurettes annoncées par Nicolas SARKOZY à Rethel en matière de lutte contre le chômage et notamment du retour aux emplois aidés ou de la généralisation du travail le dimanche ! Cette prise de position hallucinante a d'ailleurs fait suite à l'éloge adressé par le président du Conseil Général de Vendée au même Nicolas SARKOZY le 23 Octobre dernier après l'annonce de la création d'un fonds souverain à la française pour soutenir les entreprises en difficulté.

Sans surprise, Philippe de VILLIERS vient donc de donner le ton de sa prochaine campagne qui devrait logiquement porter les couleurs de la majorité, comme ce fut le cas en 1994...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Nicolas Sarkozy relance la demande de poupées vaudoues en France

Il a fait appel ! Le ridicule ne tuant pas, il était naturel que Nicolas SARKOZY mène jusqu'au bout la première bataille qu'il estime devoir livrer en ces temps de récession mondiale : la lutte contre les poupées de chiffon à son effigie que l'on s'arrache depuis qu'il a cherché à les faire interdire... Triste spectacle que de voir un Président de la République malmener ainsi sa fonction jusqu'à l'éclat de rire général, à la limite du phénomène de foire. Après le désaveu cinglant du TGI de Paris, il sera difficile pour l'intéressé de faire bonne figure si ce n'est en se drapant dans la tenue du président magnanime : "Avec la décision d'hier (Nicolas Sarkozy a été débouté, ndlr), on a la démonstration que la justice est indépendante, contrairement à ce que disent ses contradicteurs" a lancé ce matin Thierry HERZOG, avocat du chef de l'Etat, au micro de Marc-Olivier FOGIEL.

Un argument de poids qui vient toutefois s'affaler de tout son long dans une terrible contradiction. Si le défenseur de Nicolas SARKOZY estime que le fait pour les juges d'avoir débouté son client illustre l'indépendance de la Justice, il n'est pas illogique d'en déduire qu'une solution inverse serait à ses yeux la marque d'une Justice aux ordres... La mise en garde est solennelle pour les magistrats de la Cour d'Appel, qui ne pourront revenir sur la solution des premiers juges sans être suspectés de partialité !

Reste un jugement dont j'espère qu'il sera sans appel. Celui des français face à cette grotesque comédie politicienne.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Laurent Wauquiez s'ennuierait-il pendant le conseil des ministres ?

Les médias nous le serinent depuis des mois : SARKOZY fait tout et le gouvernement fait le reste. Un partage des tâches qui n'est pas sans provoquer quelques frustrations y compris au sein du "club des sept", ce fameux groupe de sept ministres réuni chaque semaine par le président à l'Elysée.

Laurent WAUQUIEZ en serait l'une des premières victimes d'après l'ancien responsable des jeunes UMP du Puy-de-Dôme Romain TAILLANDIER, lequel affirme sur son site jadorelespotins.com que le secrétaire d'Etat à l'emploi n'hésiterait pas à se connecter à facebook en plein conseil des ministres pour mettre à jour son statut de connexion à partir de son téléphone portable, copie d'écran à l'appui !

L'article ne dit pas si le maire du Puy entend convoquer les membres de son conseil municipal de cette façon. Cela pourrait peut-être améliorer la fréquence de ses réunions...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Pierre Cheynet invité de la rédaction de RCF

Communiqué de presse du FN 43

Pierre CHEYNET, secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire sera l'invité de Stéphane LONGIN dans l'émission Service Compris sur RCF Haute-Loire, le Jeudi 30 Octobre 2008 de 11 h 30 à 12 h.

Selon la Justice, Sarkozy ignore le droit à l'humour

Mieux vaut en rire qu'en pleurer. Tel sera toujours notre état d'esprit face aux augustes qui nous gouvernent et en particulier celui qui siège à l'Elysée. Qui aurait cru, cependant, qu'un tribunal de la République irait jusqu'à faire sienne cette "jurisprudence" ? C'est pourtant ce qu'a fait le Tribunal de Grande Instance de Paris en s'opposant ce matin avec audace au retrait de la vente des fameuses poupées vaudoues à l'effigie de Nicolas SARKOZY. Dans ses attendus, le tribunal considère que la poupée "ne constitue ni une atteinte à la dignité humaine, ni une attaque personnelle, et s'inscrit donc dans les limites autorisées de la liberté d'expression et du droit à l'humour". Nicolas SARKOZY aurait donc, selon les juges de première instance, ignoré le droit à l'humour en s'estimant lésé dans son droit à l'image...

On pourra toujours gloser sur les limites de ce fameux droit à l'humour par rapport au respect que devrait inspirer la fonction présidentielle mais force est de constater que le premier à lui avoir porté atteinte en France est Nicolas SARKOZY lui-même. Par son comportement personnel tout d'abord et ses excès indignes d'un chef d'Etat, mais surtout par cette frénésie procédurière dont il fait preuve depuis son élection pour tout et n'importe quoi. Si la technique est habile en ce sens qu'elle assure la distraction de l'opinion à un moment où sa politique pourrait être sévèrement jugée, elle n'en demeure pas moins contraire aux usages et à la déontologie juridique. Rappelons ici que le chef de l'Etat est en position de donner des consignes au parquet via le Garde des Sceaux et qu'il signe les nominations de certains magistrats, ce qui ne le place pas à égalité avec le citoyen lambda pour ester en justice, d'autant qu'il est irresponsable pénalement en application de l'article 67 de la Constitution...

Le Président de la République poussera-t-il le vice jusqu'à interjeter appel ? Rien n'est moins sûr. L'avocat de Nicolas SARKOZY n'ignore pas les contradictions de son client. Et il se souvient de ses paroles, prononcées en pleine affaire des caricatures de Mahomet : "je préfère un excès de caricature plutôt que pas de caricature du tout"...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La perle du jour, signée Michel Rocard

"Je ne dévoile pas le thème de mon prochain ouvrage pour éviter que les éditeurs se précipitent..."

Michel ROCARD (AFP, 28 Octobre 2008)
Ancien premier ministre, député européen

Où ça ? Dans le vide ??

Pour acheter sa réforme des collectivités locales, Sarkozy veut augmenter la rémunération des élus locaux

C'est parti. La réforme des collectivités locales est sur les rails depuis ce matin, avec l'installation à l'Elysée du comité Balladur chargé de réfléchir à la simplification des échelons de décentralisation. Réforme ou démantèlement ? La question reste posée si l'on s'en réfère au rapport Attali, dont on sait qu'il propose la suppression pûre et simple des départements. Pour l'instant, le seul point sur lequel tout le monde s'accorde dans la majorité est l'idée de fusionner conseils généraux et conseils régionaux. Reste à déterminer ce qui va effectivement fusionner.

Va-t-on, comme le réclament certains élus, se contenter d'une solution a minima fusionnant les structures administratives du conseil général et du conseil régional tout en conservant deux assemblées distinctes élues selon les règles actuelles ? Rien n'est moins sûr, François FILLON ayant pris position pour une fusion complète des deux assemblées, ce qui reviendrait à faire disparaître l'une d'entre elles. Paradoxalement, ce sont les conseillers régionaux qui devraient disparaître, alors que la réforme prétend supprimer les conseils généraux... En effet, le conseil régional serait transformé en une assemblée de conseillers généraux tous élus dans leur canton au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Exit le scrutin de liste à la proportionnelle avec prime majoritaire qui assurait la représentation de toutes les forces politiques significatives au sein des assemblées régionales, notamment celle du FN...

Si les objectifs politiciens de cette réforme sont clairement décelables, ses chances d'aboutir en temps et en heure sont plus hypothétiques. Le prochain renouvellement régional est prévu pour 2010. Cela implique qu'un consensus soit trouvé avant le printemps. Trop tôt disent certains, qui proposent une solution transitoire. D'autres évoquent un report des régionales à 2011 pour que la réforme puisse aboutir avant les prochaines élections.

Quoi qu'il en soit, le premier obstacle sur la route de Nicolas SARKOZY sera la grande réticence des élus locaux dont on sait combien ils sont attachés à leurs avantages... Qu'à cela ne tienne : SARKOZY a tout prévu. Il vient d'annoncer ce matin les orientations qu'il comptait donner au comité Balladur. La première d'entre elles se passe de commentaires. Il s'agit d'augmenter sensiblement la rémunération des élus locaux "dans un contexte où l'on trouve, hélas, de moins en moins d'hommes et de femmes pour s'engager au service de la collectivité". Une manière pour le moins singulière d'être le président du pouvoir d'achat...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le député UMP Bernard Carayon découvre les méfaits du libre-échangisme prôné par son parti

En temps de crise la pression des électeurs conduit parfois à des prises de conscience inattendues, comme en témoigne la philippique adressée par le député UMP du Tarn Bernard CARAYON aux dirigeants du MEDEF avant-hier, accusés de "faire insulte aux citoyens, aux contribuables et au gouvernement" en raison de leur souhait de voir rapidement les Etats se désengager de l'économie quand le gros de la crise sera derrière nous.

"Il faut que les représentants du patronat soient bien inconscients et bien ingrats pour exiger qu’au lendemain de la crise, les Etats disparaissent totalement de l’économie après avoir épongé les risques inconsidérés et les erreurs de gestion des spéculateurs" affirme-t-il, un rien bravache. "Partout éclatent les conséquences catastrophiques d’un capitalisme sans moralité. L’indécence des propos du MEDEF n’en paraît que moins excusable", conclut-il.

A y regarder de plus près, il n'est pas si étonnant de voir monsieur CARAYON se muer en détracteur du libéralisme sauvage et du libre-échange débridés. Ce spécialiste de l'intelligence économique à l'UMP cultive une image droitière destinée à séduire l'aile conservatrice du parti majoritaire. Défenseur revendiqué de la notion de patriotisme économique, il cite volontiers Barrès ou Péguy comme faisant partie de ses lectures favorites.

La position semble difficile à tenir dans un parti mondialiste comme l'UMP, et pourtant... A l'image du dieu Janus qui gardait les portes de Rome, Bernard CARAYON est un personnage à double visage. Il fut en effet l'initiateur avec le député socialiste Jean-Michel BOUCHERON de la fondation Promotheus qui rassemble une dizaine d'entreprises d'Areva à Dassault en passant par Sanofi et Sagem et dont l'objet est de "réfléchir aux enjeux de la mondialisation" dans le cadre du "processus de Lisbonne".La régulation du capitalisme pourquoi pas, mais pas question de souveraineté nationale ! Quand on parle de patriotisme à l'UMP, on ne peut faire référence qu'à la patrie mondiale.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Soeur Emmanuelle nous a quittés

Communiqué de presse de Pierre Cheynet
Secrétaire départemental du FN 43
Sainte-Sigolène, le Lundi 20 Octobre 2008

Hommage à Soeur Emmanuelle

Sœur Emmanuelle nous a quittés ce matin. Plus qu’une figure médiatique et populaire, c’est un membre de notre famille qui s’en va. Son regard et ses mots empreints d’amour et de sagesse étaient un hymne à la Vie. Une invitation au partage aussi, de la part de cette éternelle jeune fille ayant renoncé au confort matériel de son enfance pour se consacrer à Dieu et aux plus humbles avec une permanence et une efficacité qui auraient de quoi faire rougir plus d’un de nos gouvernants… Ayant eu le bonheur de la rencontrer, je retiendrai d’elle son incroyable capacité à ébranler les certitudes du matérialisme qui ronge notre société. C’est un exemple à suivre pour nous tous. Il n’est pas de meilleur hommage à lui rendre que de le mettre en pratique.

Pierre Cheynet
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com

Le CSA enquête sur un reportage truqué dans le journal de Jean-Pierre Pernaut

L’affaire fait paraît-il grand bruit dans les bureaux du CSA qui s’est autosaisi ce matin-même. L’objet du délit est un banal reportage sur les conséquences de la crise financière dans l’immobilier, diffusé le 1er Octobre dernier au journal de 13 heures de Jean-Pierre PERNAUT. On peut y voir un agent immobilier faisant visiter un appartement à un acheteur présenté comme tel dans le sujet. Le hic, c’est que l’acquéreur en question est lui aussi agent immobilier et qu’il travaille dans la même agence que celui qui est censé lui avoir fait visiter l’appartement, comme le rapporte le journal 20 minutes...

L’information aurait été révélée dans la semaine par des professionnels du secteur ayant dénoncé la mise en scène sur les sites Acrimed et Cotation immobilière, ce dernier publiant même la carte de visite du faux acquéreur. Pour l’instant la rédaction de TF1 se refuse à tout commentaire. De son côté, le CSA assure qu’une instruction est en cours et qu'elle pourrait aboutir dans les tout prochains jours.

Bien sûr, ce bidouillage paraîtra bien anecdotique en comparaison des mensonges dont on nous abreuve en permanence dans les médias. Il rappellera néanmoins à tous ceux qui se laissent bercer par le charme suranné du 13 heures de TF1, que sous des dehors aimables et débonnaires le sieur PERNAUT n'est pas plus honnête que ses confrères.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Source :
http://www.20minutes.fr/article/264050/Media-Le-CSA-regarde-de-plus-pres-un-reportage-de-TF1.php

Laporte admet son revirement à propos des sifflets du match France-Tunisie

"Moi s'ils sifflent la Marseillaise je pars, je ne peux pas accepter de rester. Enfin quand je dis je pars, je sors parce que je ne veux pas voir ça". C'est par cette phrase au ton péremptoire que le secrétaire d'Etat aux sports affirmait mardi soir, juste avant le match France-Tunisie, qu'il n'admettrait pas que soit sifflé l'hymne national sous ses yeux. Il n'aura pourtant échappé à personne que Bernard LAPORTE est resté bien sagement dans les tribunes au moment où l'incident s'est produit, comme il le pressentait dans cet entretien accordé au Bondy Blog quelques heures avant la rencontre...

Gêné aux entournures, LAPORTE s'est confié Mercredi aux journalistes de Canal + pour tenter, maladroitement comme de coutume, de justifier ce joli revirement. Le secrétaire d'État explique ainsi qu'il est resté au sein du stade malgré les huées pour apporter son soutien aux joueurs. Ben voyons. "Ça aurait été de la lâcheté" de partir, souligne-t-il. François FILLON peut donc être rassuré : si son secrétaire d'Etat aux sports est un lâche, il ne l'est que juste avant les matches !

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

La perle du jour, signée Jacques Barrot

"La situation démographique de l’Europe exige une migration qui doit être concertée. (...) L’immigration est à la fois une exigence économique et morale".

Jacques BARROT le 15 Octobre 2008, (Interview donnée au site Cafebabel.com)
Commissaire européen, Vice-président délégué à la Justice, à la sécurité, et aux libertés.

A part ça la natalité française est au "top" et l'Europe "permet de mieux lutter contre l'immigration clandestine"... Merci monsieur Barrot d'instruire nos compatriotes sur les réels desseins des européistes. Mille mercis. - P.C.

Face aux sifflets, Sarkozy sanctionne le football et épargne la racaille !

Il est tellement plus simple de briser le thermomètre que de lutter contre la fièvre... Nicolas SARKOZY l'a bien compris, s'emparant avec délice de la dernière polémique médiatique en vogue : l'affaire des sifflets au Stade de France lors du match France-Tunisie. Un match qui s'est déroulé sous haute tension de l'avis unanime des supporters français, dont beaucoup ont fait état d'agressions verbales et même physiques PENDANT et après la rencontre !

Serait-il question ici de sanctionner les français de papier d'origine tunisienne qui ont sifflé l'hymne national ? Certainement pas ! Ce n'est assurément pas à eux que l'on fera porter le chapeau d'une politique d'intégration ratée, voulue et décidée entre autres par Nicolas SARKOZY et ses sbires. La colère du Président a ses limites. Et pour l'instant elles sont clairement circonscrites aux couloirs de la Fédération Française de Football, dont le président Jean-Pierre ESCALETTES vient d'être convoqué sans ménagement dans son bureau. Il faut bien trouver des boucs-émissaires à défaut de prendre des mesures énergiques...

Le chef de l'Etat évoquait ce matin la possibilité de ne plus organiser de rencontres avec les pays du Maghreb. Le ballon d'essai semble avoir fait long feu puisqu'on ne parlait plus cet après-midi que del'arrêt immédiat des matches qui donneraient lieu à ce genre d'incidents... Pourtant l'expérience nous a prouvé en d'autres circonstances (en particulier celles qui concernent les supporters racistes), que le gouvernement avait une panoplie de sanctions individuelles particulièrement répressives pour lutter contre les débordements à l'intérieur des stades sans priver de spectacle les amateurs de football... L'interdiction de stade en est un excellent exemple. La loi permet d'ailleurs d'engager des poursuites pénales à l'encontre des auteurs des sifflets qu'ils soient ou non des supporters.

Alors, pourquoi diable n'en fait-on pas usage à l'encontre de la "racaille", pour reprendre les termes employés jadis par le chef de l'Etat ? Parce qu'il est impossible moralement pour un président comme Nicolas SARKOZY de sanctionner des gens qui salissent en permanence la France et ses symboles. L'idée frôlerait le masochisme.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Sarkozy vole au secours de la terroriste rouge Marina Petrella parce qu'elle est "dépressive"...

La terroriste brigadiste italienne Marina PETRELLA peut se targuer d'avoir de très bons amis à l'Elysée. Condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité pour l'assassinat d'un commissaire de police et de multiples autres crimes, elle avait à l'issue de son procès trouvé refuge en France au début des années 90, par l'immense bienveillance du pouvoir mitterrandien.

L'Elysée a changé de locataire depuis, mais pas de ligne politique. C'est ainsi que Nicolas SARKOZY vient de refuser que Marina PETRELLA soit extradée vers l'Italie, contairement à ce qu'il indiquait le 8 Juillet dernier, déclarant à la presse internationale : "La France, conformément aux accords européens que nous avons signés (…) et conformément aux décisions de justice françaises (…) extradera Madame Petrella".

Les accords européens, les décisions de justice et même le décret d'extradition signé par François FILLON le 9 Juin 2008 n'auront, on le voit, pas pesé bien lourd dans la décision finale du président français face à l'intervention énergique de son épouse Carla BRUNI et de sa soeur Valéria BRUNI-TEDESCHI qui avaient depuis des lustres pris fait et cause pour Marina PETRELLA, arguant de son état "gravement dépressif".

Ce revirement scandaleux m'inspire dès lors trois questions :

-La France est-elle devenue officiellement une terre d'accueil pour les terroristes du monde entier ? C'est en tous cas ce que l'on pourrait déduire des propositions faites au printemps par Nicolas SARKOZY aux FARC en Colombie, auxquelles vient s'ajouter aujourd'hui le sauvetage de Marina PETRELLA.
-Suffit-il pour un assassin d'être dépressif pour bénéficier de l'indulgence du Président SARKOZY ? Ce serait une conception pour le moins extensive de "l'humanité" qu'il est de bon ton d'afficher à l'égard de certains détenus...
-Y a-t-il encore un patron à l'Elysée pour qu'une décision aussi grave soit directement influencée et annoncée officiellement par des membres de sa famille ?

Des questions que j'adresse solennellement aux supporters du Président de la République, qui sauront, je l'espère, tirer les leçons politiques de cette sinistre affaire en n'oubliant jamais cette phrase, jadis chère au coeur de Nicolas SARKOZY : On ne discute pas avec le terrorisme, on le combat.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Hommage à Jörg Haider

"Jörg HAIDER conduit apparemment trop vite" : voilà toute la finesse avec laquelle les "journalistes" de France Info annonçaient ce matin la mort du gouverneur de Carinthie et leader du BZÖ (frère ennemi du FPÖ, droite nationale autrichienne), victime d'un terrible accident de la route en se rendant à l'anniversaire de sa mère, qui fêtait hier ses 90 ans. Comment ne pas exprimer son dégoût face au tombereau de vomi déversé durant la journée sur toutes les chaînes de télévision et sur toutes les stations de radio ? Il n'y a guère qu'en France que l'on se permette de traiter ainsi l'un des hommes politiques européens les plus doués de sa génération, qui a reçu l'hommage unanime de la classe politique autrichienne à qui il en avait pourtant fait voir de toutes les couleurs... non sans raison ! Même le club de football de Palerme était en deuil ce matin, saluant avec émotion la mémoire de celui qui avait permis à la ville de Bad-Kleinkircheim d'accueillir le stage de pré-saison de toute l'équipe.

Me joignant aux propos très sages de Bruno GOLLNISCH, je passerai rapidement sur ce qui pouvait nous séparer du personnage au charisme frondeur qu'il était, au point parfois de porter préjudice à son propre camp. J'insisterai davantage sur l'immense travail accompli par le modeste étudiant en droit qui débuta tout en bas de l'échelle en qualité de simple permanent du FPÖ en 1977 pour en devenir à partir de 1986 le chef incontesté qui ouvra à notre famille politique la voie du succès en Autriche, avant la scission du FPÖ et une nouvelle traversée du désert qui devait finalement le ramener à des scores plus glorieux tels que les 11% récemment obtenus aux législatives.

Son décès intervient alors qu'il était sur le point de sceller un rapprochement politique avec l'actuel président du FPÖ, notre ami Heinz-Christian STRACHE. Souhaitons dès lors qu'HAIDER ne soit pas mort "pour rien" et qu'il se trouve dans son sillage des hommes assez sages pour réaliser la nécessaire union des patriotes autrichiens qu'il avait su jadis porter au firmament.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Selon Jacques Barrot et Brice Hortefeux, l'immigration n'est pas un problème pour la France

A la Commission Européenne on aime l'immigration et on tient à ce que cela se sache. Tel est le message qu'a voulu faire passer le Vice-président de la Commission européenne Jacques BARROT lors d'une réunion qui s'est tenue la semaine dernière à St-Germain Laprade, au coeur de son ancien fief de Haute-Loire dont il fut président du conseil général et député pendant 37 ans.

Très volubile sur le sujet, Jacques BARROT a ouvert la conférence sur le couplet habituel de la France terre d'accueil qui relève désormais de ses nouvelles compétences en qualité de commissaire européen chargé de la Justice, des Libertés et de la Sécurité. "L'immigration n'est pas un problème pour la France" a-t-il précisé, formule qui rappelle étrangement celle que prononça jadis son grand ami Bernard STASI (ancien député-maire CDS d'Epernay) pour qui "les immigrés sont une chance pour la France".

Personne n'aura découvert à cette occasion les penchants immigrationnistes de l'ancien maire d'Yssingeaux, qui fut le seul élu de Haute-Loire à accorder à l'association d'extrême-gauche Ras l'front le droit de disposer d'un local dans sa mairie. Ce qui est nouveau en revanche, c'est que monsieur BARROT tienne ce genre de discours sous les applaudissements nourris de Brice HORTEFEUX, invité-vedette de la conférence et actuel ministre de l'immigration et de l'identité nationale, qui cultive une image de fermeté se situant à des années-lumière de la politique pratiquée par son ministère.

A l'UMP on n'a pas peur de parler d'identité nationale, du moment qu'elle est clairement métissée.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php?2008/06/24/37-jacques-barrot-un-emigre-qui-aime-les-immigres

Le recteur Ali Bencheneb démissionne après avoir menacé et injurié une infirmière scolaire

Drôle de démission que celle qui vient d'être déposée ce matin sur le bureau de Xavier DARCOS. Elle porte le nom du recteur d'académie d'Orléans-Tours Ali BENCHENEB, que l'on disait particulièrement nerveux depuis quelques jours. Le 1er Octobre dernier, le recteur BENCHENEB aurait gravement perdu son sang-froid lors d'une réunion syndicale. C'est du moins ce qu'affirme Valérie BOUREILLE, secrétaire académique du Syndicat national des infirmiers éducateurs de santé (SNIES-UNSA Education), selon laquelle le recteur aurait menacé une infirmière scolaire de la gifler avant de déclarer à trois reprises "Je vous emmerde".

En dépit de la gravité des propos, il semble peu probable qu'on se soit formalisé d'une telle goujaterie dans les coulisses de l'administration sarkozienne, où la plus basique vulgarité émane du sommet de la pyramide. Faut-il plus simplement voir dans cette démission une application anticipée de la future loi sur l'interdiction des gifles et autres châtiments corporels ? C'est à voir. On notera plus sérieusement que cet écart de langage n'a suscité aucune réaction chez les défenseurs patentés de la condition féminine. Il y a, semble-t-il, des priorités dans la lutte contre les "discriminations"...

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Victoire d'un patriote à la cantonale partielle de Retournac

Il serait bien excessif de voir dans les résultats de cette élection un verdict politique. Le vote émis ce dimanche 5 Octobre par les habitants du canton de Retournac ne l'était à l'évidence pas. Reste qu' avec un taux de participation de 61%, exceptionnel pour une élection partielle, la victoire de Pierre ASTOR (divers droite hostile à l'UMP) a été cinglante pour les représentants du système.

Certes, ils n'ont pas été les seuls à souffrir du raz-de-marée ASTOR (54% dès le premier tour, soit 15 points de plus qu'en Mars dernier avec un taux de participation très voisin !). Notre ami Joseph ETOT n'a lui non plus pas été épargné par l'effet "vote utile" qui lui vaut le très modeste score de 1,7%, même s'il partait de zéro étant donné que nous n'avions présenté aucun candidat aux dernières cantonales. Une déconvenue raisonnable face à l'impressionnante dégringolade subie par les candidats de l'UMPS en à peine 6 mois.

Avec 30% des suffrages (contre 37% en Mars dernier), Pascal GOUDARD paye au prix fort son choix d'afficher le soutien de Laurent WAUQUIEZ et de l'UMP qui n'ont semble-t-il plus la cote à Retournac. L'annonce d'une possible disparition de la sous-préfecture d'Yssingeaux et de la Poste y sont sans doute pour quelque chose... Quant au candidat socialiste Michel LEGER, il n'est pas mieux loti. Avec seulement 8% (contre 17% en Mars dernier), il perd plus de la moitié de ses voix. Au final c'est un plébiscite en faveur du sans étiquette Pierre ASTOR, qui n'a jamais été un ennemi du Front National, ce n'est un secret pour personne.

Je l'ai déjà expliqué ici-même, Pierre ASTOR est un homme proche de nos idées qui tient néanmoins à son indépendance. Je respecte ce choix dans la mesure où il ne l'a pas conduit à des contorsions idéologiques ou à des reniements détestables. Souverainiste sincère, catholique de Tradition, il n'a jamais cédé au chant des sirènes de la majorité départementale UMP qu'il a toujours fermement et courageusement combattue au conseil général. Nous n'avons pas attendu ce résultat pour le dire. Je rappelle ici qu'en Mars dernier nous lui avions apporté notre soutien dès le premier tour face au candidat de l'UMP. Il se trouvait alors en ballotage plutôt défavorable. Son élection à la mairie de Retournac a certainement contribué à inverser la tendance.

Quoi qu'il en soit, nous n'avons pas à regretter d'avoir répondu présent pour rappeler à nos électeurs (et aux autres) que le Front National était bien là à leurs côtés, nous le démontrerons encore dans les mois qui viennent. Nous savions bien entendu que ce pari était difficile et risqué, et je remercie Joseph ETOT de l'avoir relevé dans des conditions si particulières. Mais ne boudons pas notre plaisir. Le succès très local de Pierre ASTOR n'est pas pour nous un motif de déception, bien au contraire. C'est une vraie satisfaction de savoir qu'un candidat divers droite qui a fait campagne sur "les racines" et "la France éternelle" réussit à infliger un camouflet aux valets de la fausse droite gouvernementale. Et un encouragement à continuer notre combat au service de la France et des français d'abord.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c63a_1920&video_number=1

Remerciements de Joseph Etot à Retournac

Communiqué de presse de Joseph ETOT
Lapte, le Lundi 6 Octobre 2008

Réaction aux résultats de l’élection cantonale partielle de Retournac

Je remercie chaleureusement les électeurs du canton de Retournac qui m’ont accordé leurs suffrages. Malgré un résultat très modeste que j’explique par la proximité de vues entre les électeurs de Pierre ASTOR et ceux du Front National (qui l’avait soutenu dès le premier tour en mars dernier), notre message de défense de la ruralité et de l’institution départementale a été très bien reçu.

Je félicite Pierre ASTOR pour sa brillante élection. Il a démontré de fort belle manière que l’on pouvait servir la Haute-Loire et son canton sans faire allégeance à la majorité départementale UMP et à Laurent WAUQUIEZ, qui ont sans doute fait perdre beaucoup de voix à leur candidat en soutenant la suppression des départements voulue par Nicolas SARKOZY. Le taux de participation exceptionnel pour une élection cantonale partielle en atteste : les électeurs du canton de Retournac rejettent en bloc cette politique, ils ne veulent pas voir disparaître leur sous-préfecture et leurs services publics.

Joseph ETOT
Candidat du Front National

http://national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php?2008/08/13/59-cantonale-partielle-de-retournac-le-fn-sera-bien-present

Contact : Joseph ETOT
joseph.etot@yahoo.fr

Un centre paroissial pris pour cible au Puy-en-Velay

Le centre paroissial de Guitard, quartier à forte population immigrée perché sur les hauteurs de la ville du Puy-en-Velay, vient d'être victime pour la troisième fois en peu de temps d'actes de vandalisme.

A la mairie on feint de s'émouvoir pour faire oublier l'inaction totale de Laurent WAUQUIEZ et de son équipe après la série de délits qui se sont déroulés dans le quartier ces dernières semaines (voitures brûlées, incendie volontaire, etc). Il y a quinze jours, les rues de la vieille ville étaient enduites d'acide sulfurique par des "jeunes", et une voiture de police était détruite lors des célèbres fêtes du Roi de l'Oiseau, devenues, selon la plupart des participants, une gigantesque beuverie subventionnée loin de l'esprit chaleureux et familial des fêtes Renaissance d'antan.

Ces incidents à répétition surviennent dans un contexte de hausse de la délinquance en Haute-Loire (+10% environ sur l'ensemble du département selon les chiffres avancés cette semaine par le préfet Richard DIDIER). Difficile d'entrevoir derrière les réactions gênées des pouvoirs publics l'amorce de solutions concrètes. On préfère répéter la vieille antienne qui veut qu'en Haute-Loire le nombre de délits et de crimes constatés soit sensiblement inférieur à celui de la plupart des départements français, ce qui est relativement logique étant donné qu'elle est un des départements les moins peuplés de France, avec moins de 220 000 habitants !

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Au Puy-en-Velay, la statue de Notre-Dame de France est en péril



L’abandon du patrimoine national est devenu une marque de fabrique du gouvernement. Il semble que cela soit vrai également pour l’actuelle municipalité UMP du Puy-en-Velay qui vient d’annoncer qu’elle ne participerait au financement des travaux de consolidation de la statue de Notre-Dame de France qu’à hauteur de 20% (l’enveloppe totale s’élevant à 450 000 euros). Le maire et secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent WAUQUIEZ a de l’argent pour faire venir Patrick BRUEL au Puy, il en aurait même pour construire un mini-Zénith dédié aux « musiques actuelles », mais il n’en a plus pour entretenir le patrimoine historique et spirituel de sa ville…

Triste destin que celui de cette statue édifiée entre 1856 et 1860, pour la construction de laquelle ont été fondus 213 canons pris à Sébastopol par le Général PELISSIER et remis par Napoléon III à Monseigneur de MORLHON, évêque du Puy-en-Velay. Couronnant à quelques 130 mètres au-dessus de la ville le célèbre Rocher Corneille (dont le nom serait dérivé du vieux français « cornille » : sonner le cor, donner l’alerte), la statue de Notre-Dame de France mesure 16 mètres de haut et pèse 110 tonnes. Le piédestal en pierre (680 tonnes) est recouvert de 45 tonnes de fonte de fer et mesure 6,70 mètres de haut. La tête de l'Enfant Jésus pèse à elle seule 1 100 kilos et son bras 600 kilos. Ces chiffres ont de quoi impressionner quand on sait que plusieurs riverains ont alerté la mairie de chutes régulières d’éléments du piédestal, laissant craindre une déstabilisation de l'ensemble de la statue, avec les conséquences qu'on imagine.

A la mairie on prétend avoir pris la mesure du problème et on dit compter essentiellement sur l’Etat (et donc, en pratique, sur la générosité d’éventuels donateurs…) pour sécuriser l’édifice, dont curieusement personne n’a osé parler au ministre de la culture Christine ALBANEL lors de sa récente visite au Puy-en-Velay. Il est vrai que les charges d'entretien de la statue incombent théoriquement à la seule municipalité du Puy et il ne faut pas compter sur le concours de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) pour mettre la main au portefeuille, celle-ci ayant été maintes fois sollicitée en ce sens sans le moindre succès.

Le Front National de Haute-Loire considère comme une absolue priorité la restauration de la statue de Notre-Dame de France, chère au coeur des habitants du Puy et des dizaines de milliers de pèlerins qui font chaque année de cette cité mariale le chemin le plus fréquenté vers Saint-Jacques de Compostelle. Il exhorte les élus locaux à tout faire pour que les travaux soient effectués dans les meilleurs délais, avec la participation de l'ensemble des communes de l'agglomération.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Emeutes de Romans : la police dans le collimateur du Figaro

Il existe des témoignages anonymes qui valent de l'or pour certains journalistes, surtout quand il s'agit de taper gratuitement sur la police. Celui de l'un des habitants du quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère semble avoir retenu l'attention de bien des gazettes, à commencer par le Figaro, qui évoquait ce matin l'hypothèse d'une responsabilité directe des forces de l'ordre dans la mort du "jeune" de 16 ans qui s'est tué au volant d'une voiture volée poursuivie par la police dans laquelle se trouvaient quatre de ses petits camarades, âgés de 14 à 16 ans.

"Selon un habitant, l'accident qui a tué un jeune et déclenché des émeutes dans cette ville de l'Isère a été provoqué par la voiture de police" peut-on lire sur le site lefigaro.fr, qui n'en est pas à une approximation près, la ville de Romans-sur-Isère se situant dans le département de la Drôme et non de l'Isère...

Cette quasi-accusation est d'autant plus grave qu'elle se base sur le témoignage d'une personne qui "pense" que la voiture de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) aurait touché le véhicule poursuivi alors que rien n'accrédite un tel scénario. Un "gros titre" auquel ne pourra pas prétendre le gendarme blessé par balle lundi soir au cours des émeutes qui ont embrasé la ville. On attend les réactions outrées de madame le ministre de l'Intérieur et bien sûr de Nicolas SARKOZY. Pour l'instant ils n'ont donné aucune nouvelle aux journalistes du Figaro.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Sarkozy, pompier pyromane de la crise financière

Tout le monde s'accorde à dire que la crise financière actuelle est une aubaine pour Nicolas SARKOZY, contraint jusqu'à présent de vider les poches des français sans justification autre que celle de sa propre imprévoyance. Reste à savoir dans quelle mesure la dégradation du climat social ne va pas finir par se retourner contre lui ou, à défaut, contre son gouvernement, car face à la crise le président SARKOZY est doublement démuni. D'une part parce qu'il s'est privé des dernières marges de manoeuvre budgétaires dont il pouvait disposer en laissant courir les déficits et en privilégiant l'esbroufe à la gestion vertueuse, mais aussi parce qu'il appartient depuis 30 ans à cette caste de dirigeants mondialistes qui s'ingénie à détruire méthodiquement tout ce qui peut contribuer à protéger notre pays en cas de crise planétaire.

Comment ose-t-il prétendre qu'il veut "moraliser le capitalisme financier", lui qui fut le premier président de la République à lancer l'idée de la dépénalisation du droit des affaires pour que "le risque financier lié à l'incertitude juridique ne se double plus d'un risque pénal" ? (Université d'été du MEDEF, Août 2007). Pourfendeur de "doubles peines", Nicolas SARKOZY le fut certes en d'autres circonstances, nous le savons. Mais nous sommes là au coeur d'un dispositif visant clairement à protéger les patrons-voyous en limitant par exemple à 7 ans la prescription de l'abus de bien social. Avec une telle législation, rien de l'affaire Urba (sur le financement du PS) ou du scandale Elf n'aurait pu parvenir à nos oreilles, pour le peu que nous en savons aujourd'hui... Cela n'empêchera pas le président de la République d'affirmer, toute honte bue, le 25 Septembre dernier à Toulon : "Les responsabilités doivent être recherchées et les responsables de ce naufrage au moins sanctionnés financièrement. L’impunité serait immorale. On ne peut pas se contenter de faire payer les actionnaires, les clients et les salariés les plus modestes en exonérant les principaux responsables. Qui pourrait accepter une telle injustice ?". Qui en effet, sinon l'actuel locataire de l'Elysée ?

Quant aux "mécanismes de régulation du marché" dont il parle, l'argument confine au grotesque quand on sait qu'il fut un des plus virulents contempteurs du protectionnisme économique, comme il le rappela dans son discours de Toulon en expliquant qu'il s'agirait de la "pire" des réponses aux conséquences de la crise financière en Europe. Rappelons ici que SARKOZY, contrairement à son nègre Henri GUAINO (qui lui est souvent très utile pour capter les suffrages eurosceptiques) a été un fervent partisan des traités de Maastricht et d'Amsterdam, allant jusqu'à rétorquer à Bruno MEGRET dans un débat de France 2 en 1997 :"la France vit du libre-échange"...

Une phrase qui nous remémore opportunément l'existence d'un point commun entre Karl MARX et Nicolas SARKOZY, très bien décrit dans le célèbre discours sur la question du libre-échange prononcé par MARX le 7 Janvier 1848 : "Ne croyez pas, messieurs, qu'en faisant la critique de la liberté commerciale nous ayons l'intention de défendre le système protectionniste" (...) "En général, de nos jours, le système protecteur est conservateur, tandis que le système du libre-échange est destructeur. Il dissout les anciennes nationalités et pousse à l'extrême l'antagonisme entre la bourgeoisie et le prolétariat. En un mot, le système de la liberté commerciale hâte la révolution sociale. C'est seulement dans ce sens révolutionnaire, Messieurs, que je vote en faveur du libre-échange".

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Cantonale partielle de Retournac : Joseph Etot seul candidat du changement

Le canton de Retournac verra se dérouler une élection cantonale partielle les 5 et 12 Octobre prochains. Sur la ligne de départ, 5 candidats. Les 4 prétendants déjà en lice en mars dernier et un petit nouveau, le candidat frontiste Joseph ETOT, 48 ans, originaire de Lapte, qui fera campagne pour les françaisd'abord et contre l'abandon de la Haute-Loire par les pouvoirs publics qui s'est manifesté dernièrement par la fermeture de nombreux services publics (maternité, bureaux de poste, menaces pesant sur les sous-préfectures, etc).

Voici sa déclaration de candidature.

Déclaration de candidature de Joseph ETOT et Colette NIZON,
candidats du Front National à l'élection cantonale de Retournac - 5 et 12 Octobre 2008

L’élection cantonale partielle de dimanche prochain est une occasion unique pour les habitants du canton de Retournac de se faire entendre. Sans doute la dernière étant donné que le gouvernement souhaite supprimer les conseils généraux. Je m’étonne à ce sujet que l’un de mes concurrents affiche le soutien de Laurent Wauquiez à cette élection cantonale, quand on sait que le secrétaire d’Etat à la reprise du chômage cautionne l’idée de supprimer l’élection cantonale et donc de priver les habitants du canton de Retournac de celui qui les représente à l’assemblée départementale !

Face à cette politique calamiteuse qui veut faire payer à la Haute-Loire la facture des gaspillages de l’Etat, il y aura donc les candidats habituels de la gauche ou de la majorité départementale UMP qui veulent que rien ne change, que la fiscalité départementale continue d’augmenter pour éponger les dettes d’un gouvernement qui nous rackette quotidiennement alors qu’il vient de faire cadeau à Bernard Tapie de 285 millions d’euros … Mais il y aura aussi un candidat du Front National pour dire STOP aux magouilles et au copinage organisé. Et cela peut changer la donne.

Pour cela, je veux réaliser de vraies économies sur le budget de fonctionnement du conseil général et non sur la qualité des services et des investissements qui sont dûs aux altiligériens, en réduisant par exemple de 30% les indemnités versées aux élus et en bannissant tout clientélisme dans le recrutement des fonctionnaires. J’activerai les pouvoirs publics en faveur de la poursuite des travaux d’achèvement de la RN 88 à 2 X 2 voies, laissée à l’abandon par la majorité départementale et je me battrai pour que la sécurité soit une priorité en Haute-Loire. Très attaché aux valeurs familiales, je proposerai la création d’un salaire parent dépendant ou handicapé destiné aux personnes hébergeant un parent dépendant à leur domicile, symbole de ma volonté de renouer le lien entre les générations. Je serai le candidat du maintien des services publics, de la Poste notamment et de la sous-préfecture d’Yssingeaux, qui pourrait prochainement disparaître sous l’effet de l’arrêté ministériel du 20 Mai 2008 si l’yssingelais ne se mobilise pas contre de tels projets.

Enfin, pour conclure ma campagne sur un « clin d’œil » je proposerai, à titre symbolique, que soit instaurée pour nos responsables politiques une taxe sur les promesses non-tenues afin de renflouer rapidement et sans douleur les caisses vidées actuellement par les amis de Nicolas Sarkozy...

Joseph ETOT
joseph.etot@yahoo.fr

Succès historique pour la droite nationale autrichienne aux législatives !

Voilà une nouvelle qui va donner des frissons à SARKOZY et à ses ministres d'ouverture à gauche. A l'occasion d'élections législatives anticipées, l'Autriche vient de sanctionner sévèrement la coalition gauche-droite au pouvoir au profit des deux partis de droite nationale, le FPÖ, parti ami du Front National, qui bondit de 7 points avec 18,2% des suffrages, et le BZÖ de Jörg HAIDER qui, lui, progresse de 5 points à 9,6%. De leur côté, le Parti Social-démocrate autrichien (SPÖ) et le Parti Conservateur (ÖVP) obtiennent leur plus mauvais score depuis l'existence de la République autrichienne avec respectivement 29,7% et 26% des voix...

La droite nationale autrichienne enregistre donc lors de ces élections son plus haut score historique avec 27,8% des suffrages soit plus que le précédent "record" de 26,9% en 1999, s'affirmant comme la seconde force politique du pays devant la pseudo droite de gouvernement.

A noter que pour la première fois, les jeunes de 16 et 17 ans ont eu l'autorisation de participer à ces élections, ce qui n'a pas, loin s'en faut, handicapé les partis patriotes qui auraient même pu profiter de ce rajeunissement du corps électoral. Signalons également une participation en retrait mais bien plus convaincante que celle que l'on obtient habituellement aux mêmes scrutins en France, s'élevant aux environs de 70%.

Après un tel succès, il ne nous reste plus qu'à espérer que l'élan de lucidité du peuple autrichien inspire nos compatriotes lors des prochains scrutins qui se dérouleront en France !

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Chômage : Wauquiez annonce une hausse sans précédent depuis Mars 1993

"Changement historique". C'est le terme qu'avait choisi Laurent WAUQUIEZ le 5 Juin dernier pour évoquer les statistiques de l'emploi, se félicitant des "meilleurs chiffres obtenus depuis le début des années 80 en France". Et le secrétaire d'Etat à l'emploi d'enfoncer le clou, lors de l'université d'été de l'UMP à Royan : "le retour au plein emploi est possible pour 2012, c'est notre objectif", vantant non sans emphase les mérites d'un gouvernement armé, selon lui, pour faire face à la crise internationale...

Trois mois à peine se sont écoulés et "la crise internationale" avait bon dos ce matin pour expliquer la plus forte hausse du chômage que l'on ait connu depuis mars 1993, avec pas moins de 30 à 40 000 demandeurs d'emplois supplémentaires (en réalité 41 300) inscrits à l'ANPE pour le mois d'Août ! Empêtré dans ses contradictions, Laurent WAUQUIEZ aura bien du mal à incriminer le seul contexte international. En effet, la crise financière n'est survenue que courant septembre dans un contexte où, de surcroît, monsieur WAUQUIEZ nous garantissait que le gouvernement avait "placé des digues permettant à la France de résister à la tempête économique mondiale" (AFP, 4 Septembre 2008).

Que s'est-il donc passé pour qu'un ministre aussi confiant en Juin annonce une telle catastrophe en Septembre ? Monsieur WAUQUIEZ aurait-il surestimé la politique menée par son gouvernement ? Aurait-il sous-estimé l'ampleur des difficultés à venir ? Aurait-il tout simplement menti aux français ? Qu'ils relèvent de l'incompétence ou de la manipulation, ces piètres résultats sont une sanction sans appel pour l'ambitieux bateleur qui se vantait jusqu'à présent d'avoir réalisé un parcours politique sans faute.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Contournement routier du Puy (suite) : les annonces c'est bien, les actes c'est mieux

Communiqué de presse de Pierre CHEYNET
Sainte-Sigolène, le Vendredi 26 Septembre 2008

Contournement routier du Puy : "on s’était dit rendez-vous dans 2 ans"

Le maire du Puy vient d’annoncer de manière tonitruante qu’il aurait "obtenu" de Jean-Louis BORLOO le déblocage des 150 millions d’euros nécessaires à la réalisation de la première tranche du contournement routier de la ville. Cette annonce ne pourrait que me réjouir si elle n’intervenait dans un contexte qui la rend plus qu’incertaine, comme le fut la promesse au printemps dernier d’une baisse accrûe du chômage au second semestre 2008 faite par le même Laurent WAUQUIEZ… lequel vient d’annoncer la plus forte hausse jamais enregistrée depuis 1993.

N’ y a-t-il pas quelque paradoxe dans la générosité subite dont fait preuve Jean-Louis BORLOO à l’égard d’un département laissé à l’abandon par le gouvernement, alors que monsieur BORLOO vient d’être sévèrement recadré par le chef de l’Etat dans ses arbitrages nationaux ? Il y a fort à parier que derrière cet énième effet d’annonce se cachent de nouveaux renoncements que l’on justifiera le moment venu par le contexte international et les nécessaires économies qu’il nous impose...

La prudence reste donc plus que jamais de mise face aux belles promesses d’un homme qui jusqu’à présent n’en a tenu aucune. Paraphrasant Patrick BRUEL, je donne rendez-vous aux ponots dans 2 ans. Nous verrons bien si la com’ bien huilée de Laurent WAUQUIEZ est un peu plus que charité bien ordonnée.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com

Réaction aux propos de Nicolas Sarkozy à Toulon

Communiqué de presse de Pierre CHEYNET
Sainte-Sigolène, le Jeudi 25 Septembre 2008

Réaction aux propos tenus par le chef de l'Etat à Toulon

Nicolas SARKOZY est intervenu, dit-on, afin de rassurer les français. Il n’a fait, en réalité, que souligner la gravité d’une crise qui lui échappe et qu’il n’aura en rien su éviter. Je m’étonne à ce titre que le chef de l’Etat ait cru devoir diaboliser dans son discours le "protectionnisme" et le nationalisme économique, à l’heure où les dirigeants américains eux-mêmes reconnaissent les limites de la loi du marché.

Le Président dit pourtant vouloir protéger les français. Mais comment peut-il "moraliser le capitalisme financier" en l’absence de frontières et d’instruments de régulation économique tels que les droits de douane ? La profusion de taxes, la privatisation lancinante des services publics et la remise en cause de l’intégrité de nos territoires sont des moyens très simplistes de réaliser des économies pour éviter de toucher aux vrais privilèges qui existent dans ce pays, en particulier ceux dont disposent les amis politiques de monsieur SARKOZY, Bernard TAPIE en tête.

Le Front National veillera à ce que la Haute-Loire ne soit pas la victime directe de cette politique qui sacrifie au bénéfice de courtisans les intérêts légitimes du peuple de France.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com

Présidence du Sénat : Raffarin devrait son échec au soutien de Nicolas Sarkozy

"The chiraquiens need Sarko to win against Sarko". C'est ce qu' a dû penser, un brin amer, l'ancien premier ministre Jean-Pierre RAFFARIN en quittant la salle dans laquelle venait de se tenir le vote pour la désignation du candidat de l'UMP à la présidence du Sénat. Cinglante défaite pour le candidat officiel de l'Elysée qui se voit distancé de 22 voix (sur 152 votants) par le sénateur chiraquien des Yvelines Gérard LARCHER, qui préparait cette bataille depuis très longtemps avec l'aide de certains réseaux maçonniques.

Ce résultat sans appel n'a pas surpris les sénateurs UMP, agacés par les contradictions et les passages en force de l'exécutif depuis quelques mois et par l'échec de la majorité aux sénatoriales directement imputé aux errements du gouvernement. Jean-Pierre RAFFARIN paierait selon eux le soutien trop voyant de Nicolas SARKOZY, comme l'avoue à demi-mot l'ancien président (chiraquien) du groupe UMP au Sénat Josselin de ROHAN, qui estime que "Gérard LARCHER a fait une campagne exclusivement centrée sur le Sénat et les sénateurs. C'est probablement ça qui lui a donné l'avantage".

Des paroles de défiance à l'égard du Président que ne désavouerait pas le sénateur de l'Orne Alain LAMBERT, autre candidat issu des rangs de l'UMP à la présidence du Sénat, très critique à l'égard du gouvernement et de celui qui lui a succédé au ministère du budget... Question : mais où est donc passée l'unité affichée par le parti présidentiel à Royan ?

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Hortefeux invente les expulsions à temps partiel

Il n'y a vraiment pas de quoi plastronner, et pourtant... Avec 14 660 expulsions de clandestins depuis le début de l'année Brice HORTEFEUX affiche un sourire de premier de la classe au regard du probable dépassement des objectifs qui lui ont été fixés par François FILLON. Objectifs dérisoires s'il en est puisqu'il entre chaque année en France plus de 150 000 immigrés clandestins selon les derniers rapports parlementaires, mais qu'importe, le tout est de faire croire au peuple que le gouvernement "fait son possible" pour expulser les clandestins. Quitte à occulter certains éléments.

C'est précisément ce que vient de dénoncer l'association immigrationniste Romeurop, spécialisée dans la défense des Roms, qui vient de mettre au jour des chiffres intéressants. Selon ses responsables, 40% des expulsions annuelles concerneraient des immigrés roumains ou bulgares qui touchent des aides de 300 euros par adulte et 100 euros par enfant. Naturellement, ces nouveaux entrants ne contestent pas leur situation et repartent chez eux argent en poche, pour mieux revenir le mois suivant. Un système centralisé administrativement pour éviter toute contestation et grossir artificiellement les chiffres qui n'est de fait qu'une pompe à fric destinée aux clandestins d'Europe de l'est... et d'ailleurs.

Comme quoi, il arrive au gouvernement de faire du social. Dommage que ça ne profite qu'aux étrangers.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Nadine Morano et les têtes à claques

Il y a des paires de baffes qui se perdent, diront certains... La dernière conférence du Conseil de l'Europe sur les droits des enfants organisée mercredi dernier à Stockholm a tenu en la matière toutes ses promesses. L'occasion pour Nadine MORANO, secrétaire d'Etat à la famille, de se distinguer non par son discours qui fut d'une platitude extrême aux dires des journalistes présents, mais par la signature qu'elle a discrètement apposée au nom de la France au bas de l'Appel à en terminer avec les châtiments corporels, qui désigne clairement la giffle et la fessée. En clair, de tels actes seront désormais passibles des tribunaux dans les pays signataires puisqu'une loi en ce sens devra être votée.

Rappelons pour mémoire les propos que Nadine MORANO tenait concernant lesdits châtiments corporels le 28 Juin dernier : "J'ai reçu ma dernière gifle à l'âge de 18 ans. J'étais sortie un soir et j'ai largement dépassé l'heure fixée par les parents. Quand je suis rentrée, ma mère a surgi et je m'en suis pris une, direct. Cela n'a rien changé aux relations très privilégiées que j'ai toujours avec elle. J'ai donné des fessées à mes propres enfants. On commence par expliquer gentiment, une fois, deux fois... Et au bout d'un moment... Je n'ai pas l'impression qu'ils soient spécialement traumatisés. Je ne milite évidemment pas pour les châtiments corporels. Tout est une question de mesure. Pour moi, la fessée, c'est un non-sujet".

Un non-sujet qui méritait bien une loi, finalement... et un pas de plus vers la négation de l'autorité parentale.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Quand l'UMP festoie avec le Parti Communiste...

La droite française est décidément de plus en plus décomplexée... dans ses relations avec l'extrême-gauche. Après l'annonce cette semaine de la participation des secrétaires d'Etat Roger KAROUTCHI et Jean-Marie BOCKEL à diverses manifestations organisées dans le cadre de la fête de l'Humanité (l'un coanimera une table ronde sur le "Grand Paris", l'autre inaugurera une exposition sur Gabriel PERI), on vient d'apprendre que la ministre de la culture Christine ALBANEL serait elle aussi de la partie. De son côté, l'UMP a fait savoir qu'elle serait officiellement représentée en tant que parti par son secrétaire national, le député Jérôme CHARTIER, convié à une discussion sur l'avenir des institutions aux côtés de parlementaires communistes...

Un sens de l'ouverture qui ne saurait déplaire à notre président de la République, sans doute très inspiré sur ces questions par son prédecesseur qui n'a jamais manqué une occasion d'afficher sa grande proximité avec les différents leaders du PC"F", qu'il s'agisse de Robert HUE ou de Marie-Georges BUFFET pour ne citer qu'eux. Qui ne se souvient de l'appel à voter communiste lancé en Novembre 1996 par Alain JUPPE, premier ministre de l'époque, pour faire réélire le député-maire stalinoïde de Gardanne Roger MEI, mis en ballotage par un candidat frontiste lors d'une mémorable élection législative partielle où Bernard KOUCHNER avait été éliminé dès le premier tour avec 14% des voix ?

A droite l'histoire repasse les plats, mais c'est à la fête de l'Huma que se trouve le gratin.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Le FN 43 exige le maintien des sous-préfectures de Haute-Loire

Communiqué de presse du Front National de Haute-Loire
Sainte-Sigolène le Vendredi 12 Septembre 2008

L’avenir des sous-préfectures altiligériennes entre les mains du gouvernement

Le Front National de Haute-Loire demande à Laurent WAUQUIEZ d’exprimer clairement sa position sur l’avenir des sous-préfectures d’Yssingeaux et de Brioude dont l’existence semble directement menacée par les dispositions de l’arrêté du 20 Mai 2008 prévoyant le remplacement de certains sous-préfets par des conseillers d’administration.

Après l’annonce d’une probable suppression de la ligne du train cévenol pour cause de dangerosité des voies et le report aux calendes grecques des travaux du contournement routier du Puy au sujet duquel monsieur WAUQUIEZ a reconnu n’avoir obtenu "aucune garantie", la disparition progressive des services de l’Etat pourrait bien être l’ultime étape de l’abandon programmé de l’Auvergne en général et de la Haute-Loire en particulier.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National
Courriel : fn43@wanadoo.fr

Ce communiqué a été publié dans la presse régionale :
http://www.zoom43.fr/actu/ACT_detail.asp?strId=23102

Le gouvernement s'oriente vers la suppression des sous-préfectures

Ce n'est un secret pour personne : le gouvernement FILLON brade tout ce qu'il y a à brader. La réforme de la carte judiciaire n'était qu'une première étape. Depuis, Nicolas SARKOZY a planté de nouvelles banderilles, en annonçant dans la confusion une réforme administrative dont il a volontairement tenu à taire les contours. Et pour cause. Le rapport ATTALI ne préconisait-il pas la suppression des préfectures ? Irréaliste pensent la plupart de nos compatriotes, bien plus soucieux des questions touchant à leur pouvoir d'achat.

La menace est pourtant bien réelle et elle vient de se préciser de manière très insidieuse avec la publication au Journal Officiel d'un arrêté en apparence anodin pris pour l'application du décret de 1964 portant statut des sous-préfets. L'arrêté en question dresse la liste des sous-préfets pouvant être remplacés par des conseillers d'administration, ce qui équivaut à supprimer pûrement et simplement les sous-préfectures visées, parmi lesquelles on note la présence des deux sous-préfectures de Haute-Loire, celles d'Yssingeaux et de Brioude ! L'information ne laisse pas de marbre dans les départements ruraux où la désertification se nourrit bien souvent de la disparition des services de l'Etat.

SARKOZY n'a donc pas abandonné l'idée de démanteler l'administration préfectorale française, héritage napoléonien dont on est en droit de déplorer qu'il soit prisonnier de corporatismes maçonniques ou syndicaux, mais qui reste à mes yeux le mode le plus performant d'organisation de l'Etat pour qui souhaite que le pouvoir central siège toujours à Paris et non à Bruxelles, ce qui n'est plus vraiment une évidence aujourd'hui... On savait déjà que la nation ne représentait plus rien dans l'esprit des dirigeants de l'UMP. On sait désormais que pour eux même l'Etat est à vendre.

Pierre CHEYNET (fn43@wanadoo.fr)

Les moutons de Barack Obama

Barack OBAMA aurait quasiment autant de fans en France qu’au… Kenya. C’est en tous cas ce que la presse du système fait dire aux chiffres d’un récent sondage TNS Sofres-Logica, qui indique que 80% des français souhaiteraient le voir élu (soit 31 points de plus que la moyenne observée dans les 22 pays sondés), bien loin devant John MAC CAIN, crédité quant à lui de 8% de soutiens potentiels... Des chiffres suffisamment délirants pour qu’on s’y arrête quelques instants, histoire de commenter l’incohérence manifeste des sondeurs (ou des sondés ?).

Le Figaro tente, à sa manière, de décrypter les raisons de cette exceptionnelle popularité. A en croire le quotidien d’Yves THREARD il s’agirait d'un simple retour de bâton de la politique étrangère menée par George W. BUSH depuis le début des années 2000. OBAMA serait donc populaire parce qu’il est le candidat le plus éloigné de l’actuel président des Etats-Unis. Curieuse analyse quand on sait que le même sondage précise que 66 % des français déclarent avoir une bonne opinion des américains aujourd’hui, alors qu’ils n’étaient que 40 % avant que ceux-ci n’envahissent l’Irak…

Bizarrement, le Figaro n’est pas allé jusqu’à déceler dans ces chiffres l’effet de la « rupture » de Nicolas SARKOZY. Ce manque de zèle assez inhabituel cache peut-être une certaine gêne devant l’autre analyse -plus politiquement incorrecte- que l’on peut faire des résultats de ce sondage, en les associant à la promotion très sirupeuse dont bénéficie OBAMA dans la presse française depuis plusieurs mois. Une propagande incessante directement relayée par des proches du président SARKOZY, comme vient de l’illustrer le secrétaire d’Etat à l’emploi Laurent WAUQUIEZ en déclarant que l'avenir des français se jouerait en partie lors du lancement de la campagne du candidat démocrate… Argument balayé d’un revers de main par la politologue Nicole BACHARAN qui affirmait dans le Figaro Magazine du 30 Août dernier, que les conséquences politiques de cette élection en France seraient "quasiment nu